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| | #1 |
| Squelette ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Les prisons ont été refaites (voir les Bas-Quartiers). Ce topic ne servira dorénavant qu'aux geôles du stade lui-même.
__________________ L'intelligence a été inventée il y a très longtemps par un type vachement malin. La connerie, c'est autre chose, c'est une création collective. Dessinateur de BD belge [ Philippe Geluck ] |
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| | #2 |
| Invités
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| Le petit groupe d'aventuriers, missionné par Elegyr pour le compte de lointains seigneurs d'Eauprofonde, avait eu la malchance de s'être fait repéré par un assassin à la solde de Dragum, le général de l'armée de Mélandis. Avec l'appui de sa bande de voleurs dimensionnels dévoués, il avait réussi à les capturer et - grâce à un détachement d'une dizaine de soldats de l'armée du chaos, à les conduire sous bonne escorte vers les geôles du Stade. Vaelan fut surpris par l'allure de la prison et demanda au chef de la geôle : "Qu'est-ce donc cet endroit ? Pourquoi ne les conduit-on pas dans les prisons de la caserne impériale ? Ces geôles ne me semblent pas aussi sûres que celles de la caserne ! Répondez !" Le chef geôlier eut un sourire triste. "Oui, mais la prison impériale est pleine, et nous n'avons pas le temps, cette nuit, de faire de la place, aussi a-t-on pensé qu'en attendant, cette prison réservée aux esclaves et aux futurs suppliciés pourrait, pour une nuit au moins, faire l'affaire..." Vaelan fit une mine dégoûtée. "Vous en répondrez devant moi et devant Dragum s'ils venaient à s'échapper de cette prison. Sincèrement, je serais vous, je ne m'assoupirais cette nuit." Vaelan quitta la prison, laissant les prisonniers entre les mains d’un geôlier dont il avait l’intime conviction qu’il était incompétent… Quant aux autres soldat, il retournèrent dans leurs quartiers. |
| | #3 |
| Invités
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Heureusement, le geôlier n'était qu'évanoui. Alors que la petite troupe s'engagea vers le couloir qui les conduirait vers la liberté, une ombre s'approchait. Wolfwood dégaina aussitôt son épée pour l'occire lorsqu'il reconnut soudain le visage familier... d'Elegyr. Elegyr paraissait soulagé. "Ah, je vous retrouve... Quelle chance que vous soyez encore en vie ! Il ne faut pas s'attarder davantage, mais je crains qu'une sortie en force de Melandis soit une tâche impossible... Ils ont renforcé les tours de gardes dans les rues et aussi sur les remparts..." *Mireanna haussa les épaules. * "En tout cas, nous avons réglé le problème du Zentharim. Ce Trikhäl est bien mort, et voici d'ailleurs le pendentif qu'il portait au cou, et également cette lettre... Tenez, Elegyr." *Elegyr vérifia les précieux documents. Il semblait satisfait.* "Bon, c'est parfait, avec cela, nous aurons droit peut-être à la clémence des autorités mélandiennes. Voilà ce que nous allons faire, soyez très prudent et cachez-vous dans un endroit où l'on ne songera pas à venir vous trouver. Avec ces preuves que voici, je vais essayer de négocier votre libération officielle et notre sortie de Mélandis sans accroc. Après tout, vous ne vous êtes rendus coupable d'aucun crime selon les lois de cette cité, si ce n'est une entrée non réglementaire dans la ville.... S'il n'est pas trop tard, je vais demander une audience au général de l'armée talosienne pour régler ce problème à l'amiable, je reviens aussitôt vous chercher ensuite avec des pass en règle. Hum... Je vous retrouve où ? Vous avez une idée ?" |
| | #4 |
| Blême ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Une division armée arriva devant les portes des geôles du Stade. A leur tête, l'air résigné, se trouvait Beorn. La troupe de gardes impériaux encerclait deux hommes: Aenarion et Bagronk, menotes aux poignets! Beorn les conduisit dans le dédalle de cellules pour arriver dans la salle de torture Il en fit le tour, leur explicant les utilité de certaine machine. Les deux hommes sentire leur sang se glacer à chaque nouvelle machine, se demandant si le Général allait leur faire subire l'une de ces atrocité. Après avoir expliqué le fonctionnement de sa machine favorite, Beorn leur fit signe de faire demi-tour, la séance de démonstration étant terminée. Cela avait eu l'effet désirer : La Peur. Les gouttes de sueur qui avaient perlé sur le front des deux individu avaient eu comme effet une grande satisfaction auprès de Beorn. Ils sortirent de la salle et le dirigent ouvrit une cellule, bien peu confortable, rudimentaire... Voilà, vous resterez ici jusqu'à demain matin, ceci sera votre peine, mais si il s'avère que je vous reprenne à ce genre de futilité, vous aurez le plaisir de me voir tester ces adorables engins! Sur ce, il referma la porte à clé, et partit, laissant les deux hommes ici.
