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| | #1 |
| Berserker Ogre ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2003
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| Au milieu des Bas-Quartiers se dresse une sombre bâtisse de pierre. Contrastant avec les miteuses bicoques l'entourant, ce bâtiment de granit trône fièrement parmi les habitations délabrées du quartier pauvre. La partie supérieure de l'immeuble est occupée par un immense complexe administratif où des scribes s'activent, courant en tous sens les bras chargés de parchemins sous l'oeil éteint de la garde Melandienne. Au fond du couloir principal de se complexe on trouve une porte fortement gardée, qui donne sur un escalier en colimaçons qui semble sans fin alors qu'il s'enfonce dans les entrailles de la terre pour déboucher sur une lourde porte d'acier gardée par deux hommes de grande taille portant la livrée de l'armée Melandienne. De l'autre côté, l'air est froid et humide, une odeur de moisi et de renfermé plane dans ce lugubre couloir donnant sur de minuscules cellules sans avec pour seul accès une porte de bois épais dans laquelle est aménagée un petit espace pour glisser le peu de nourriture que l'on daigne accorder aux convives. Cet immense couloir se bifurque en bien des endroits donnant naissances à d'autres allées semblables, tissant une véritable toile, un labyrinthe inextricable duquel on ne saurait sortir sans l'aide des gardiens qui le connaissent tous par coeur. De temps en temps un râle, un gémissement émane de derrière les épais murs de pierre, quand ce ne sont pas les griffes de rongeurs raclant le sol que l'on entend. La plupart des prisonniers semblent mal en point, la vermine les ronge et la faim les affaiblit. En ces murs ce n'est pas l'armée qui dicte les lois, mais d'autres détenus, plus vicieux et plus cruels que les autres, qui en échange reçoivent quelques traitements de faveur. Tout au fond de ce sinistre passage se tient une porte immense d'où viennent des cris déchirants, des suppliques adressées à d'invisibles tortionnaires alors que l'on arrache sur d'atroces dispositifs le peu de savoir et de santé mentale qu'il reste aux prisonniers. Ainsi on se perd au milieu d'une multitude de cellules et de salles de tortures. Ici aucun espoir n'est permis, le but n'étant pas la mort des invités. En effet Un peu partout rôdent des prêtres portants des robes sombres chargés d'administrer des soins aux blessés et aux malades, réanimant les mourants, soignant les pestiférés. En ces lieux les limites de la santé mentale sont dépassées, la folie et la cruauté sont les lots quotidiens des êtres vivant là… Dans les plus sombres méandres et recoins de la sinistre prison de Melandis, parmi le profond abîme de ténèbres englobant ces lieux sépulcraux, une organisation terrible a élu domicile. Tissant inexorablement sa machiavélique toile d’êtres malveillants et surentraînés. Dans la cité elle-même, son nom n’est prononcé qu’avec frayeur et la plupart se gardent de le citer à voix haute, la peur de représailles sanglantes taraude les cœurs. Bien peu connaissent véritablement cette inquiétante confrérie d’âmes damnées, et l’affreuse vérité dépasse largement les frontières de l’horreur que le mythe qui circule dans les esprits depuis des siècles a tracé. Les ficelles de cette abominable guilde sont tirées par des êtres diaboliques et si infâmes qu’il paraîtrait que la plupart ont des pactes avec des puissances maléfiques. Ils trament de funestes machinations à l’égard des individus compromettants et des serviteurs du bien… Cette congrégation maléfique est formée des tortionnaires les plus perfides et vicieux des terres du Chaos. Cette élite de la souffrance n’est employée que dans les cas de la plus haute importance requérant la plus extrême précision. Ces êtres abominablement corrompus manient avec une redoutable dextérité une multitude de petites armes acérées et parfois contendantes… Aucun prisonnier n’a jamais résisté à l’une de ces