Baldur's Gate et Dragon Age | La Couronne de Cuivre
 

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Vieux 14/09/2004, 18h26   #76
Dreiyan, Patricien de Melandis
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Drig entra dans l'entrpot, d'un pas plutot lent, mais sur. Il s'avança vers le garde, Gôron, qu'il salua puis suivit le chemin menant au bureau d'Aenarion. Celui-ci l'avait convoqué afin qu'il fasse son test d'entrée dans la guilde. Il attendait ce jour depuis un moment, et espérait bien satisfaire son employeur.
Il ouvrit la porte cachée et marcha d'un pas maintenant plus rapide vers le bureau du maître de la guilde. Il toca a la porte et entra aussitôt.


"-Vous m'avez demandé, je suis à votre disposition. J'attends vos instructions."
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Vieux 14/09/2004, 21h29   #77
Aenarion
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Aenarion était prêt, et Drig l'était de même. Ca commençait bien, espérons que Drig sera à la hauteur de la tâche, car elle est de taille. Seul un voleur patient et discret pourra y arriver avec succès. Le roublard regarda Drig dans les yeux, il semblait décider, il ne craignait visiblement pas qu'Aenarion lui donne une mission de cette difficulté.

- Très bien Drig, assieds-toi et parle doucement, c'est une mission de la plus grande importance que je vais te donner là.

Le maître de la guilde se dirigea vers la porte, il vérifia que le couloir soit désert avant de la refermer délicatement. Une fois la porte fermée il retourna s'asseoir dans son fauteuil en face du voleur.

- Comme tu le sais sans doute, le Zhentarim n'est pas notre allié, je dirais même que nous sommes rivaux. Ces derniers temps ils sont trop indiscret et commence à devenir menaçant pour tous les voleurs, assassins et espions de cette guilde. C'est pour que cela change que j'ai besoin de ton aide, il te faudra pénétrer dans le bâtiment principal et voler des documents dans le bureau de Chaos. Vole tous les documents concernant le lieu ou se trouve le Zhentarim, plan, carte etc... Ensuite prend tout les autre papier que tu trouves et ramène les moi. Ta mission sera accomplie avec succès si tu arrives à me ramener ces documents sans te faire repérer. Je sais que c'est beaucoup demandé pour un jeune voleur mais il faut bien commencer un jour! Questions?

Aenarion le regarda sévèrement, il ne faut pas qu'il se ramollisse avant une telle mission, le garder sous pression était sa meilleure chance de réussite...
 
Vieux 16/09/2004, 19h47   #78
Dreiyan, Patricien de Melandis
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Le Zentharim... ce n'était pas une mince affaire. Drig se doutait bien qu'il allait se voir confié une mission de taille, mais il ne s'attendait pas à cela. Mais ceci n'entama en rien sa détermination. Aenarion continuait à le fixer du regard, Drig compris qu'il n'y avait pas de faux pas possible dans cette mission, qu'il devra rester concentré du début à la fin. Savoir qu'on lui faisait confiance pour une mission de cette importance, une mission qui si échouait pourrait avoir de grave concéquence, donnait au pretre plus d'assurance et de confiance.

"-Non, pas de question. J'aurai juste besoin de renseignement sur le l'endroit ou se trouve le bureau de Chaos. Puis ça ne sera plus qu'une question de temps avant que je ne dépose ces documents sur votre bureau."

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Vieux 17/09/2004, 21h03   #79
Aenarion
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Le maître de la guilde n’en espérait pas moins de la part du voleur, soutenant toujours sont regard, il s’apprêtait à lui annoncer une nouvelle difficulté. Cette mission était très dur même pour un voleur expert, espérons qu’un voleur moins expérimenté pourra y parvenir, sa vie en dépend. Plus le temps d’attendre, la mission devait avoir lieu vite, avant que le Zhentarim se doute de quelque chose, il était temps d’annoncer la mauvaise nouvelle.

- En faite nous n’avons pas de plan du Zhentarim et nous ne savons par conséquent pas où se trouve le bureau de Chaos. Il devrait y avoir un plan du bâtiment dans son bureau, c’est une des raisons qui me pousse à te donner cette mission difficile et périlleuse. J’espère que tu accepteras la mission malgré les difficultés multiples.

Malgré son ton compatissant, il ne voulait en aucun cas que Drig se défile…
 
Vieux 17/09/2004, 23h45   #80
Dreiyan, Patricien de Melandis
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Drig fut surpris. Il ne s'attendait pas à ceci. Mais cela n'entamma pas sa determination, au contraire, cela rajoutera un peu de piment, un defi supplémentaire. L'adrénaline commencait déjà à monter. Néamoins, il n'arrivait pas à cacher une certaine peur, car de la peur, il en avait, infiltrer le Zentharim n'avait rien de rassurant.

"-Evidemment que j'accepte cette mission, dit-il.

-Bien, fit Aenarion, d'un ton rassuré.

-Je pars donc sur le champ. Le temps de prendre le nécessaire et je ferai mon devoir. Si vous avez d'autres précisions à donner, c'est le moment", dit-il en se levant de son siège et en se dirigeant vers la porte.
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Vieux 18/09/2004, 10h03   #81
Aenarion
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Aenarion se leva à son tour. Il mit la main sur l'épaule de Drig et se dirigea vers la porte d'un pas lent. Une fois à la porte, il l'ouvrit et jeta un bref coup d'oeil pour s'assurer que le couloir était bien désert. Il se retourna vers le voleur et le regarda avec des yeux menaçants.

- Je n'ai pas d'autre informations à te transmettre. Si ce n'est que si tu échoues tu mourras, et le Zhentarim sera la dernière chose que tu auras vue de ta vie. Je te souhaite bonne chance dans cette mission...