__________________ Beorn Devir, Général du Chaos et tenancier de la boutique du dragon asthmatique L'Encyclopédie de Toril, les druides Statut: Etudiant donc... #55F578 pour me faire parler Chambre et Table d'hôte au Perigord |
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| | #5 |
| Ver Charognard ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Une troupe de garde impériaux arriva devant les portes des geôles du stade, ils ammenaient Chaos qu'il venait juste d'arreter sous l'ordre de Beorn alors qu'il rentrait dans sa tour. Le chevaucheur du Chaos savait pourquoi Beorn l'avait appelé et il s'était rendu sans montrer de résistance ce qui ne lui aurait servi a rien. La troupe impériale se présenta devant Beorn et laiisa Chaos tout seul. Il lui montra les différentes pièces que contenait la salle de torture, Chaos en connaissait quelques unes qu'il avait déjà utilisé pour faire parler quelques personnes et se rappella de leurs cris de douleur, il se dit en lui même qu'il ne faut mieux pas se retrouver dans certaines de ses machines. Le chevaucheur du Chaos comprit qu'il ne faudrait mieux pas de recommencer ce qu'ils venaient de faire. Beorn l'emmena devant une porte d'un cachot et fit rentrer Chaos dedans, il vit Aenarion et Bagronk qui parlait au fond et le regardèrent lorsqu'il rentra. Beorn lui dit avant de partir. Tu restera ici toute la nuit, je vous libérerait demain matin et que je vous ne reprenne pas a faire ce genre de choses. Il fermit la porte à clé et on entendit un Garde se poster devant la porte et les pas de Beorn résonnèrent au loin alors qu'il montait un escalier.
__________________ Chaos, Chevalier Noir/Prêtre de Cyric Le pouvoir n'est pas ce que l'on possède, mais ce que l'adversaire s'imagine que l'on possède. La mort n'est jamais ce qui donne son sens à la vie, c'est au contraire ce qui lui ôte toute signification. Chaque instant de la vie est un pas vers la Mort. Ma couleur pour me faire parler : #A6A6A6 Le repère du Zhentarim |
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| | #6 |
| Tasloï ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Bagronk s'était assis dans un coin de la cellule Bon, on est là pour toute la nuit. Donc il va falloir trouver une occupation. ... ... Heu, vous avez une idée?
__________________ Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk agh burzum-ishi krimpatul Sauron Vous êtes seul, vous voulez rencontrer votre âme-soeur, vous marier ou vous divorcer? Alors venez au centre de rencontre de Barabatta ! http://membres.lycos.fr/sgenerator1/...e6b3b09060.png Winter is comming |
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| | #7 |
| Ver Charognard ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Chaos s'assit sur une sorte de paille qui était entreposé sur le sol et regarda Aenarion et Bagronk. On va beaucoup moins rigoler que la nuit dernière en tout cas. Sinon, je sais pas trop ce qu'on pourrait faire. Il regarda Aenarion. T'a pas une idée ?