séances de torture, durant lesquelles des sévices inimaginables sont infligés à la victime. Mais cet enfer est bien pire que de simples considérations physiques, d’ignobles tourments psychologiques assaillent les condamnés inlassablement, la plupart de ces pratiques sont si répugnantes et abominables qu’en parler ouvertement serait nuire à son intégrité mentale. Ces tortionnaires d’élites raffolent de faire entendre à leurs prochaines victimes les hurlements d’agonie des patients actuels. Cette insidieuse attaque psychique suffit largement à semer la terreur dans les cœurs fébriles de la plupart. D’ailleurs, aucun prisonnier n’a jamais rendu l’âme avant d’avoir divulgué ses plus intimes secrets ou fini d’amuser le tortionnaire, qui exulte devant les pupilles de sa victime, reflétant une crainte absolue. L’un des nombreux contes circulant dans Melandis parle du terrible Ubhart, digne successeur de Ghador Dale, le premier des tortionnaires Melandiens. Ainsi Ubhart aurait pour habitude de dérouler les intestins de la victime peu à peu dans une lente et affreuse souffrance, pour finalement étouffer cette dernière à l’aide de ses propres viscères… Priez pour ne jamais les rencontrer. Cette confrérie de taille modeste comporte également dans ses rangs l’ambroisie des bourreaux. Chacun de ces funèbres individus masqués est facilement reconnaissable du bourreau traditionnel, ils manient des immenses cimeterres à deux mains. Des commérages racontent que le métal dont ces armes sont forgées serait si aiguisé qu’il est aisé de faire des attaques vorpales. La plupart des combattants craignent affreusement de rencontrer où que ce soit l’un de ses terribles guerriers diaboliques, au regard de braise vous foudroyant et paraissant dérober peu à peu votre âme tétanisée par la peur. Certains de ces maîtres absolus de la décapitation sont devenus de véritables mythes dans Melandis, certains les voient même comme des représentations de la Mort elle-même sur Toril… Priez pour ne jamais les rencontrer. Mais la plus grande frayeur émane des individus les plus ténébreux de la confrérie. Ils se nomment les exécuteurs et sont si peu que l’on pourrait les compter sur les doigts d’une main, si bien que certains ne croient même plus à leur existence. Ces trancheurs de destin rôdent parfois dans la cité, partant accomplir leurs sombres missions. Ils ne se déplacent que lors des nuits les plus sombres, où même les étoiles se terrent derrière des barrières de nuages aussi noirs que l’ébène. D’aucuns prétendent que chacun d’eux porte un terrifiant masque réfléchissant, blafard miroir dans lequel la victime agonisante s’aperçoit une dernière fois, une horrible expression de frayeur gravée à jamais sur son visage convulsé par la douleur. Chacun de ces individus semble exhaler une aura macabre, car une inquiétante sensation maléfique s’insinue peu à peu dans l’esprit de la cible, croissant lentement… Il est toujours trop tard lorsqu’elle sait qu’elle doit fuir et ils ne faillissent jamais… Ils vouent un étrange culte diabolique à l’art de la mise à mort, accomplissant de sinistres rituels dont il vaut mieux ne pas connaître la signification. Même les membres de la confrérie doutent que les exécuteurs possèdent encore la moindre bribe d’âme et de compassion. Priez pour ne jamais les rencontrer. Chaque membre de cette organisation porte une amulette en forme d’un crâne noir tracé par un éclair d’une noirceur infinie. Le peu d’êtres étrangers ayant possédé de telles reliques ont rapidement été évincés, car garder un objet si maudit n’est porteur que d’antiques malédictions. Cette confrérie porte le nom de « Sombre Crâne ». Deux mots qui font frémir la plupart des habitants de Melandis, qui par ailleurs n’osent jamais divulguer que des bribes d’informations à son sujet. Une terrible aura de peur plane autour de cette assemblée d’élite. Priez pour ne jamais les rencontrer… [HRP : Un grand merci à Nathiel qui a fait la moitié du texte ! Quelques ajouts d'images sont prévus.]