Il poussa légèrement Drig en dehors de son bureau, il ne fallait pas traîner...
 
Vieux 18/09/2004, 13h13   #82
Dreiyan, Patricien de Melandis
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Drig quitta la pièce, saluant Aenarion, et se rendit chez lui afin de se munir de quoi executer sa mission. Puis il se dirigea vers le repaire du Zentharim, avec la ferme intention de revenir les plans en main. Les choses sérieuses allaient commencer...
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Vieux 29/09/2004, 18h54   #83
Oan, Aventurier
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La journée était nuageuse, du moins pour Oan, qui depuis quelques jours, depuis une terrible et fugitive nuit moite et troublante, se sentait déphasée. Une chaleur inhabituelle lui rongeait l'intérieur, et son coeur qui battait lui envlevait autant de temps à vivre qu'elle pensait à cet étrange sentiement... Malédiction...

Arrivée devant l'imposante guilde de son rival indirect, Oan fit signe à son escorte de quelques mercennaires de l'attendre ici; et descendant de son cheval, abaissait sur ses cheveux noirs et bouclés par l'humuidité, un capuchon de velours brodé. La guilde de Sieur Aenarion, tout juste promu Grand Melandien, était de facture classique, et un inévitable soldat devait bien sur lui bloquer l'accès à l'intérieur de l'édifice...
Oan, richement habillée, laissait cependant transparaître le fin plastron qui lui collait au torse, et bien que ses formes avantageuses en fussent masquées, Oan restait plus séduisante que jamais, ne laissant à son interlocuteur futur que la possibilité d'apercevoir d'elle ses lèvres fines, sa peau noire aux relents bleutés et sa longue chevelure ondulée.

Oan s'approcha du soldat, qui aussitôt, s'interposa entre elle et la porte, et dans un geste d'énervement, Oan se mit à incanter pour immédiatement s'arrêter... cela ferait tâche... et le sang des soldats n'était jamais bien intéressant à verser... Toujours prétencieux, toujours arrogants, toujours imbus de leurs piètres capacités physiques et techniques... S'accrocher avec ces gens là était si ennuyeux, qu'Oan, ravalant sa fierté et son impatience, s'adressât polimment à l'homme, décrivant sa situation, décrivant son statut, et usant de son titre pour qu'il la laissât immédiatement entrer dans le batîment...

Après avoir traversé maints dédales, maintes pièces emplie de vermine et de voleurs sans intérêt aucun; Oan arriva face au bureau d'Aenarion, et apprécia le manque de goût flagrant dont le maître de maison avait fait preuve en matière de décoration... Et ouvrant la porte sans frapper, Oan tomba nez à nez, ou presque, avec Aenarion, la tête dans les papiers, à régler certains détails divers. Oan resta figée, le visage couvert, quelques secondes à observer son interlocuteur étonné qu'on l'ait laissée pénétrer dans son bureau sans l'en prévenir. Après quelques instants d'observation, Oan se décida à retire son capuchon de velours, laissant à Aenarion l'extrême plaisir de contempler la finesse de ses traits, et tout le séduisant qu'exprimé sans détour le regard haineux qu'Oan posait sur lui.
Oan, d'un ton sec, prit la parole, ne s'interrompant pas; elle était ici pour certaines choses, qu'il fallait résoudre. certaines choses désagréables, certes, mais certaines choses qui lui permettrait de progresser encore, et d'atteindre le but final de sa mégalomanie croissante; écraser ses rivaux, quelqu'en soit les moyens.


Sieur Aenarion; notre entrevue dans l'antichambre fut interrompue par ... une certaine bonne nouvelle. Et bien que vous ne méritiez point votre titre fraicheemnt acquis, je vais vous vouvoyer, Sieur, et espère que vous agirez de même en m'offrant un siège car il n'est d'homme qui laisse à une femme le soin de préserver ses maigres forces, n'est ce pas?

Oan, au lieu d'agir comme il aurait été logique qu'elle le fasse, toisait encore Aenarion, considérant l'être comme s'il s'agissait de la larve la plus misérable qu'il soit. Qu'il était doux, de discuter avec Oan quand elle était si joyeuse... Mais qu'importe son humeur, Oan n'avait que trop perdu de temps à discuter affaire avec cet individu sans qu'il n'honnorat son contrat; et le temps, pour les drows, passe trop lentement...

On vous disait efficace, sire, mais je m'aperçois à mes dépends que votre efficacité se fait plus réelle lorsque votre commanditaire s'avère être doué de libido et de masculinité répugnante. Comprenez vous donc ce que je vous dis, Sieur Aenarion, au lieu de rester affalée sur votre chaise, pourriez vous justifier le fait que depuis des mois, une drow restât en vie, alors que je vous en avais paysé l'assassinat...



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Le cimeterre d'Oan et son amulette
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Ouverte à toute quête!
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Vieux 29/09/2004, 21h57   #84
Aenarion
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L'énervement, voici la première chose que ressentit Aenarion en voyant la silhouette d'Oan apparaître vers la porte de son bureau sans qu’il en aie été avertit. Quel être désagréable que cette femme qui est devenue Grande Mélandienne que pour ses avantages physique, bien agréable serte, mais elle n'a pas encore vraiment fait ses preuves à Mélandis. Comment la traiter maintenant, elle qui débarque dans le bureau de l'assassin le plus expérimenter de la ville? Elle voulait jouer, très bien elle ne sera pas déçue…

- Oui en effet, personne ne laisse une femme user ses faibles forces en restant inutilement debout comme vous êtes entrain de le faire en se moment. Mais cela vous va tellement bien de faire le piquet comme cela que je n’osais pas vous intérompre, mais puisque cela diminue vos ‘’forces’’ assaillez vous, je vous en prie.

