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| | #1 |
| Invités
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| Un panneau était posé devant une grande place couverte de pierres taillées rouges, rouge comme le sang de tant de condamnés à mort qui furent exécuté sur cette place macabre où l’odeur de mort était insoutenable. Sur ce panneau on pouvait lire : Ici sont exécutées les sentences prononcées par le tout-puissant tribunal de Talos, le Dieu de la Destruction. On pouvait voir, siégeant au centre de cette place, une grande croix faite de bois aussi noir que les yeux des nombreux bourreaux qui se sont succédés au fil du temps. Sur cette croix, de longues chaînes rouillées pendaient le long des bras de l’appareil, chaînes destinées à retenir toute personne qui recevait ses châtiments sur cette croix, les châtiments corporels… A coté de cette croix, on pouvait voir un gros rondin en bois, entaillé de milliers de coups d’épée, de hache et autre objets tranchants. Ce rondin était également tâché d’un sang noir, un sang coagulé depuis bien longtemps de surcroît... Ce rondin avait une fonction bien précise : fournir un appui pour toutes les amputations que devaient effectuer les bourreaux sur les condamnés… [HRP : ce post est modifiable en fonction des nouvelles punitions que donnera le tribunal de Melandis] |
| | #2 |
| Invités
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| Une grande foule s’était réunie pour assister à l’exécution de la 1ère peine donnée par le nouveau juge du Chaos, le paladin déchu fidèle à Talos : Thanatos. La foule de curieux faisait un bruit effroyable, mais lorsque le bourreau entra sur la place, tout de noir vêtu, les yeux brillant dans les trous de sa cagoule tout aussi noir que les ténèbres. Le bourreau prit la parole. « Accusé Mycontil ! Venez a moi ! » Sa voix roque sonnait de haine et de menace. Lorsque Mycontil entra enchaîné sur la place, une légère peur se lisait dans ses yeux, cette peur amplifia lorsque celui-ci vit la croix ou il allait être attaché. Le bourreau attacha l’accusé grâce aux chaînes qui pendaient du fauteuil, prit une longue branche de bois, se frotta les mains et alla avec de petit pas vers le dos de Mycontil. La peur quitta instantanément les yeux de Mycontil lorsque la branche s’abattis pour la 1ere fois contre son dos. Cette action provoque une foule d’applaudissement dans la foule de curieux. Puis suite à chaque coup donner par le bourreau les applaudissements redoublaient d’intensité. Suite au dix coups, l’homme en noir détacha Mycontil, qui tomba face contre terre, suite au coup puissant qu’on lui a infligé. Un garde le prit par les épaules et le traîna vers une cellule, le temps qu’il récupère, et qu’on puisse le relâcher en attendant la mise en service des autres peines de Thanatos. |
| | #3 |
| Ours Noir ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Dans la foule, Alundra regardait, le sourire aux lèvres, le "spectacle" orchestré par Thanatos. Ordalie mélandienne attirant les foules, tant et si bien qu'Alundra avait été, un long moment, bousculée dans la cohue que l'événement avait créée. lorsque l'execution de la peine fut achevée, elle dit tout haut d'une voix forte : "Incroyable, la puissance divine qui semble accorder à chacun un destin bien précis. Ils modelent chacun des mortels afin de les accorder au grand puzzle universel. Façonnant chaque âme et chaque corps, ils accordent chaque individu à une partie de l'histoire de Toril. Faisant de nous des acteurs inconscients manipulés par les volontés supérieures célestes. Glorifions les dieux d'avoir donné à Thanatos le don pour le spectacle de la douleur. Le role qui lui a échoué ne pouvait être autre. Dieux, merci du plaisir que peut procurer Thanatos lorsqu'il revêt les atours de juge du chaos." Etonné, la populace s'était retournée et avait écouté, ayant peur d'une soudaine incantation magique. Lorsqu'elle eut fini, les gens, exaltés, se mirent à acclamer Thanatos et Talos en choeur. Alundra s'écarta des hurlements et repartit, priant tout bas...