__________________ Melandis - Cité de la Destruction |
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| | #2 |
| Ogre ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Oan fut trainée dans sa geôle pas les deux soldats de Nathiel. Arrivée face au batiment, elle tendit l'oreille, pour mieux entendre les cris et les supplications surgissant du terrible lieu. Les deux gardes l'emmenèrent rapidement dans sa cellule. dans les couloirs règnait une odeur moite, un parfum malsain et vomitif. Oan avait gardé les yeux mis-clos durant tout le trajet, poussé par les hallebardes de soldats. Les deux hommes parlèrent quelques temps, puis arrivés face à sa cellule, misérablement petite et inconfortable, ils la poussèrent dans la salle sombre et humide. Les murs étaient d'une pierre grisonnante, et l'umidité odorifait la pièce; et un aigre parfum de sang chaud flottait dans la pièce. Une petite fenêtre donnait sur l'extérieur;sur une cour sinistre, et des volutes de lumières venaient s'échouer tristement sur le sol mouillé. Il n'y avait qu'un lit, de paille, sommaire et dur. Oan s'assit quelques instants, perdue dans ses pensées, et ferma les yeux, lentement, collant ses lourdes paupières l'une à l'autre. Oan se trouvait dans cet était second depuis quelques minutes que des bruitsde pas se firent entendre. Avant qu'elle n'ait ouvert les yeux, un homme à la stature haute et forte se tenait face à la porte, les mains sur les hances, un sourire mauvais au visage. On m'a informé de ta venus la drow. Je te viole ou je te torture petite? Sa voix était grave, un peu cassée par moment, mais son visage laisser transparaître une satisfaction extrême. Je crois que je vais faire les deux. Deux surveillants entrèrent dans la cellule à leur tour. Chacun prit un bras d'Oan sous le sien, et on lui banda les yeux d'une étoffe noire. Oan ne réagit pas, laissant ces médiocres créature l'amener dans une salle encore plussombre, plus grande par contre, et éclairée de plusieurs cierges à peine entamés. Ils allongèrent la passive drow sur une tablede torture, et le bourreau de tout à l'heure. Il sortit quelques uns de ses instuments, pointus, coupants,brulants, et s'approcha d'Oan, si près de son visage qu'elle put sentir son haleine lourde, son souffle rauque contre sa nuque. Oan avait les yeux clos, et mue par une étrange impression, laissa la fureur monter en elle, sachant que ceci lui couterait un autre instant de vie. T'es avec nous que pour deux jours, ce serait bête de pas en profiter dès maintenant non? L'homme sortit une longue aiguille brulante, et approcha le fer rouge de la peau d'Oan. Il lui enleva sa fine tunique, dégagea son ventre et approcha l'aiguille de sa peau douce et fruitée. Les deux autres soldats sortirent alors, laissant le bourreau s'acquitter de sa tâche. Oan ouvrit les yeux. Elle sentit l'aiguille lui transpercer la peau, lentement, et fut agitée de violents spasmes, de contractions incontrolables. Ses yeux noirs devinrent d'un rouge sang, un rouge glauque et terrifiant et elle regarda l'homme lui enfoncer davantage, entre les entrailles, son aiguille si spéciale. Le mépris qu'il lui inspirat était énorme, et lorsqu'il releva la tête, pour contempler la douleur tordre le visage de la drow, il fut surpris de la voire souriante, d'un sourrire maléfique et gratuit, et elle le fixa longuement, traquant ses pupilles et l'obligeant à rester de figer face àsesorbites sang. L'homme sortit son aiguille un peu frustré, elle verrait, cette drow de malheur, ce dont il était capable. Ils aggripa un couteau long, un couteau de cuisine aiguisé, et se rappocha de la drow. *** Oan releva la tête; certaines brulures cicatrisaient déjà, et sa chair se refermait lentement. L'homme rengait ses intruments, frustré et énervé de ne lui avoir tiré ni larmes ni hurlements. On la ramena dans sa cellule, et une fois seule, sur son lit de fortune, Oan se cacha le visage, et sans que l'on put s'en apercevoir, elle essuyait un larme; une perle gracieuse qui coulait sur sa joue. Oan rouvritlesyeux, ils étaientdenouveau noirs, sombre comme les ténèbres qui l'entouraient, etdans sa tête, pour elle même, elle se dit sentencieusement, que Nathiel paierait un jour, qu'elle que soient les moyens utiliés à cette fin.