Répliqua Aenarion l’air supérieur et décidé à montrer à Oan que c’est lui qui dirige dans cette guilde. Oan s’assit et fronça les sourcils, elle ne devait pas avoir l’habitude de se laisser dire des choses de se genre. Les mercenaire devait être à quatre pattes devant elle tous prêt à lui léché les bottes. Mais malgré toutes les insultes et le ton désagréable de la belle créature, Aenarion ignorait toujours la raison de cette visite. Mais l’heure n’était pas à la réflexion mais il fallait rendre les comptes, Oan avait marqué un point en parlant de la mission inachevée qu’elle lui avait confier et dont Tock devait honorer le contrat.

- Mon assassin cherche votre petite vieille, la raison pour laquelle il ne l’a pas encore tuer c’est qu’il la trouvait intéressante et il en a profité pour l’espionner elle et son entourage, ou il ne l’a peut-être pas tuée parce qu’elle lui paraissait sympathique, si elle était aussi désagréable que vous il l’aurait assassiné depuis fort longtemps, si cela peut vous rassurer.

Aenarion effaça un large rictus avant de reprendre se dialogue animé, ce qui l’amusait, ce n’est pas tout les jours que quelqu’un lui tien tête, surtout pas une femme… avec autant de charme…

- Mise appart le fait que je sois affalé sur ma chaise et que je vous ai pas offert de vous assoire, avez-vous d’autres reproches qui dit au passant ne me préoccupe guère, surtout vennant de vous ou pouvons nous passer à la raison de votre visite peu désirable en ces lieus, à moins que vous soyez venu pour cette misérable vieille dont l’existence reste qu’une question de temps puisqu’un de mes assassins s’en occupe ?



Hrp : Tock n’est pas disponible alors cela ne devrait pas être traité dans le rp mais si tu veux t’amusé à critiqué mon organisation amuse toi ;o)
 
Vieux 26/10/2004, 13h57   #85
Mérillym Martial
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil, prélude]

Tout paraissait normal dans la guilde de la dague noir, haut lieu de commandement de tous les assassins de la ténébreuse Mélandis… Des assassins recevaient des ordres de leur supérieurs hiérarchiques et partaient précipitamment accomplir leur mission. Bref, l’ambiance de cette demeure était tout à fait normale.

Soudain, apparaissant on ne sait comment, et ce malgré les protections mises en place par la guilde, un portail magique apparut, menant vraisemblablement vers une contrée lointaine. Rien ne permettait de distinguer où ce portail menait exactement… Tous les occupants de la pièce où ce portail s’était ouvert étaient aux aguets et près à livrer bataille : on entendait déjà, quelqu’un qui avait tout l’air d’un lieutenant, donner des ordres brefs :

« Vite, je ne sais pas ce qui se passe et pourquoi, mais aller me chercher les magiciens de la guilde, peut-être pourront-ils nous éclairer sur cette chose ? –dit-il en désignant le portail magique d’un air méfiant- Ah, et tant que vous y êtes, allez chercher notre grand maître, j’ai comme l’impression que cet événement est d’une grand importance. Et bien sûr ramenez moi un contingent d’assassins, on ne sait jamais. Exécution et que ça saute » vociféra le grand lieutenant barbu.

Les messagers, chargés de la requête de leur lieutenant, partirent en trombe exécuter leur mission… A peine étaient-ils partis que le portail se mit à briller avec plus d’intensité, avec une telle intensité que chacun était aveuglé… Quand cette soudaine source de lumière aveuglante disparue, un homme, en cape se trouvait dans la pièce à la place du portail –ce dernier ayant totalement disparu-… Le lieutenant assassin était éberlué, il n’en croyait pas ses yeux, mais sa raison l’emporta sur son brusque étonnement et il héla le nouveau venu. Inutile de dire que tous les assassins de la pièce étaient prêts à se jeter sur cet homme, mais chose curieuse, ce derniers ne semblait même pas les apercevoir, comme s’il ne les craignait pas…

« Et vous qui êtes-vous et que venez-vous faire dans cette guilde et demeure privée !!! Vous êtes entré par effraction et si vous ne me dites pas sur le champ qui vous êtes et d’où vous venez, votre cadavre sera laissé aux rats dans la cave… »

Tranquillement, le nouvel arrivant prit son temps avant de répondre : il regarda autour de lui, prit conscience du regard de tous ces assassins, lame levée, qui pesait sur lui. Avec un regard empli de mépris il toisa le lieutenant des pieds à la tête, ce dernier sentit un frisson le parcourir, et lui déclara :

« Je viens d’une contrée lointaine, et j’ai été envoyé par mon supérieur afin de transmettre un message de la plus haute importance au chef de cette guilde. Je ne parlerais qu’à cet individu en personne et à personne d’autre… Et si vous croyez que vous et votre bande de minables me faites peur, je vous rappelle que je suis en magicien et que je peux vous réduire à néant au moindre claquement de doigt. Conduisez-moi à votre chef !!! »

Le ton de cet inconnu était impérieux… Le lieutenant s’apprêtait à lui répondre quand la porte de la pièce s’ouvrit violemment pour révéler en individu tout en cape, entouré d’un halo lumineux. Cet individu qui venait d’entrer n’était autre que le chef de la guilde des assassins de la dague noire. Il prit la parole, coupant celle de son officier :

« Ca va, pas la peine de se montrer virulent, surtout en ces lieux. Je ne sais pas qui vous êtes, mais si vous croyez que je vais me laisser intimider par un petit magicien –certes puissant pour avoir réussi à briser les protections magiques entourant notre guilde- et bien vous vous trompez. Bon, pourquoi êtes-vous entré ici par effraction et quel message avait-vous ordre de ne transmettre qu’à moi ? »