__________________ Alundra Glodar du clan des Glodar Description&Histoire Kossuth, embrassez sa cause, rejoignez le pouvoir Les forts obtiennent toujours ce qu’ils désirent. Transcendance s’accompagne de difficultés et de souffrance L'esclave de Kossuth est maître parmi les mortels |
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| | #4 |
| Ours Noir ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Alundra, passant dans les rues non loin de la place, tendit l'oreille pour écouter la populace avide de sang et de torture public mais.... rien S'avançant sur la place, elle remarqua que les piloris et les estrades étaient vides, ni bourreau ni supplicié n'animait la place... Décevant, cela faisait longtemps que Mélandis n'avait pas offert à sa populace la démonstration de sa puissance et de son autorité. Un air de nostalgie passa sur le visage de la guerrière.... si longtemps...
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| | #5 |
| Loup ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: février 2005 Localisation: Gaeïa
Messages: 120
| Le soleil arrivait à mi-course. Il occupait la position la plus haute dans le ciel, éclairant d'une chaleur étouffante la grande place de Mélandis où la foule s'était massée nombreuse. Un chariot avec trois cages fit alors son apparition sous les huées de la population et les jets de légumes et de pierres. A son bord, trois hommes en pagne se protégeaient le visage de leurs mains noircies par la crasse des geôles mélandiennes, d'où arrivait également Morfea. A la vue de la charrette, le demi-elfe sentit un frisson lui parcourir le dos. L'excitation montait. Tout à sa joie de voir enfin le moment de la torture approcher, Morfea perdit le sourire en constatant que les trois hommes ne semblaient pas en très bonne condition. Voilà qui compliquerait sa tâche, car pour qu'une sentence puisse être longue, il fallait des hommes qui soient encore en pleine possession de leurs moyens. Mal nourris, fatigués et maltraités, ils étaient plus fragiles et la moindre erreur pouvait leur être fatale et écourter la séance. Alors que les gardes installaient les suppliciés sur l'estrade au milieu de la place, le bourreau muni de sa cagoule lança un regard noir à l'officier et lui signifia son mécontentement. - On ne vous a jamais appris à ne pas maltraiter les suppliciés ? Comment voulez-vous offrir un spectacle à la population si une fois arrivés sur scène vos prisonniers sont déjà à moitié à l'état de cadavres ? - Boah ça va...chacun son boulot hein ! Le bourreau se ressaisit alors ; ce n'était pas le moment d'insister et il saurait certainement saisir l'occasion de venger cet affront. Pour l'heure il lui fallait se concentrer sur ses trois "clients". Il choisit alors le plus visiblement mal en point des trois hommes. Un jeune humain assez peu costaud qui semblait déjà apeuré. La peur lui mâchait déjà une partie du travail, autant le prendre comme amuse-gueule pour l'échauffement. Il fit mettre ses deux compagnons au pilori. Les deux outils étaient placés de manière à ce qu'il ne rate pas un instant du supplice de leur camarade. Le premier des assassins fut donc attaché par les pieds et par les mains à un système destiné l'écarteler lentement. Son corps de trouvait suspendu verticalement au dessus du sol. Ainsi le public ne pouvait avoir meilleure vue dessus. Le bourreau fit signe à ses assistants de tendre les cordes jusqu'aux premières résistances. Chacun des deux hommes s'exécutèrent alors, rembobinant la corde en tournant une manivelle jusqu'à ce que le jeune homme commence à grimacer et pousse un premier cri de douleur. Dans la foule une bruit de satisfaction se fit alors entendre. Le corps était enfin près, à disposition et à bonne vue. C'est alors que le bourreau laissant au jeune homme un instant de répit, le temps de s'habituer à sa position peu confortable et au public de bien l'admirer, se saisit d'un fouet et commença en douceur par une séance de flagellation. A chaque claquement du fouet, un cri de douleur crispé venait comme une réponse automatique. Après