__________________ Chaos, Chevalier Noir/Prêtre de Cyric Le pouvoir n'est pas ce que l'on possède, mais ce que l'adversaire s'imagine que l'on possède. La mort n'est jamais ce qui donne son sens à la vie, c'est au contraire ce qui lui ôte toute signification. Chaque instant de la vie est un pas vers la Mort. Ma couleur pour me faire parler : #A6A6A6 Le repère du Zhentarim |
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| | #8 |
| Tasloï ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Vous avez vu les machines de torture ? J'aimerai pas les essayer. je sens que je ne vais plus faire de conneries de sitôt ! Bagronk se prepara un lit avec le peu de paille qu'il trouva, en prevision de la nuit inconfortable qu'ils allaient subirent
__________________ Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk agh burzum-ishi krimpatul Sauron Vous êtes seul, vous voulez rencontrer votre âme-soeur, vous marier ou vous divorcer? Alors venez au centre de rencontre de Barabatta ! http://membres.lycos.fr/sgenerator1/...e6b3b09060.png Winter is comming |
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| | #9 |
| Ver Charognard ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Chaos le regarda et répondit. Oui, je les aies vues, j'en ai déjà utilisé certaines sur des personnes pour leurs faire parler, et je n'aimerai pas y être vu comment ils souffraient quand je leurs faisaient, très peu en sortait vivant... Chaos fit pareil que Bagrong et essaya de ranger un peu la paille pour qu'il puisse essayer de se reposer car il ne pensait pas trop réussir a dormir.
__________________ Chaos, Chevalier Noir/Prêtre de Cyric Le pouvoir n'est pas ce que l'on possède, mais ce que l'adversaire s'imagine que l'on possède. La mort n'est jamais ce qui donne son sens à la vie, c'est au contraire ce qui lui ôte toute signification. Chaque instant de la vie est un pas vers la Mort. Ma couleur pour me faire parler : #A6A6A6 Le repère du Zhentarim |
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| | #10 |
| Invités
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| Aenarion très secoué d'etre en prison alors qu'il était sénateur et qu'il avait réparé tout les dégâts se tourna vers les deux autres prisonniers qui essayaient de rassembler de la paille et fit de même. - Heureusement qu'on sort demain! Il continua à ramener le plus possible de paille avant de se coucher dessus... |
| | #11 |
| Invités
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| Après quelques petites heures de someil, Aenarion se reveilla enfin. Il se tourna et vit les deux autres prisoniers qui dormait encore. Après quelques minutes qu'Aenarion attendait, un homme dont une cape avec un capuchon cachait le visage vint ouvrir la porte de la célulle des trois prisoniers. Le bruit fut tel qu'il réveilla Bagronk et Chaos dans un sursaut terrible. L'homme qui venait d'ouvrir la porte leur dit d'une voix mécanique: - Vous êtes libre de quitter la prison dès maintenant! Sans plus attendre les trois Talosiens sortirent de leur célulle et partirent dans les nombreuses rues de la ville du chaos... |
| | #12 |
| Dr.Cox ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: novembre 2002 Localisation: Nancy
Messages: 2 651
| Le conseiller tout à sa joie de visiter la ville se présenta aux portes de ce qu'on lui avait annoncé comme étant le festival. Il se présenta devant deux gardes qui le regardèrent interloqués : - Hélà ! On entre pas comme ça ! - Ne vous inquiétez pas votre conseiller m'a donné le mot de passe gros con de mélandien ! :happy: Les deux gardes se regardèrent et entrèrent dans une fureur qu'on a pas de peine à comprendre. La suite fût affaire banale, le garou toujours à la fête dans les coups durs se précipita à la hauteur des parties du premier pour s'en faire une salade appéritive alors que le second qui s'apprêtait à s'emparer du demi-elfe termina le combat enchaîné aux portes de la grille. Visiblement surpris le conseiller manostien dit : - Seina ne m'avait pas parler de grooms hargneux qui estorquaient des pourboires ! :8: Ca n'a pas trop changé ici finalement ... A ce sujet on m'a promis deux tonneaux de bières vous sauriez pas où je suis sensé les trouver ... et puis la dernière fois que j'ai emporté un tonneau de bière ça a fait tellement d'histoires... :notme: Non ? bon ... garou ! laisse le monsieur rammasser ses restes, le festival n'est visiblement pas par là... Si je revois Seina il faudra que je lui demande, il doit y avoir eu une erreur dans ses explications :eye: Et le demi-elfe et son garou retournèrent sur leurs pas...