Un petit laps de temps s’écoula avant que l’intrus décide de prendre la parole. Ce dernier avait dû jauger la puissance magique du chef de cette guilde et s’était sûrement rendu compte de sa puissance, normal pour un chef de guilde… Il prit donc la parole :

« Au nom de mes supérieurs, je vous transmets ce message qui est de la plus haute importance. Je n’ai pas le droit de vous révéler qui je suis et d’où je viens. Je préfère plutôt mourir. Maintenant que je vous ai transmis ce message et que j’ai donc accompli ma mission, je vais me retirer. Adieu »

Il tendit le message au chef de la guilde, et avant que le chef ai pu répliquer quelque chose, un portail magique venait de s’ouvrir. Le messager s’y introduit rapidement. Il disparut ainsi que le portail…

C’est dans son bureau, une heure plus tard, en fumant tranquillement une bonne pipe que Aenarion (c’est le nom du chef de cette guilde) décacheta l’enveloppe qui contenait le message. Il la lut dans son intégralité :

« En tant que chef suprême de la guilde des assassins de mon royaume, je vous salue. Peut-être trouverez-vous ma démarche un peu curieuse, mais on m’a chargé d'une mission que je dois accomplir. Il se trouve qu’à Manost un individu du nom de Mérillym Martial est l’héritier d’un trône de mon pays, le trône du soleil. Je ne vous révélerais pas où, ou en tout cas pas encore. Ce jeune homme, Martial doit être tué afin que ma maîtresse puisse prendre sa place sur le trône du soleil. Seulement, nous avons appris que cet individu se trouve à Manost, qu’il fait même parti de la garde manostienne… Il sera donc difficile pour nous seuls, étrangers en ces Terres, de l’atteindre. Une délégation d’assassins est déjà en route et qui sait, elle est peut-être déjà arrivée à Manost. Mais nous avons aussi envoyé une délégation à Mélandis, afin que nos assassins puissent collaborer avec les vôtres. Par conséquent, je vous informe que des assassins se présenteront aux portes votre ville très bientôt, sachez les retrouvez afin des les accueillir. Je vous chargerais aussi de leur transmettre tout votre savoir à propos de Manost afin que mes assassins puissent prendre la route de Manost, en sachant ce qui pourrait les attendre là-bas, a Manost. De plus, si leur effectif pouvait être augmenté par vos assassins, je vous en serais reconnaissant. J’agis ainsi et je me permets de vous demander une telle requête en accord avec la chartre universelle des assassins qui dit que quel que soit leur pays, ils sont tous unis. Merci d’avance d’accepter ma requête… Vous entendrez sûrement encore parler de moi… »

La lettre était signée par un sceau étrange, qu’Aenarion n’avait jamais vu… Cette lettre était surprenante, néanmoins, il aiderait ces mystérieux assassins, d’où qu’ils viennent. Il laissa ses pensées prendre le dessus…
 
Vieux 26/10/2004, 18h13   #86
Aenarion
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Aenarion posa la lettre sur son bureau. En temps qu'assassin il devait les aider, mais cet homme dont la maîtresse devait à tout prit prendre la place de ce Mérillym semblait oublier que la Guilde de la Dague Noire n'est pas composée que d'assassins. Les voleurs et les espions, peut-être même les mages, si la quête devenait trop dure, n'étaient en aucun cas obligé de collaboré sans une rémunération dont la grande partie se perdra dans les poche d'Aenarion et dans la caisse de Mélandis. L'heure n'était certes pas à l'argent mais pensé à quelques pièce d'or n'avait jamais tuer un chef de guilde. Il réfléchit aux dispositions qu'il pourrait prendre pour aider ses assassins et cet homme dont il ignorait tout.

Il n'y avait pas trente solutions, il fallait commencer par prévenir les gardes de la guilde que des assassins inconnus de tous allaient arriver et qu'il faudra les laisser entrer sans qu'ils se fassent remarquer. Deuxièmement il faudra aller au poste de garde pour expliquer aux gardes le fait de ne pas poser de problèmes lors de leur arrivée. Une fois ces détails prêt il faudra mettre en oeuvre le recrutement des assassins, espions et voleurs qui pourraient être utile. Une fois les roublards prêts à l'action, il faudra se mettre d'accord avec les assassins noirs sur le plan d'attaque à Manost. Mince, il avait presque oublier, il faudra avant cela qu'il se mettent d'accord sur le financement des espion et voleurs qui seront indispensable à cette quête et qui ne sont pas touché par la charte universelle des assassins.

Très bien, tout semblait clair, maintenant assez réfléchit, il fallait désormais mettre les plans en action. Aenarion se leva, et se dirigea vers le couloir sombre qui sépare sont bureau du brouhaha qui règne dans l'étage supérieur. Le couloir était étroit et le grand Mélandien frôla le mur à de nombreuses reprise en courant dans le couloir pour mettre au courant les gardes. A la sortie du couloir il vit toute la racaille mélandienne réunie dans la pièce principale de la guilde. Tous parlaient de l'évènement surprenant qui s'était produit à peine deux heures avant. Remarquant Aenarion, le ton baissa, et ceux qui se trouvait entre lui et la porte s'écartèrent pour le laisser passer, visiblement le traitement infligé à un voleur lors de sa dernière sortie était restée gravé dans les mémoires des roublards de Mélandis.

Arrivant à la porte les gardes semblait un peu au repos, mais cela ne dura pas, dès qu'ils aperçue le maître des lieux les deux gardes se tenir droit et avait les yeux fixé sur les ruelles. Aenarion soupira, et se plaça devant les deux gardes.