une cinquantaine de coups, on exposa le dos du supplicié au public satisfait mais qui demandait à ce qu'on passe à l'étape suivante...C'est alors que le pauvre bougre eut le malheur de prononcer ces paroles : - Pitié ... Morfea éprouva alors un dégoût pour sa future victime. Il avait été capable de tuer un homme et suppliait déjà après quelques coups de fouets. -Tu vas en avoir de la pitié ! Cautérisons-lui ses plaies à ce pauvre petit bonhomme… L’un des assistants tendit alors une pince au bourreau qui s’en servit pour se saisir d’une braise ardente entretenue par un brasier laissé à disposition, et qu’il appliqua sur le dos de l’homme avec un soin tout particulier, ce qui eut pour effet de faire hurler le pauvre homme tant et si bien qu’on cru qu’il allait y laisser également sa voix. Le supplicié avait le visage trempé de sueur et de larmes. Alors que les deux assistants accentuèrent l’étirement des cordes servant à l’écarteler, Morfea s’attaqua à son torse à coups de fouet clouté. Les morceaux de chair volaient alors sous les yeux d’un public satisfait par le spectacle. Le corps ensanglanté de l’accusé commençait à attirer les corbeaux tout autant que ses hurlements attiraient les badauds de passage à proximité. Quand le bourreau cessa de frapper sa victime, celui essaya de trouver son souffle, tentant de se mouvoir pour atteindre une position où il pourrait soulager sa douleur mais en vain ; ne parvenant plus à contenir sa douleur malgré la cessation des coups, il se mit à hurler de nouveau Son corps tendu était offert au regard de tous…et à tous les supplices. Morfea se saisit alors d’un espèce de serre-joint avec deux embouts crantés en métal très épais. Le demi-elfe souriait à la pensée de ce qu’il réservait à sa victime. Après lui avoir massacré le buste, il allait s’en prendre à ses membres, lui broyant un par un, les genoux et les coudes. Suite au dernier coup le supplicié trop affaibli perdit conscience. C’est alors que la foule massée devant l’estrade demanda qu’on l’achève. On réanima alors l’homme avec l’aide d’un prêtre et ce fut le public qui eut la joie d’achever l’homme en le lapidant. Sur les deux assassins restants, l’un semblait déjà défaillir à la vue de ce qui l’attendait : un autre jeune homme pas plus vieux que son compère. Le troisième, un demi-orc assez robuste d’apparence ne bronchait pas. Voilà un défi qui allait plaire au demi-elfe, il en avait déjà maté des plus durs, et il aurait plaisir à entendre hurler un pauvre minable qui jouait les durs à cuire. Morfea demanda donc à ce qu’on libère le demi-orc, il considérait qu’infliger une attente supplémentaire au deuxième homme en lui laissant entrevoir ce qui l’attendait était déjà un début de supplice. Le demi-orc fut donc à son tour flagellé mais se retint de crier pour ne pas satisfaire son bourreau et le public avide de souffrance. Pire, il osa même observer son bourreau avec un sourire défiant. Ce dernier ordonna alors à ses deux assistants d’aller préparer de curieuses barres de métal qui ressemblaient à des espèces de broches et d’aller alimenter un peu le feu pendant qu’il sortait une petite fiole verte qu’il déboucha. Il versa alors une partie du contenu sur la tête du demi-orc qui se mit alors à pousser un hurlement de douleur qui redonna le sourire à son bourreau. Il se servait en effet d’un acide pour lui raser la tête. La technique originale semblait plaire et il s’expliqua : -Désolé, quand je fais rôtir de la viande, je n’aime pas l’odeur du poil cramé… ça me donne la nausée. Et ce disant, il lui versa le reste du contenu sur son torse velu. Le demi-orc attaché sur un espèce de T tenta de se courber sous le poids de la douleur mais n’y parvint pas. C’est alors que de rage, il se mit à insulter le demi-elfe qui en fut amusé. - Si j’ai la générosité de t’épargner tes cordes vocales, c’est pour qu’on puisse t’entendre hurler… pas proférer des jurons. Je vais remédier à cela Il se saisit d’une dague, et assisté d’un de ses compères, il força le demi-orc à ouvrir la bouche et lui trancha la langue. Le supplicié