__________________ Pensez à la fonction recherche avant de poster RP : Patron du HRC, bar RP Extraordinaire ! |
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| | #13 |
| Capitaine de la garde ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: août 2003 Localisation: Académie militaire de Melandis
Messages: 52
| Ithrand arriva aux Geoles du Stade. Il avait quelque peu déformé les ordres du Dirigeant qui n'avait pas précisé QUELLES geôles... Il était énervé parle drow, mais ne tant que soldat il lui laissait une deuxième chance.... S'il voulait montrer sa valeur il allait pouvoir le faire... Il traina le prisonnier jusqu'au responsable des Gladiateurs : DOORT. Doort, je t'ammènes une personne qui devrait faire une recrue pas trop mauvaise comme Gladiateur. Fais le commencer en douceur mais n'hésites pas à lui mener la vie dure... Il parait que c'est un dur... Un vrai foudre du combat."
__________________ Je suis les véritables remparts de Melandis Ma couleur : #4a72a3 |
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| | #14 |
| Invités
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| Elendill arriva, escorté par deux gardes et le Lieutenant Ithrand, dans un lieu froids et humide, il s’adressa alors à Ithrand. _ Merci beaucoup Ithrand je ne pouvais rêvé mieux je vais pouvoir affirmer la puissances des Elfes noirs, S’adresse alors à Doort _ J’espère que vous avez beaucoup d’esclaves, :eye: dit-je en souriant, quand es que je commence ? :eye: |
| | #15 |
| Invités
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| Le Gardien des Gladiateurs partit dans un éclat de rire : " Des esclaves petit drow de pacotille ? Laisse moi rire... Tu va affronter des gladiateurs... mais dans ton état tu ne tiendrais même pas Cinq Minutes... Va d'abord falloir que tu t'entraines...." Ellendil observa dans la cour les dizaines de guerriers qui s'entrainaient avec ardeur et sauvagerie. le niveau était excellent... |
| | #16 |
| Invités
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| Elendill regarda Droot droit dans les yeux et mémorisa son visage et son nom, un de ces jours cet imbécile aura la visite d’un elfe noir qui va lui faire regretter ces paroles. _ Bon qu’est ce que tu attend Drow, va voir l’armurier et demande lui de quoi t’équiper . Cria Droot. Elendill se dirigea vers l’armurier, et lui dit : _ Homme, donne moi ta meilleur armure et 2 de tes meilleur épées. _ Oui, m’sieur. Il dénicha une vielle cotte de maille et deux épées dont l’une rouillé devrait cassé d’ici peu. Elendill s’équipa de son nouvel équipement et rejoignit les gladiateurs dehors et dit _ bonjours a tous je me nomme Elendill Val’Malar, nouveau gladiateur qui veut se battre avec moi ? Elendill regarda tous les visages des combattants et s’arrêta sur un, un elfe noir, Sylphidius, Elendill connaissait cette homme qui avait fait partit de son régiment lors de la 3eme guerre contre les Duergars, mais avait fui quand Elendill fut capturer par les Elfes. A présent Elendill allait pouvoir se venger, mais pas maintenant. _ moi, répondit ce dernier Les combats reprirent Sylphidius remit son heaume dégaina son épée a deux main et attaqua Elendill, Elendill para le coup et lui asséna un magnifique coup d’épée dans le ventre, encore étourdis par le coup Sylphidius ne vu pas le second coup qu’Elendill lui donna dans le dos. Sylphidius tomba a terre et cracha du sang, il se releva et donna un coup de taille a Elendill qui le para par son épée rouillée, la violence du coup brisa la lame en mille morceau, ce qui n’arrêta pas l’épée de Sylphidius qui percuta si violemment Elendill que se dernier tomba a terre. Le coup porté par Sylphidius avait déchiré la maille et laissa une cicatrice sur le torse d’Elendill … Les combats prirent fin et tous les gladiateurs regagnèrent leurs cellules laissant Elendill seule. A ce moment Elendill rajouta un nouveau nom sur sa liste, celui de l'armurier … |
| | #17 |