__________________ Le cimeterre d'Oan et son amulette Ma'arevia, un roman Oan/Cristal Ouverte à toute quête! Mon code couleur désormais: #d3EeC1 Aventuriers, Zaefal vous est ouverte. |
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| | #3 |
| Araignée Géante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Lies avait laissé le magasin à ses servantes fées et était venue s'expliquer avec Oan. Quand elle entra celle ci lui jeta un regard noir mais l'elfe ne se destabilisa pas et dit : "Je viens en amie mais n'attendez pas d'excuses pour mon acte, je le trouve censé malgré ce que beaucoup croit. Je n'ai pas aimé votre attitude au poste de garde envers mon mari et que vous l'ayez mis en colère m'a déplu plus que tout, voyez vous, je l'aime plus que tous et je ne veut que son bonheur." L'elfe voyant qu'elle exaspéré Oan reprit : "Ma foi si je vous embète dites le..."
__________________ Tu manques... Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence. {Proverbe japonais} |
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| | #4 |
| Ogre ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Oan se resaisit, elle radopta une attitude triste et mélancolique, déconectée de la réalité et répondit d'une voix absente Etes vous aussi venue me torturer ou vos doigts d'elfe en sont-ils incapables? Perdue dans ses pensées Lies... Quand on est maudit de la déesse araignée, on ne peut s'empêcher d'éprouver ce genre de fascination... Oan fixa l'elfe et dit d'une voix inquiète et en même tant suspicieuse, tentant de dissimuler à son dieu que son coeur foncitionnait encore Votre enfant?
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| | #5 |
| Araignée Géante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
"Je ne suis point venue vous torturer ni rien d'autre de ce genre, je n'ai que faire de ces moyens, je ressens bien votre détresse et elle est bien pire punition que tout autre acte. Mon enfant se remet petit à petit du manque qu'il a ressentit pendant que j'étais sous l'emprise de votre sort. Mais il s'en remettra, il est de mon sang, il se battra tout comme je l'ai fait. Ma foi, il faut que je vous laisse, je vais tenter de convaincre mon époux que l'on vous sorte plus tôt que prévu, votre détresse est bien trop grande pour qu'en plus on y ajoute les géôles." Elle salua Oan et ressortit pour tenter de retrouver son vampire.
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| | #6 |
| Ogre ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Oan secoua la tete une fois l'elfe partie. Elles se resemblaient un peu, en un sens, sauf que la jeune elfe, comme une rose blanche, n'avait aucune idée de ce qu'elle s'aprêtait à endurer. La vie lui serait dure en Melandis, et elle se fânerait, inexorablement. Et ses pétales s'envoleraient au loin, les branches fragiles qui l'unissaient au vampire ne suffisant plus. Elle aurait pu faire quelque chose pour elle... Oan se ressaisit; la voilà qui devenait mièvre maintenant. Elle préférait encore se replonger dans sa léthargique mélancolie, et songer avec tristesse, que sortie d'Ombreterre pour revoir l'astre céleste et recevoir sur sa peau ses rayons orangés, elle se retrouvait de nouveau dans les ténèbres; plus suportables néanmoins que lesaffres de la folie...