- Bon, je vais pas passé la journée ici alors écoutez bien se que je vais vous dire! Des assassins noir vont venir se présenté ici, une fois que'ils seront ici emmener les dans une des pièce à côté de mon bureau. Je pense que vous n'avez pas de question alors sur ce, au revoir!

Une bonne chose de faite, espérons maintenant qu'ils ont comprit et qu'ils appliqueront les consignes à la lettre. Le grand Mélandien se dirigeait désormais vers le post de garde pour que les assassins n’aient pas de problème lors de leur arrivée...
 
Vieux 30/10/2004, 17h10   #87
Arya Du Varden de Lumenis
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil]

Arrivés d’une contrée lointaine et mystérieuse pour réaliser une mission particulièrement délicate dont le premier point était la rencontre incognito avec Aenarion le Maître de la guilde de la Dague noire qui devait leur apporter assistance, les assassins s’étaient présentés au poste du Loup Ardent où ils purent apprécier la diligence du Maître, car tout avait été prévu pour un passage des plus discrets. Le garde de faction, leur avait transmis une seule instruction, celle de passer par les égouts. Alors qu’ils quittaient le poste de garde, un gamin leur remis une carte des égouts de Mélandis. Ils n’eurent plus qu’à discrètement y descendre.

Les odeurs de putréfaction prenantes qui y régnaient ressemblaient à la Mélandis qu’on leur avait décrite. Peuplé de rats gros et gras, d’animaux hideux aux yeux phosphorescents dont les cris lancinants fendaient le silence. Un torrent de boue nauséabonde courrait à toute allure le long des canaux tortueux et y tomber était synonyme de mort.

Mais en vrais professionnels rompus aux parcours les plus difficiles, les assassins se déplaçaient sans difficultés, leur démarche était restée souple et rapide. Ils prirent immédiatement conscience qu’entre le plan quelque peu simplet qui leur avait été remis et la réalité, il y avait un pas de géant, dans une mer d’immondices, à faire. Ils préférèrent se fier à leur sens aigu de l’orientation et aux repaires qu’ils pouvaient trouver sur les pierres pour se diriger. Quelques minutes leur suffirent pour trouver la sortie qui devait déboucher juste à côté de la guilde. C’est de ce capharnaüm indescriptible pour des profanes que silencieusement, ils s’extirpèrent, aussi discrètement qu’ils y étaient entrés, alors que la nuit venait de tomber. Il ne restait plus que cette odeur nauséabonde qui avait imprégné leur vêtement et leur chausses crottées.

Ils aperçurent immédiatement l’entrée de la Guilde de la Dague noire et après avoir secoué vêtements et chausses pour en faire tomber les derniers détritus qui s’y étaient collés, d’un pas allègre s’y dirigèrent. Sur le perron, de nombreux truands de toutes corporations discutaient et les assassins n’avaient que piètre opinion de cette racaille de bas étages juste bonne à engraisser les rats qu’ils venaient de croiser.

Ils entrèrent dans le hall et se dirigèrent d’un pas décidé vers un bureau où était un assis un homme au visage réfractaire, Hamais tapa du poing pour attirer son attention qu'il avait ostensiblement portée sur un papier gras qui avait du contenir un bout de lard ou quelque chose de cet acabit :


Ton Maître nous attend, va le prévenir que nous sommes là !

Alors que visiblement l’homme était mécontent de se comportement et voulu les interroger sur leur identité, il s’approcha de lui et lui soufflant dans les narines d'un ton ne permettant pas de réplique même du plus coriace :

Je t’ai dis que ton Maître nous attendait.


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Biographie d'Arya Du Varden


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Vieux 01/11/2004, 18h46   #88
Aenarion
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil]

Mécontent du mépris que lui montraient les assassins, le garde n’avait d’autre choix que d’appeler Aenarion pour qu’il s’occupe de ces personnage prétentieux qui se croient en mesure de pouvoir insulter et donner des ordre dans un endroit qui n’était pas leur et dont ils ne connaissaient rien ! Le garde se dirigea vers la statue derrière laquelle se trouvait un passage secret qui permettait de rejoindre le bureau du maître des lieux. Il prit se passage et parcouru le mince couloir sombre et lugubre qui le séparait encore d’Aenarion. Il venait juste de se rendre compte qu’il avait laissé les assassins plantés au milieu de la pièce principale. ‘’Pas grave’’, se dit-il ‘’ils l’ont bien mérité…’’ il essaya un mince rictus en arrivant devant la porte du bureau du grand Mélandien et l’ouvrit lentement. Aenarion était assis comme à son habitude en train de s’occuper de diverse affaire. En voyant le garde débarquer il poussa un soupir de mécontentement, visiblement il lui restait beaucoup de travail à accomplir, des contrat de protection pour de petits commerces et autre traînait partout sur la table.

- Que veux-tu ? Demanda Aenarion très sèchement ?
- Les assassins sont là et vous attendent.

L’assassin posa violemment les coudes sur son bureau et joignit ses mains dans sa nuque avant de soupirer une deuxième fois. Il se leva la tête après quelque petite seconde et se rassit droit sur sa chaise.

- Je n’aurais pas pensé les voir aussi rapidement ici. Fais les patienter dans une pièce où ils pourront se reposer et fait leur porter à boire et à manger.