| Ours Noir ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Elendill restait sur le sable poussiéreux de l’arène, une lueur noir dans le regard. Un soldat arriva et le heurta de sa pique. Elendill sentit la pointe s’enfonçait dans son corps malgré la maille. Il se releva vivement et, dans un réflexe conditionné par une vie menée parmi sa race, se retourna menaçant. Le soldat fut surpris, le drow avait il été averti de ce qu’il advenait des prisonniers tenant de se rebeller ? Il recula d’un pas… et Elendill avança d’autant… Il se retourna cependant car de chacun de ses cotés, venaient d’apparaître les ombres d’autres soldats qui venaient à la rescousse du premier. Entouré, il leva les mains lançant un sourire narquois au premier garde. Après lui avoir enlevé son armure, il fut ramené prestement dans une cellule constituée de barreaux au travers desquels il pouvait voir les autres gladiateurs. Ellendill s’assit là ou on l’avait déposé et regardait ces nombreux autres adversaires. Il remarqua alors que chaque cellule était constituée de la même façon : deux paillasses, deux écuelles et deux personnes… Il jeta un regard dans sa cellule et vit une ombre dans un coin. Sa méfiance naturelle le poussa à laisser cette personne tranquille pour l'instant. Lorsque le soldat assigné aux repas passa dans le couloir avec sa marmite, tous passèrent leur écuelle au travers des barreaux. Ellendill vit sortir de l’ombre un humain, à peine plus grand que lui, d’à peu près 40 ans, prendre son écuelle et venir à coté de lui pour demander sa ration au grassouillet soldat. Son compagnon de cellule présentait un corps musclé et svelte, il était plutôt beau pour un humain… Un fait notable choqua le drow : aucune marque, aucune cicatrice, aucune blessure n’était visible sur la surface de sa peau… chose remarquable pour un homme de son âge et de sa condition. L’homme lança un regard vide à Elendill quand il se fit remplir son écuelle puis il se rassit dans l’ombre de la pièce, juste au-dessous de la minuscule fenêtre. Elendill s’assit également et mangea en silence l’espèce de légume pilé mélangé à une sauce des plus grasses. Après quelques bouchées, son compagnon de cellule se leva pour se rasseoir en face de lui. Ses yeux étaient verts, d’un vert si foncé qu’ils semblaient surnaturels, ses cheveux blonds, coupés à la dague, semblaient être de la paille tant ils étaient rêche. Son visage souriant inspirait la tranquillité, la force tranquille. Il lui dit d’un ton neutre : " Je me nomme Epique. Je ne connais pas les gens de ta race mais tu sembles jeune. Tu combats avec toute ta fougue, si tu continues... tu mourras…" Le silence retomba. Seuls les cris et vociférations des autres prisonniers résonnaient dans la prison. Lorsque nous combattrons devant les notables, certains profiteront de toi. Ils se serviront de ta faiblesse et ton sang leur attirera gloire et honneur. Tu veux un conseil ? Ne montre pas ce que tu sais faire… pas encore. Et quand le moment sera venu, défend ta vie du mieux que tu peux. Une dernière chose : mange et dors bien… ici on demande beaucoup et on donne peu " Le dénommé Epique s’allongea alors dans le fond de la cellule et s’endormit bientôt. Ellendil, de nouveau seul, prit le repos dont il avait besoin et attendit que les humains sortent de leur longue torpeur nocturne. Le rituel traditionnel de la journée recommença alors, les soldats : - Réveillèrent tout le monde. - Distribuèrent l’un des deux repas de la journée. - Libérèrent les prisonniers et les envoyèrent dans l’arène pour l’entraînement. Seuls quelques étranges personnes regardaient le spectacle : des marchand d’esclaves. Au moment de choisir les armes à l’armurerie, Epique, qui était passé juste avant lui, regarda les deux épées demandées par Elendill et demanda au drow : « Crois tu épater les spectateurs avec ces armes ? Si tu veux briller ici, il va te falloir sortir de cet ordinaire des plus commun. Pour être remarqué, il faut créer du spectacle. Les gens dans les gradins n’attendent que ça. Si tu ne leur offre pas, il baisseront le pouce lorsque ton visage touchera terre et alors... tu mourras… peut être pris dans mon filet. » Sur ces paroles, Epique prit un filet ainsi qu’une étrange autre arme que Elendill ne reconnut pas. Un bâton dont un coté était muni d’une lame et l’autre d’une large faux. "Alors" rugit l’armurier "qu’est ce qu'il veut le noiraud ! ?"