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| | #7 |
| Ours des Cavernes ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2003 Localisation: Dans l'antre de la fooooliiiie
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| Le vampire se présenta aux portes de la prison, les gardes lui ouvrirent sans piper mot reconnaissant en lui un des dirigeants. Il arpenta les longues coursives de la bâtisse souterrainne. Il rejoignit la pièce où il savait retrouver la drow qu'il avait faite enfermer ici quelques heures plus tôt. La faire envoyer aux geôles ne le réjouissait guère, mais il lui fallait affirmer son pouvoir au sein de la cité, et makheureusement pour Oan elle s'était trouvée au mauvais moment au mauvais endroit. Il ouvrit la porte et vit la femme dénudée allongée sur une table, apparemment une nouvelle séance de torture venait tout juste d'avoir lieu. Je crois que vous avez suffisemment souffert pour cette fois... Il est malheureux que nous ayons eu à en arriver à de tels extrèmes... Enfin... Il s'avança vers elle et passa une main sur les blessures encore sanguinolantes. Ces dernières se résorbèrent lentement alors que la main du vampire luisait d'une douce aura bleuté. Il détacha les liens de la captive avant de saisir des vêtements posés dans un coin pour les lui tendre. Allons... Rhabillez-vous, et tachez de faire attention à vous dorénavant, évitez de tels actes à l'avenir. Je vais vous reconduire jusqu'à la sortie. L'elfe se revêtit avant d'emboiter le pas du vampire sous les quolibets et les remarques graveuleuses des détenus que le mort-vivant faisait taire d'un regard glacial. Il la mena jusqu'au portes afin de lui rendre sa liberté. Et la laissa dans la rue, sans mot dire rejoignant sa demeure.
__________________ La plus grande peur des chauves-souris, c'est l'incontinence diurne. (oui parce qu'elles dorment le jour, pour le reste... comprendra qui pourra )
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| | #8 |
| Blême ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Tapis dans les ombres des geôles, les deux lueurs ocre toisaient la jeune drow. Encore qu’elle soit de sa race ne fit rien au jugement du général du Chaos. L’affront fait à Talos était trop grand pour qu’il n’ai que faire de la dite fauteuse de trouble. Le suplice qu’elle endura lui plu quelques peu, mais bien évidemment, si elle avait été rejetée par la Grande Noire à huit pattes, ces souffrances-ci ne devaient être que broutilles face aux stratagème ignoble de leur race. Beorn se paralysa à cette pensée. De la pitié ? Des sentiments bons pour une femmelle drow qui de plus avait eu l’audace d’affronter la colère de Talos ? Impossible, ces sentiments-ci, il n’en avait plus depuis fort longtemps. Le monde qui l’entourait l’en avait déjà privé à sa sortie même d’ombre terre, alors qu’il éprouvait les joies interdites de la fraternité, qu’on lui ôta à la façon dont on sépare les membres des corps dans les multiples appareils de tortures avant même qu’il n’ait connu un hiver à la surface. C’était pourtant bien ce qu’il ressentait, une sorte de pitié mêlée de culpabilité… Ses cauchemars récents avaient dû avoir raison de son mental et celui-ci devait ne plus fonctionner « normalement » pour lui laisser paraître telles émotions. Insomnies et hallucinations le rendait de plus en plus fou… Hier encore, il avait revu le loup et puis… la chose et… Qu’était-il réellement venu voir ici, dans ces prisons si ce n’était un pâle reflet de sa propre existence ? Une elfe noire ? Non… pour cela, il eut pu aller voir la maîtresse des crânes… Voire la créature qui avait oser hurler sa haine envers Talos, l’un des seul appuis du druide ? Il n’en avait plus vraiment que faire… Son esprit tourmenté cherchait en vain une explication, mais sans cesse, celle du délire et de la rage qu’il avait envers lui-même revenait. Wholbol ?Nelgetha… Dalninuk … Pourquoi ? Pardon… Frère… Beorn se détourna, fit deux pas en direction de la sortie puis s’arrêta, immobilisé par un flot qui lui glaça les veines : la peur. Devant lui se tenait la liche de Gerphan… Un pâle halo, une image… mais tellement… Réelle. Les trait de la liche se murent pour prendre l’apparence du loup… La sueur perla sur le front du drow. Il tendit le bras, comme pour saisir la main que le loup lui tendait mais, au moment de rencontrer l’image, elle s’évapora et Beorn trébucha pour se retrouver à genoux. Un garde se trouvant à quelques mètres vint pour l’aider. Alors qu’il se baissait, c’est une lame incurvée qu’il rencontra en pleine figure, lui tranchant net le nez et l’œil droit pour ensuite atteindre le cerveau. Beorngare se releva, une moue de rage sur son visage et repartit dans les ombre de la nuit, sur le dos de sa fidèle Marg’ul en direction de son bosquet, prenant le soin de passer près de la résidence Ecthelion pour laisser un message : Si on a besoin de moi… je suis au bosquet… ne me dérangez pas pour des broutilles Beorn suite au bosquet des foudres