tentant le tout pour le tout pour garder la bouche fermée, on avait même du lui briser la mâchoire. C’est alors qu’on l’embrocha sur les étrange barres de fer et qu’on le fit rôtir au dessus du feu. L’un des assistants faisant tourner la broche. La chaleur, la douleur étaient insupportable pour le demi-orc qui ne pouvait s’empêcher d’hurler désormais et ce, malgré sa mâchoire brisée et sa langue coupée. De temps en temps on arrosait le corps de la graisse qui coulait de sa chair. Le demi-orc avait été ni plus ni moins cuisiné à feu doux. Pendant que ce dernier continuait à cuire, on fit venir le dernier assassin déjà en larmes. Pour lui le jeu avait simplement consisté à le démembrer membre par membres avec une finesse exquise tout en le gardant en vie le plus longtemps possible. Le bourreau avait même poussé le vice jusqu’à lui ôter les yeux de ses orbites à l’aide d’une espèce de cuillère. Le jeu dura assez longtemps pour que le demi-orc n’en voit pas la fin, il avait fini par rendre l’âme. Enfin on acheva le dernier supplicié à moitié démembré dans une vierge de fer, faisant couler son sang à flots. Le spectacle était fini, le bourreau fit exposer les trois cadavres méconnaissables et rangea ses outils.
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| | #6 |
| Invités
Messages: n/a
| La Famille Miles assista au supplice des assassins de leur fils ainé. Le Patriarche et sa femme étaient venus sur des chaises à porteurs qui avaient été disposées aux premières loges afin de pouvoir contempler et savourer les tortures infligées aux 3 hommes. Ils étaient accopagnés de leurs serviteurs et du reste de la famille. Tout au long de l'exécution ils avaient contempler les corps suppliciés avec une évidente satisfaction, applaudissant aux cris de douleurs des suppliciés, insultant copieusement les 3 hommes. Lorsque la mort emporta les condamnés, le patriarche claque des doigts. Un serviteur apporta une petite cassette qu'il déposa sur les genoux du vieil homme. Celui ci se leva et s'approcha de Morfea. " Bourreau, votre art est à la hauteur de votre cruauté. Justice a été rendue... Je vous suis gré du soin apporté à cette exécution. Désormais mon fils est vengé et les Malandrins savent ce qu'il en coute de s'attaquer à la famille Miles... VOici une petite récompense à la hauteur de votre labeur." Il lui tendit la petite cassette et s'en fut vers sa chaise à porteurs. Dès qu'il fut assis, les serviteurs soulevèrent les chaises en s'en furent dans la ville. Morfea ouvrit la cassette et sourit à la vue du contenu : Une dizaine de petites gemmes brillantes... Une petite fortune en soi... Rapidement il évalua sa nouvelle fortune à quelques centaines de pièces d'or. Il pourrait en tirer pour 500 pièces d'or au minimum... peut être 700 si il était convaincant. |
| | #7 |
| Ours Noir ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Alundra avait regardé... mais pas intégralement... quelle horreur! Tant de sadisme... infliger telle souffrance pour ensuite laisser mourir ces infortunés. L'aura de perversion avait touché les spectateurs mais la paladine sentait son malaise profond devant cet homme. Quel mal avait il bien pu subir pour en retourner autant à ses semblables. Ce mal était pur et douloureux. PLusieurs choses provoquaient le dégoût chez la paladine : - Le mal était absent du coeur de la paladine et le voir à l'état brut la rebutait. - Mais cette execution était purement gratuite, cette souffrance n'était pas salutaire. C'était un exemple pour les autres, de la torture gratuite. Peut être que laisser les condamnés partir avant la mise à mort serait plus utile. Ils utiliseraient cette souffrance pour progresser, aller au delà de leur condition. Mais ils répandraient aussi la peur dans le coeur des Mélandiens... par la parole des suppliciés d'abords ... mais aussi par leur apparence, en effet, leur aspect post-Morféa était abominable et dérangeante. La populace qui se dispersait souriait... et Talos devait faire de même... "Qu'il en soit ainsi et que Mélandis resplendisse." Alundra repartit dégoutée...