__________________ Alundra Glodar du clan des Glodar Description&Histoire Kossuth, embrassez sa cause, rejoignez le pouvoir Les forts obtiennent toujours ce qu’ils désirent. Transcendance s’accompagne de difficultés et de souffrance L'esclave de Kossuth est maître parmi les mortels |
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| | #18 |
| Invités
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Je regarde le forgeron avec froideur en pensant à l’épée qu’y s’était cassée, je lui répond : _ Je vais prendre un fléau et cette espèce de rapière, montrant du doigt une étrange lame mince et longue. Je revêt l’ensemble en ajustant bien la maille de manière optimum pour la défense, revêtit de mon ensemble métallique j’entre dans l’arène sous un soleil de plomb annonça avec imminence la saison des moissons. Epique approche de moi et me dit : _ viens, nous allons voir de quoi tu es capable ! Dans ma jeunesse je fus entraîné au fléau, une arme particulièrement dangereuse entre les mains d’un expert, ce qui n’est pas mon cas. Je me positionne en sorte que Epique est le soleil dans les yeux .Décrivant de large cercle avec mon arme, j’avance vers Epique, il me regarde en souriant, abaisse sa visière, et d’un coup de bâton bloque mon fléau ce qui lui permet de jeter son filet, de façon a être a trébuché dedans, je me relève du sol avec une étrange douleur au ventre. Je relève ma visière et crache du sang et contre-attaque, il me rebloque et me refais trébucher. Il relève alors sa visière et me dit : _ Tu doit être plus rapide et plus agile, tu dois attaquer en conséquence des mouvements de ton adversaire, réessaye, il rabaisse sa visière. Se remet en position Restant en défense cette fois il me réattaqua, je fis le tour de son bâton avec la chaîne de mon fléau, et en lui arrachant des mains je fis une fente avec ma rapière écorchant son armure de cuire au ventre. Il dit en souriant : _ Bien, tu fais des progrès. Et juste après me décoche une droite qui éjecta mon heaume à terre. Surpris par la force de ce vieillard je me relève et il me dit : _ N’oubli jamais que tu peux te servir de tes mains pour déstabilisé ton ennemis .l’assaut repris …Et toute la journées nous combattîmes ensemble, jusqu’au crépuscule ou je regagna ma cellule … Tard dans la nuit je me réveillai à cause de cette atroce douleur au ventre et je vis Epique qui m’observe et je lui dis : _ pourquoi vous m’aider ? Pourquoi vous êtes la ? |
| | #19 |
| Ours Noir ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Malgré la pénombre, Elendill discerna un sourire sur le visage du vétéran. C’est sans aucun mouvement que la voix de l'homme s’éleva, grave et neutre comme à l’accoutumé : « Rare sont ceux qui avouent pourquoi ils sont ici. Pour certains cette une punition et pour d’autre c’est leur volonté. Ces deux catégories ne se comprennent pas mais chacune vise le même objectif : le spectacle. C’est la règle numéro 1 et le but ultime de tout gladiateur. Pour ceux de la première catégorie, les prisonniers et autres esclaves, le spectacle leur permet de demander une grâce avec l'aide du public et de pouvoir enfin retrouver leur liberté. Les pourritures qui nous regardent nous entretuer sont exigeantes et voudront que tu risques la mort plusieurs fois avant d’avoir droit à cette requête. Ceux de la deuxième catégorie, ceux qui ont demandé à venir ici, cherchent la gloire. Ils peuvent échapper à cet boucherie quand ils le souhaitent mais ils espèrent se couvrir d’honneur et de renommée en livrant ici de majestueux combats. Ils rêvent de femmes, d’argent et de pouvoir. Ils viennent souvent des basses classes de la population et n’ont généralement rien à perdre… ou alors ce sont des déments. Beaucoup pensent que cette deuxième catégorie est la plus dangereuse. » Elendill sentait le sommeil