Evidemment, les assassins le traitait comme un esclave et il devait encore se rabaisser plus en leur donner à manger, décidemment ce n’était pas son jour de chance… Il se dirigea donc vers la porte et sortit en direction du couloir sombre. Refermant délicatement la porte derrière lui, il profita d’être dans le couloir pour voir si il ne pouvait pas trouver une pièce ou il pourrait faire patienter les hôtes d’Aenarion pendant que se dernier finisse son travail. Il ouvrit donc toute les portes du couloir et choisit la plus petite et la plus inconfortable des pièces, c’est là qu’il fera patienter les assassins. La pièce était minuscule et sombre, la place manquait et des meubles encombrant prenait la majeur partie de la place. La petite trouve sera à l’écart mais cela ne semblait pas déranger le garde toujours décidé à se venger. Heureux, il se dirigea vers la statue puis vers les assassins qui étaient toujours debout…
 
Vieux 02/11/2004, 18h06   #89
Arya Du Varden de Lumenis
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil]

Une fois le garde parti pour les annoncer à Aenarion, les assassins fourbus par leur longue marche commencèrent à se détendre. Cela faisait déjà plusieurs lunes qu’ils avaient quitté leur royaume et malgré la grande habitude qu’ils avaient de parcourir par tous les temps les mers amplies de pirates de bas étage, les chemins poussiéreux et boueux courus par les mécréants de toutes espèces, ils avaient atteint leur premier poste de ralliement et ils sentaient le besoin de se reposer avant d’entreprendre le plus sérieux de leur mission. Leur dernier repas frugal remontait au petit matin et pressés d’arriver, ils n’avaient pas pris le temps de se restaurer, ils ressentaient maintenant le besoin de se sustenter.

Alors qu’ils commençaient à se détendre et profilaient de profiter de cette halte pour s’offrir quelques bons moments, tout en devisant et riant sous cape aux regards furtifs que leur lançaient les truands de tous bords déambulant dans le hall, ils virent le garde revenir particulièrement bougon, la lueur railleuse qui brillait dans ses yeux ne leur échappa pas.

Hamais qui était maintenant particulièrement de bonne humeur, aimait à s’amuser de l'insubordination rentrée des subalternes s’approcha et lui bourrant l’épaule


A voir ta tête, tu n’as pas eu de femme dans ton lit depuis longtemps !

Ce qui créa l’hilarité des personnes présentes et la colère du garde.

Il lui infligea une tape amicale.

Allez, prend la Vie du bon côté, certes, j’ai dû être un peu sec tout à l’heure, mais vois-tu on ne se refait pas.

Ces dernières paroles ne semblèrent pas dérider le garde qui toujours aussi bourru les invita peu courtoisement à le suivre, tout en les informant que Le Maître de la Guilde de la Dague noire qui ne pouvait se libérer immédiatement les recevraient un peu plus tard et leur proposait de se reposer et de se sustenter en l’attendant. Il les fit entrer dans une pièce pour disparaître aussitôt.

Les assassins se regardèrent tout en jaugeant la pièce. Ils ne purent retenir un rire tonitruant, ils se retrouvaient dans un débarras poussiéreux sentant le renfermé, encombré de meubles branlants. Ce sacré garde leur avait délibérément joué un tour. Et il était certain dès cet instant que si nos compères, joyeux dans l’instant, retrouvaient le garde hors des murs de la Guilde, celui-ci garderait dans sa chair un souvenir indélibile.

Pour le moment, nos assassins se concertèrent et décidèrent qu’il n’était pas question d’être reçu ainsi, ils avaient l’habitude de se sentir chez eux partout où ils passaient et fusse à Mélandis, ils ne changeraient en rien leur habitude.

Ils ressortirent de la pièce et sans autre se mirent à ouvrir les portes se trouvant directement à côté. L’une d’entre, située à mi-chemin entre le débarras et le hall d'entrée, s’ouvrait sur une pièce à la hauteur de leur condition, l’espace était respectable, elle était bien éclairée, les murs recouverts de boiseries, meublée d’un sofa qui se révéla confortable et de plusieurs fauteuils profonds et moelleux, le tout posé sur un tapis de toute beauté dont le dessin et les couleurs les laissèrent admiratifs. Ils avisèrent des carafes contenant différents alcool posées sur un plateau d’argent et entourées de verres de cristal. Ils se servirent allègrement et devisant comme des gentlemen venus se délurer, ils attendaient que le Maître de la Guilde les reçoivent.
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Vieux 03/11/2004, 12h12   #90
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[HRP : post réalisé en tant que MJ ]

Ces mystérieux assassins, venus d'une contrée lointaine et inconnue, pour accomplir une mission des plus étranges et importantes, ne se gênèrent pas et prirent place dans l'une des pièces les plus agréables de la demeure de la guilde de la dague noire. Et c'est sans gêne apparent que ces individus énigmatiques se servirent : ils dégustèrent des alcools qui étaient réservés aux personnalités importantes, ils mangèrent de la nourriture raffinée qui ne leur été point destinée... Ils étaient trois ou quatre et se comportaient comme s'ils se trouvaient dans leur guilde. Un assassin de la guilde de la dague noire, passa par là et fut complètement éberlué de voir les trois inconnus dans la pièce d'attente réservée aux personnalités importantes, alors qu'ils devaient se trouver initialement dans le débarra. Il s'avisa d'aller prévenir son supérieur, celui qui avait reçu les assassins. Il partit d'un pas souple mais énergique...

Peu de temps après, le lieutenant arriva et entra dans la salle avec grand fracas : il était visiblement en colère et hors de lui. Ses yeux étaient dilatés, son regard lançait des éclairs et les traits de son visage étaient plissés, ce qui faisait ressortir ses rides. Lorsqu'il prit la parole, sa voix était emplie d'un profond mépris, il ne retint pas sa colère et vociféra à l’attention des ces intrus :

"Vous là, ne vous a-t-on pas demandé d'attendre dans le local auquel on vous avait assigné ? Je vois que le débarra ne vous convient pas et il faut que vous en fassiez à votre guise. Cette salle est réservée aux fortes personnalités et la nourriture que vous mangez est d'une qualité exceptionnelle. Je vous ordonne de dégager de cette pièce et d'attendre là où l'on vous l'a demandé. J'espère que je me suis bien fait comprendre. Et que ça saute sinon, vous regretterez que votre pauvre mère ait couché avec votre pauvre père pour vous mettre au monde."