__________________ Beorn Devir, Général du Chaos et tenancier de la boutique du dragon asthmatique L'Encyclopédie de Toril, les druides Statut: Etudiant donc... #55F578 pour me faire parler Chambre et Table d'hôte au Perigord |
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| | #9 |
| Élémentaire de Feu ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Mederis se présenta à la prison, son air martial toujours omniprésent, mais avec cette fois un regard décidé. Elle s'adressa au premier garde qu'elle vit, et lui demanda (avec une amabilité toute relative, ce qui était déjà un grand effort de sa part) où elle pourrait trouver la personne en charge des geôles. Sur quoi elle se vit répondre que c'était le sergent-geôlier, que son bureau était là-bas, qu'il n'était pas son petit monsieur, et que si elle ne présentait pas plus de respect pour son grade, elle pouvait aller visiter les abysses, aller simple. Mederis s'éloigna donc vers ledit bureau, tout en maugréant une malédiction bien sentie mais pas très audible. Elle entra dans le bureau sans frapper, et pénétra dans la pièce comme si elle était chez elle. Après ce qu'avait donné son effort de politesse, elle avait décidé que ce concept absurde ne servait vraiment à rien.
__________________ Agifem, Auteur des Chroniques de l'Age Sombre, mordeur des titreurs négligeants, molosse modérateur du forum NeverWinter Nights 1, et Tyran Suprème du forum NeverWinter Nights 2. Un dernier merci à Egrevyn, mon ami, pour tout ce que tu as fait pour nous tous. |
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| | #10 |
| Invités
Messages: n/a
| Garok était en train de réfléchir sur le cas de deux voleurs qui lui avaient été envoyé récemment pour un séjour prolongé... Il hésitait entre les faire disparaître et les garder ici pour s'amuser quand un vacarme assourdissant empli la pièce. Un concert d'épées, de haches et d'autres armes qui s'entrechoquaient allégremment. Il releva la tête surpris, et s'aperçut qu'une étrange aventurière lui faisait face. Il frémit de rage... qui osait donc pénétrer dans son bureau sans se faire annoncer.... Sûrement une inconsciente ou une folle. Mederis pu observer tout à loisir son vis à vis alors qu'il tentait de conserver son calme. ![]() Le sergent-geôlier ressemblait plus à un guerrier qu'à un soldat fonctionnaire... On l'aurait plus immaginé au milieu d'un carnage, dispenssant des coups d'épée, que derrière un bureau.. Sûrement avait-il accepté ce poste par sadisme, ou avait-il reçu ce poste en blâme ou victime d'un concurrent plus influent... Quoi qu'il en soit, il n'avait pas l'air très enclin à écouter la nouvelle venue... néanmoins, il parla d'une voix calme et sereine.. " Bonjour, A qui ais-je l'honneur ?" |
| | #11 |
| Élémentaire de Feu ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Bonjour, fier soldat et serviteur de la ville ! Que votre fortune soit faite, votre descendance prospère et- ... Mais Mederis fut rapidement interrompue. Qu'est ce que vous voulez ? Dit brutalement le garde. Mederis prit un air légèrement appeurée, impressionnée par la carrure de l'homme, mais se ressaisit rapidement. Mederis la Valeureuse, la Guerrière Ecarlate, a une proposition à vous faire. Elle envisage de vous débarrasser de quelques uns de vos tracas, pour la plus grande Gloire de la Melandis et de son Impératrice. Le garde la regarda d'un air intrigué, essentiellement parce qu'il ne comprennait pas très bien. Mederis, se sentant un peu plus à l'aise, poursuivit. La puissante Mederis propose que vous lui confiez quelques uns de vos pensionnaires les plus prometteurs. Elle se chargera ensuite d'utiliser ces hommes dans une entreprise de commerce au service de la cité. Il existe une route commerciale maritime très usitée par les navires en provenance et à destination de Lumenis. Mederis envisage d'utiliser les hommes que vous lui confieriez pour "se servir" en marchandises sur quelques uns de ces navires et les vendre à Melandis plutôt qu'à Lumenis. Mederis observa l'homme, désireuse de voir sa réaction avant de poursuivre son offre.