l’envahir. Toute la journée, il avait déjà écouté ses conseils et s’était appliqué à les mettre en œuvre. Il avait tenté de montrer son savoir-faire malgré son inexpérience des armes choisies et maintenant ses muscles étaient douloureux et son ventre lui rappelait chaque coup de la journée par des pointes de douleur régulières. Le repas était passé très vite ce soir et il fut surpris de voir son assiette terminée en un rien de temps. Il devrait se ménager s’il voulait survivre à cet entraînement si éprouvant. Epique était monocorde et le son de sa voix transformait la lutte contre le sommeil de Elendill en torture. Il se rappela alors qu’il n’avait toujours pas eu la réponse à ses questions et c’est justement quand Epique revint sur le sujet qu’il se réveilla se demandant ce qu’il avait raté. « ...et si je m’intéresse à toi c’est parce qu’il faut être deux pour créer un spectacle. Si un expert tue son adversaire d’un seul revers de bouclier, tous les gladiateurs se feront hués et peut être certains seront exécutés … à cause du mécontentement des spectateurs. Je ne le souhaite pas et si le destin nous mets un jour l’un en face de l’autre, j’espère que nous offrirons un duel que même Talos appréciera. Le sang et les larmes seront les clefs de notre liberté et de notre gloire. Voilà pourquoi je veux que tu sois bon, voire excellent : dans le cas où tu devrais m'affronter un jour. Quand à la raison de ma présence ici, je ne souhaite pas en parler. Peut être l’apprendras tu un jour. » Mais cette phrase resta en suspens dans le silence des geôles. Le sommeil avait finalement vaincu l’elfe noir qui laissait enfin son corps prendre un repos bien mérité. Epique le regarda un moment puis s’allongea. Quelques minutes plus tard, il fermait les yeux et s’endormit à son tour, Elendill ne l’avait pas ménagé non plus.
__________________ Alundra Glodar du clan des Glodar Description&Histoire Kossuth, embrassez sa cause, rejoignez le pouvoir Les forts obtiennent toujours ce qu’ils désirent. Transcendance s’accompagne de difficultés et de souffrance L'esclave de Kossuth est maître parmi les mortels |
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| | #20 |
| Invités
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Alors que l’aube approche Duurt vient nous réveiller brutalement, pour aller s’entraîner, je me réveille difficilement à cause des douleur occasionner par l’entraînement, et s’est a ce moment ou j’ai le plus envie de tué ce gros porc de Duurt ! , nous nous mettons en rang, sous l’œil attentif des gardes poster à chaque coin de l’arène. Dans le froid glaciale de ce matin d’été. Et il s’adressa à nous : Ce soir vous allez devoir vous battre ! , nous organisons des duels, un contre un. A ce moment je senti une vague de terreur traverser mon corps, impossible ! Je suis un Elfe noir et je n’ai peur de rien, mais pourtant ce combat que j’attendais depuis longtemps me faisait peur. Il reprit quelque minute après : Les combats seront les suivants, il énonce rapidement le nom des quarante gladiateurs présents, j’usqua qu’il dit dans un ton morne : Mazar Gru’Golos contre Elendill, à ce moment tous rigole sauf Epique. Mazar Gru’Golos , un barbare orc mesurant prés de 1m90 et pesant plus de 100kg , une vrai montagne de muscle , cela va être un combat très intéressant. La nuit arriva vite et les gradins de l’arène se rempli vite, les combats attire des foules de personnes venu pour nous voir nous entretuer, les combats s’enchaînent à un rythme affreux jusqu’a ce que la porte de ma cellule s’ouvre brutalement, et fais vibrer le mur faisant tomber du sable sur mes cheveux .et Duurt entre et me dit Allez va te battre petit Drow et ne meurt pas trop vite, dit-il en rigolant. Je me prépare,j’enfile d’abord la combinaison de cuire, ensuite la maille, saisi le heaume et enfin je prend mes deux épées,les seuls chose véritablement utile car la maille se déchire si facilement quelle est presque inutile, Et je me précipite dans l’arène,dans la mort ou la gloire. Et c’est la que je le vu, la bête, l’orc, Mazar Gru’Golos, équipé d’une armure de plate et armé d’une hache terrifiante <img src= http://lefalaipe.free.fr/Fond%20d'ecra...