Tout en parlant, le lieutenant d'Aenarion avait dégainé ses armes et était, visiblement en position de combat et prêt à embrocher ces foutus assassins. Ce qui mettait hors de lui ce pauvre bougre de lieutenant était la façon dont les assassins noirs se comportaient : leur air supérieur et impérieux ne lui convenait pas du tout. S’il devait collaborer avec ces gens-là, autant mettre les choses au point tout de suite.

Il ne fallut pas longtemps aux assassins noirs pour réagir, se lever et dégainer leur couteaux de lancer… Ils adressèrent la parole au lieutenant, tout en gardant leur air impérieux, autoritaire, méprisant et dédaigneux. Si personne ne calmait la situation maintenant, cela risquait de dégénérer…

«Quoi, comment osez-vous nous accueillirent dans de telles conditions : nous avons fait un long trajet jusqu’ici, par conséquent nous avons bien besoin d’un petit repos et d’un bon repas. Et vous nous traitez comme de vulgaires moineaux, cela ne nous convient absolument pas… Et… »

Soudain, au milieu de la pièce un portail magique apparut, similaire à celui qui était apparu quelques jours plus tôt. Le même individu, le magicien mystérieux, en sortit. Cette fois-ci, ce ne fut pas une surprise pour le lieutenant. La lumière, d’une rare intensité, dégagée par le portail aveugla tous les individus présents dans la pièce. Le magicien qui venait d’apparaître prit la parole, mais visiblement, il était aussi en colère que le lieutenant. Il s’adressa à ses assassins noirs :

« Vous devez vous montrez respectueux envers les assassins de la guilde de la dague noirs. Je vous rappelle qu’ils ont accepté de nous aider et qu’ils ne nous doivent rien. Par conséquent vous devez vous conformez à leurs ordres. Vous allez commencer par ranger vos armes, vous excusez et vous rendre dans la pièce à laquelle ils vous ont assigné. Vous attendrez le maître de la guilde de la dague noire qui vous rencontrera sûrement très bientôt. Je suis très en colère contre vous, vous m’avez forcé à revenir ici, sachez que c’est la dernière fois que s’agit de la sorte et au prochain dérapage vous subirez le châtiment suprême… »

Le magicien continua à réprimander ses assassins, mais ceux-ci n’eurent plus l’air d’écouter : le châtiment suprême. Personne à part les assassins noirs et le magicien ne savaient ce que c’était, mais à voir la tête que tirait les assassins noirs maintenant, ce devait une punition horrible, atroce et que personne ne souhaiterait recevoir.

Du moins l’intervention de ce mystérieux assassin avait adoucit l’atmosphère de la pièce : les assassins noirs se dandinaient d’un pied sur l’autre et regardaient machinalement le sol. On aurait cru un petit enfant qui venait de se faire réprimander par sa mère. Quant au lieutenant, un large sourire illuminait son visage. Mais le magicien reprit la parole, en s’adressant en premier à ses hommes puis ensuite au lieutenant :

« Le maître de la guilde de la dague noir vous recevra sous peu et vous invitera à dîner, soyer patient. De plus, il vous confiera une mission que vous devrez exécuter. C’est l’accord qui a été établi. Si vous n’accomplissez pas cette mission, les assassins de la guilde de la dague noirs ne nous aideront pas. Vous avez donc l’obligation de mener à bien votre mission. Quand à vous lieutenant, traitez mes hommes avec un peu plus de respect s’il vous plaît. Ils sont exténués et affamés alors faites en sorte de les faire attendre le maître de la guilde de la dague noir de façons convenables. Rappelez-vous que nous sommes tous des assassins et que par conséquent, nous sommes des frères. Sur ce, je m’en retourne dans mon pays… »

Le magicien emprunta son portail magique et disparut dans une lumière aveuglante. Quand la luminosité de la pièce redevint normale, le silence l’envahit. Tous le monde semblait gêné. Le lieutenant autorisa les assassins noirs à rester dans cette pièce à attendre Aenarion. Ces derniers le remercièrent et chacun retourna à voguer ses occupations. Le lieutenant partit transmettre un message à Aenarion en lui disant de ne pas faire patienter trop longtemps les assassins noirs…
 
Vieux 03/11/2004, 20h36   #91
Aenarion
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil]

Hors de lui il attendit un moment avant de franchir la porte. Mais une fois à l'intérieur son maître le fusilla du regard. Il était en train de signer un tas de documents lorsque l'homme pénétra dans son bureau. Décidément, même quand on est le Maître de la guilde on ne peut pas travailler tranquille... Que faut-il bien faire pour avoir la paix deux minutes ?!? Se demanda-il. Il se redressa sur sa chaise et joignit ses mains sous son menton avant de questionner son lieutenant:

- Qu'y a-t-il encore ?

- Le garde avait été insulté par les assassins noirs et il a voulu se venger en leur donnant la pièce la plus minable que la guilde détienne en ces lieux. Il les a donc emmener dans la petite salle poussiéreuse et dont la place est très réduite à cause du volume de ses meubles qui se trouvent au bout de ce couloir. Pas besoin de vous dire que nos hôtes n'ont pas apprécié. Ils sont donc partis à la recherche d'une pièce plus grande ou ils pourraient trouver de quoi manger et boire. Ils sont donc aller dans la pièce du conseil et ont commencé à manger tout ce qu'ils trouvaient. J'ai eu vent de cette nouvelle et je me suis immédiatement rendu dans la pièce du conseil et j'ai sorti mes armes. Ensuite un portail magique c'est ouvert et un mage en est sorti, il était furieux, il s'est tourné vers ses assassins et leur a aboyé dessus avant de me demander de les traiter plus dignement.