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| | #8 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
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| La populace s'amassait depuis une heure déjà, sur la place. Depuis l'annonce du crieur public, en fait. Déjà, l'estrade était aménagée pour accueillir les acteurs du splendide spectacle qui allait sous peu se jouer ici même. Les deux bourreaux qui allaient officier préparaient leurs instruments avec grand soin : tout devait briller. Nul ne pourrait dire que Melandis était une ville mal entretenue. Au contraire, mêmes les instruments de torture destinés aux plus malsains des individus étaient soignés et choyés par leurs propriétaires. Soudain, un silence de mort se fit. Une lourde escorte arriva du nord, accompagnant le petit groupe des condamnés à mort. Un tonnerre d'ovations fusa alors, assourdissant, obsédant, presque gratifiant pour la dernière apparition des condamnés. Lentement, le cortège marchait en direction de l'estrade, tandis que la foule, avide de sang et de souffrance laissait passer spontanément les gardes. Une dizaine de mètres séparait à présent les condamnés de la scène. Les bourreaux souriaient tous deux, en observant la mine déconfite et terrorisée des assassins arrêtés. Cinq mètres. Un des marauds trébucha, mais fut aussitôt rattrapé par un garde. Pas question qu'un des prisonniers ne se blesse avant de souffrir pour les crimes qu'ils avaient commis. Les gardes montèrent sur l'estrade, tirant avec eux les chaînes qui maintenaient les prisonniers. Ils étaient quatre. Ils prirent place sur le ponton, et furent solidement attachés à leur poteau respectif. Les bourreaux se saisirent chacun d'un instrument des plus démoniaques. L'un était un bâton garni de pointes en fer rouillé, qui déchirerait la peau de ses victimes, provoquant des douleurs atroces et continuelles. L'autre était une simple barre de fer rougie au feu. L'idéal pour décorer le corps d'un condamné avec de belles esquisses. Le premier voleur était maigre et petit. Il ne résisterait pas bien longtemps aux sévices...
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| | #9 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
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| Le chef des gardes prit alors la parole, d'une voix lugubre et lourde de menace : "Selon la loi édictée par le Conseil, et en accord avec le jugement qui vous a été rendu, je vous déclare, Aeron, Phtilis, Krugor et Faël, coupables de crimes contre la sécurité du Conseil. En vertu de nos lois, la sentence de mort sera exécutée ici-même. Bourreaux, veuillez officier." Sentence très pompeuse... Tous savaient depuis longtemps qu'ils n'allaient pas simplement mourir ici. Ils craignaient davantage la cruauté des maîtres tortureurs de Melandis. Le premier bourreau frappa hargneusement le premier des quatre assassins. Un cri s'échappa des lèvres du condamné, et le sang coula allègrement le long de son dos nu. La douleur était vive, et ne déclinait presque pas. Certainement pas jusqu'au prochain coup, qui ne tarda pas à fuser. Une petite gerbe de sang gicla sur le public qui se tenait au premier rang. Des cris de satisfaction sadique se mêlèrent aux râles de souffrance du torturé, qui demanda grâce. Le bourreau ricana avec un plaisir démoniaque, et recommença à nouveau, plus fort. De son côté, l'autre bourreau entama une série de pose du fer rouge sur les bras, et le visage de sa victime. Celle-ci ne cria pas, mais tomba presque évanouie face à la douleur, et surtout, lorsqu'elle vit un morceau de peau coller au fer, et s'arracher de son corps, laissant la chair à vif. Le bourreau en profita pour y répandre une large poignée de gros sel, ce qui arracha à sa victime un gémissement étouffé. Elle perdit ensuite connaissance... HRP : c'est Noël... :eye:
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| | #10 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