-%20orc.jpg> J’abaisse ma visière, une dernière prière a Talos, et je me jette contre mon adversaire avec une rage que je ne cru possible,il a plus de dextérité que je ne l’aurait cru car il esquive mon coup mais avec ma deuxième armes je lui raye son pectoral d’acier,des risque inutiles, et je remarque qu’il n’est vulnérable qu’au coup et aux poignés, la public retient son souffle, on n’entend que la respiration rauque de l’Orc qui essaye de me tuer telle un chat qui s’amuse avec sa proie. Et la il m’assène un coup qui me projette par terre, dans la fumé de poussière du a ma chute esquivant un nouveau coup de hache j’effectue une pirouette en arrière et je me relève et fait fasse à mon adversaire. Il essaye encore de me frapper mais a chaque fois j’esquive , à ce rythme là je ne peut tenir longtemps , l’erreur arrive vite il me fend la maille ,unique protection entre mon corps et la rigueur du combat , ce coup me déchiquette la peau et je lâche un cri et je m’écroule à terre . le public cri ,à l’unissons, à l’Orc de m’achever , il rigole , prend sa hache a deux main , et s’apprête à m’assener un coup de taille qui me tuerai sur le coup , mais dans un effort terrible je pare le coup et lui tranche les deux mains, sons sang vint m’éclabousser à la figure, quelle joie de recevoir du sang de l’adversaire , il hurle de terreur , le public exprime son amusement , l’Orc tombe à genou , je me relève,essuis mes épées, et en je regarde les spectateurs , ils crient de l’achever , ce que je fis avec la plus grande joie, je lui découpe la tête qui roule dans la poussière, je la ramasse et l’expose au public, le public est en délire , fou de joie, une main sur ma plaie et l’autre tirant la carcasse de mon défunt adversaire je regagne ma cellule … Mais à ce moment un spectateur qui s’avère être un nain saute dans l’arène et hurle : C’est toi le salopard de Drow qui a osé tué mon fils aîné. Je lui répond avec toute l’orgueil de ma race : exacte, quelle déduction pour un nain, c’est moi qui est tué ton salopard de fils, maintenant écarte toi sinon ta famille devra certainement réorganisé des funérailles. Ordure tu va mourir, mais il me reste mon honneur, je jure devant tous les spectateur ci-présent que je te défis selon les lois suivantes : si je gagne, mon honneur sera retrouvé si tu gagne c’est que tu est plus fort que moi et je te transmet tous mes bien, ma fortune et ma liberté. Pas de problème nain, je viens de massacrer ce truc, montre du doigt la carcasse de l’orque. Le nain se mets en position de combat sort sa hache et son bouclier et m’attaque. J’esquive ses coups et lui en porte de plus violent sur le bouclier, un magnifique bouclier très résistant. Et c’est la que le soleil caché par le nuage réparait, et ces rayon réfléchissant sur son armure m’ébloui. Ébloui par le soleil je fais le tour de mon adversaire par une astucieuse roulade sur le coté. Plus rapide que le nain, je lui lacère le dos et le pousse a terre, lui pose le pieds sur le dos. Grâce au poids de son armure et à mon pieds il n’arrive pas à ce relever. Je le menace du bout de ma lame sa nuque et je l’entend murmurer : pitié, pitié… Fou de joie je marche su le nain, je lève les armes et crie : Victoire !je me retourne trop tard pour esquivé la hache que le nain m’a lancé, cette hache vient s’incruster dans mon abdomen et je m’écroule dans la poussière, clôturant ainsi la fin de la soirée, une soirée sanglante… |