__________________ Agifem, Auteur des Chroniques de l'Age Sombre, mordeur des titreurs négligeants, molosse modérateur du forum NeverWinter Nights 1, et Tyran Suprème du forum NeverWinter Nights 2. Un dernier merci à Egrevyn, mon ami, pour tout ce que tu as fait pour nous tous. |
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| | #12 |
| Élémentaire de Feu ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Pendant le court instant où le garde réfléchit, Mederis le dévisagea, se lèchant les lèvres avec une expression très explicite. Devant le visage impassible du geôlier, Mederis poursuivit. Mederis suggère donc de vous débarrasser de ces vermines qui emplissent vos cachots. Avec ces sous-êtres, elle prendra les commandes d'un navire, réalisera quelques "prélèvements de marchandise" en mer, et apportera son butin pour être vendu à Melandis. Etant entendu que pour vous débarrasser de cette vermine, la Prison de Melandis versera une obole compensatoire d'une pièce d'or par tête, mais vous recevrez en échange un dizième des bénéfices réalisés dans cette affaire. Mederis avait évoqué rapidement et de façon abscone l'or qui devrait lui être versé initialement, mais avait insisté sur la part du butin qui reviendrait au garde. Elle enchaîna rapidement avec une dernière carotte. Bien évidemment, lorsque l'Impératrice elle-même entendra parler de nos hauts faits, elle ne pourra que féliciter l'initiative heureuse de ses fidèles serviteurs, en l'occurence Vous.
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| | #13 |
| Invités
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| Le garde écarquilla les yeux : « Vous voulez qu’on vous PAYE pour que vous puisiez dans nos geôles des hommes pour vous servir !!! Mais vous êtes dérangées ? et puis pourquoi ne pas recruter la racaille des bas Fonds après tout ? un homme en liberté est forcément plus malin qu’un homme qui a atterri dans une geôle… Puis une idée sembla frapper l’esprit du garde… « Un dixième du butin vous dites… hum… Je vois… je pense que nous pourrions garder cette histoire pour nous.. un petit secret entre vous et moi… je vous fournit les hommes, vous me payez sur les bénéfices de cette histoire… Par contre pour vos 1 pièce d’or… je sais pas trop.. j’ai bien quelques économies mais… » Il reluqua sans vergogne le corps de la bardesse…. « Et puis je pense que je serai bien plus disposé à votre égard si vous daignez vous montrer… caline avec un garde qui serait prêt à vous aider …. » |
| | #14 |
| Élémentaire de Feu ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Elle lui jeta un regard amusé, comme si elle se jouait de lui. Vous avez raison, Mederis la Glorieuse devrait plutôt aller jeter un coup d'oeil à la racaille des bas-fonds. Ce sera un peu plus difficile, mais Elle gardera tous les bénéfices pour Elle. Elle lui fit un large sourire, et se tourna dans un bruit métallique, se dirigeant vers la porte. Etait-ce du bluf ? Difficile à dire.
__________________ Agifem, Auteur des Chroniques de l'Age Sombre, mordeur des titreurs négligeants, molosse modérateur du forum NeverWinter Nights 1, et Tyran Suprème du forum N |