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| Les deux premiers suppliciés moururent rapidement. Le premier, de son hémorragie trop violente, le second, à cause de sa constitution trop frêle. Pas étonnant qu'il ait choisi un "métier" si lâche... Les deux bourreaux étaient frustrés. Ils n'avaient pu tenir plus longtemps avec ces torturés de pacotille... Leur restaient alors les deux derniers voleurs. L'un d'eux s'agitait, attaché à son poteau. Il avait plus de raisons encore de craindre la souffrance, en voyant ce qui venait d'arriver à ses compagnons... L'autre était bien bâti. Il faisait six pieds de hauteur, ce qui était énorme pour un elfe... son regard mauvais luisait, et il semblait moins effrayé par le spectacle qui venait de s'étaler devant lui. La foule réclamait plus de sang. Il devait y avoir environ cinq cents personnes, et la place était désormais comble. Les gardes avaient du mal à contenir les enragés, qui voulaient voir de plus près l'exécution des assassins. Les deux bourreaux se mirent d'accord entre eux : ils s'occuperaient d'abord du dernier humain, puis ils achèveraient avec l'elfe narquois. Ils reprirent donc leur office. Le premier bourreau enfonça violemment une tige métallique dans la jambe de l'homme, en partant du sommet de la rotule, passant par derrière, et longeant le tibia, pour atteindre le talon. Bien que fermement attaché, la victime gigotait à tout rompre et s'égosilla à appeler à l'aide. Les rires fusèrent dans une partie du public. L'homme passa un long moment à souffrir, lui aussi. Les deux exécuteurs se vengeaient sur lui de ses camarades, tout en gardant un oeil sur l'elfe, toujours impassible... Soudain, un nouveau mouvement de foule démarra du bout de la place. Les gardes ne purent cette fois contenir cet assaut inattendu - en général la foule restait docile face à eux - et furent proprement repoussé contre la scène, et piétinés à mort par les gens qui s'amassaient sur eux. Une poignée de rebelles bondit alors sur la foule, et se débarassa des bourreaux, qui moururent sans un cri. L'humain supplicié se mourrait, mais l'elfe restant était encore indemne. Il fut rapidement libéré, et il s'enfuit avec ses sauveurs, tandis que les quelques gardes, impuissants devant l'évasion, tentaient tant bien que mal de rester en vie, face à la masse de gens qui les repoussaient sans cesse afin de leur empêcher l'accès à l'estrade. Un hors-la-loi venait de s'échapper...
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| | #11 |
| Loup ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: février 2005 Localisation: Gaeïa
Messages: 120
| [quête] Un fuyard à châtier. L'histoire dans laquelle s'embarquait le bourreau ressemblait fort à une galère, et à vrai dire, celui-ci n'en avait que faire. Peu importe les difficultés qui l'attendraient, avides d'éprouver ses compétences, Morfea était déterminé à accomplir la tâche qu'on lui avait assignée. Et à vrai dire, celle-ci le touchait particulièrement. Un homme avait osé fuir devant le sort que ses bourreaux lui réservait. Il n'en avait pas le droit, peu importait le décès des bourreaux ou des gardes ; s'ils avaient succombé à l'assaut de la foule, c'est qu'ils s'étaient montrés trop faibles pour être digne de vivre. Mais qu'un elfe ait osé faire preuve d'une aussi grande lâcheté était un argument suffisant pour que le bourreau montre un intérêt à résoudre cette affaire lui-même. Arrivé de l'antichambre du conseil où le chancelier lui avait exposé la situation, Morfea comprit que le chancelier ne devait pas être ravi de cette affaire. L'échaffaud était à quelques pas à peine de son bureau, et à vrai dire, cette affaire revenait presque à dire qu'un homme et quelques roturiers avaient réussi à imposer leur volonté à l'autorité mélandienne, et celà en son sein quasiment. Les corps des bourreaux et de leurs dernières victimes reposaient encore sur l'estrade entourée de gardes plutôt nerveux. Après avoir présenté sa missive à un officier de la garde, Morfea monta sur l'estrade à la recherche du moindre indice qui pourrait l'aider. Il commença d'abord par fouiller les affaires des suppliciés qui devaient forcément se trouver à proximité. De même, il chercha au sol le moindre indice qui pourrait lui donner une idée du lieu où pourrait se trouver l'un des acteurs de ce mouvement insultant pour les autorités et pour toute une profession.
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| | #12 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
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| [Quête : un fuyard à châtier] Les effets des condamnés étaient encore sur eux, ou déchirés, à terre, devant les poteaux sur lequels leurs corps inertes gisaient encore. Une fouille méticuleuse des vêtements ne donna rien ; Morfea s'en doutait. Les gardes avaient dû leur faire les poches avant de les emprisonner. Le bourreau examina ensuite les corps eux-mêmes. Outre les blessures infligées par ses défunts collègues, de nombreuses cicatrices ornaient la peau des condamnés. D'anciens combats, d'anciennes tortures rejaillissaient sur l'épiderme, à défaut de leur souvenir dans l'esprit mort de ces imbéciles. Les gardes regardaient faire le bourreau, envoyé par le Conseil. Ils se bornaient à ranger un peu les traces de l'émeute, et d'emporter les cadavres des roturiers écrasés lors de celle-ci. Morfea n'aurait sans doute pas besoin d'eux. L'un d'eux, un jeunôt, s'approcha cependant du bourreau, et lui murmura abruptement : "Je peux vous aider à retrouver le fugitif." Il s'éloigna un peu, et fit mine de rassembler les affaires des condamnés.
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| | #13 |
| Loup ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: février 2005 Localisation: Gaeïa
Messages: 120
| De quoi se mêlait-il celui-là ? Il y avait certainement quelque chose de louche dans ce garde, mais il apparaissait pour le moment comme la seule piste qui s'offrait au bourreau. Restait à savoir si cette hypothétique info serait valable. Perplexe, Morfea suivit du regard son mystérieux informateur puis scruta les alentours afin de s'assurer qu'il n'était pas observé, puis effectua un demi-tour décidé pour se placer derrière l'épaule droite du soldat rassemblant les affaires des condamnés. - Et comment comptez-vous m'aider, et peut-on savoir comment vous savez que je suis à la recherche de fuyards ? murmura-t-il à l'oreille du garde dans un sourire inquisiteur. Les paroles du garde ne manquaient d'attiser l'intérêt du bourreau, mais celui-ci restait des plus méfiants envers son interlocuteur.
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| | #14 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
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| [Quête : un fuyard à châtier] Le garde ne regardait pas dans la direction du bourreau, mais lui murmura : "Pas ici... Trop risqué. Mais on peut avoir une petite discussion dans une taverne pas loin. La Gorgée d'Ogre, dans une heure..." Il retourna auprès de ses collègues avec le tas de vêtements et leur signala qu'il n'avait rien trouvé d'intéressant.
__________________ Pensez à la fonction recherche avant de poster un nouveau sujet. Consultez aussi le règlement des sections BG1, BG2 et du Bazar de l'Aventurier Melandis, Cité du Chaos, ma biographie ainsi que mes quêtes et ma couleur RP #6C84FF Statut : souvent là, mouhahaha ! Il n'y a pas que le monde des logiciels qui propose des alternatives |
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| Loup ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: février 2005 Localisation: Gaeïa
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| [Quête : Un fuyard à châtier] Le soldat s'en alla comme si de rien n'était sous les yeux intrigués d'un bourreau à qui un vieux présentiment fit dire que cette affaire n'allait pas être des plus agréables à suivre, que ce soit pour sa santé comme pour son mental. Faisant un peu la moue, il prit comme par réflexe, la tête de l'un des machabées dans une de ses mains, la serrant de toutes ses forces avec son poing ; et la réflexion ne le menant à rien de concret, la laissa tomber d'un coup. Alors accroupi par l'espoir de trouver un indice qui lui aurait échappé, Morfea se releva et se dit finalement qu'il n'avait rien de mieux à faire qu'attendre à la taverne indiquée par le mystérieux garde que celui ne daigne le renseigner sur ce qu'il savait... tout en s'attendant à une désillusion probable.
__________________ La mort est mon seul guide La haine mon essence Mais moi, que suis-je ? |
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