- Idiot ! Se sont nos invités et il faut les traiter comme nos égaux ! Bon j'ai convenu avec le mage que je dînerais ce soir avec les assassins pour voir de quoi ils ont l'air. Maintenant donne leur une pièce correcte ou ils pourront patienter et se reposer. Ensuite je veux que tu te charges personnellement d'organiser les dîners de se soir. Et tâche de ne pas faire une seconde erreur ! Maintenant parts te racheter !

Le lieutenant ne se le fit pas répéter une seconde fois. Il se dirigea rapidement vers la porte puis la franchit avant de la refermer sans bruit. Remontant lentement le couloir, il se demandait dans quelle pièce faire patienter les assassins. Il arriva à nouveau dans la salle du conseil sans savoir où ils pourraient les faire patienter. Une idée lui traversa l'esprit, ‘’peut-être pourrais-je les emmener dans la salle de repos de nos membres, c'est la seul pièce convenable qui nous reste de libre’’, pensa-t-il. Il s’approcha lentement des assassins, tous le dévisageaient, leur regard était noir et vide. Leur front était plissé et ils semblaient vouloir égorger le lieutenant pour les avoir fait trop attendre. Ils avaient petite mine, pas la peine de les faire attendre plus longtemps, ils semblaient assez fatigués pour se tenir tranquille.

-Suivez moi, j’ai ordre de vous mener dans une pièce convenable. Ne traînez pas !

Content de pouvoir faire souffrir un peu les assassins en les faisant marcher à vive allure malgré leur fatigue ainsi que leurs courbatures dues à la marche qui les a mené jusqu’à la Guilde de la Dague Noire. Le lieutenant, talonné par les hôtes de la Guilde, descendit un escalier jusqu’à l’étage inférieur, ce dernier était plus bas que le précédent mais la luminosité bien supérieure. Sur les murs de nombreuses torches flamboyantes enlevaient le froid qui règne habituellement en ces lieux. Le lieutenant saisit l’une de ces torches et avança dans la grande pièce déserte. Il s’approcha d’une pièce et l’ouvrit grâce à une clé très spéciale, les assassins, malgré la fatigue, ne purent s’empêcher de loucher devant l’objet inconnu à leurs yeux. La porte s’ouvrit et tous les assassins se demandèrent comment un objet aussi informe pouvait ouvrir une porte. Tous pénétrèrent dans la pièce sombre. Le lieutenant, à l’aide de sa torche, alluma celles qui se trouvaient déjà au mur. La pièce était spacieuse et propre, seules quelques araignées avaient tissé leur toile dans les différents coins de la pièce. Une grande table dans un bord attira l’œil des invités. Avant même que le lieutenant ne leur dise de s’asseoir, ils se trouvaient déjà sur le banc les coudes sur la table.

-Sir Aenarion vous recevra se soir dans la salle du conseil pour le dîner. En attendant reposez-vous.

Sur ces paroles, l’homme sortit de la pièce en fermant la porte derrière lui de façon à laisser les assassins seuls et tranquilles. Maintenant que ces derniers étaient tranquilles il était temps de s’occuper du dîner. Mais pas question de réparer seul la faute du garde, c’est pourquoi il se dirigea rapidement vers la sortie de la Guilde afin de faire contribuer le garde à mettre la table pendant que lui irait avertir le cuisinier d’augmenter les doses de nourriture. Il arriva à la porte et vit le garde assis contre le mur, l’autre garde semblait fatigué mais faisait un effort pour rester debout et pour ne pas s’affaler comme un vieux pruneau. Le lieutenant s’approcha lentement et flanqua un coup de pied au garde qui se retrouva couché sur le sol.

-J’espère que tu es fier de toi avec ta petite blague !?! Après ta brillante idée ils ont quitté la petite pièce et ont été bouffé la nourriture réservée au conseiller de la guilde. Aenarion est hors de lui alors je te conseille de te remuer et de réparer l’erreur que tu as faite. Alors va préparer la table pour les assassins et Aenarion. Bouge-toi !!!

Le garde tremblant de tous ses membres n’attendit pas une seconde de plus et disparut aussi vite que l’éclair à travers les nombreux couloirs de la guilde. Fière de la frousse qu’il a foutue au petit garde, il partit à la cuisine. Il prit les mêmes escaliers qu’avec les assassins mais lorsqu’il arriva au même étage qu’il y a quelques minutes auparavant, il descendit encore. La lumière se faisait de plus en plus rare, à chaque marche la luminosité s’affaiblissait. Une petite porte faisait face à l’escalier, la porte était propre, et bien entretenue, la dernière chose à laquelle on pourrait s’attendre dans un endroit comme celui-ci. Le lieutenant franchit la porte et fut ébloui par la lumière puissante qui se dégageait de la pièce. Les cuisines de la guilde étaient immenses. Il y avait suffisamment de place pour faire à manger à un bataillon affamé. A peine avait-il eut le temps de repérer quelque chose à se mettre sous la dent que le cuisinier s’approcha de lui.

- Enlève tes salles pattes de là ! Qu’est ce que tu veux ?

Etonné par l’accueil peu chaleureux du cuisinier, le lieutenant recula.

- Je viens de la pars de Sir Aenarion. Il m’a chargé de vous dire qu’il y aura plus de personne que prévue à mangé se soir. Une troupe d’assassins est arrivée aujourd’hui et ils meurent de faim. Fais leur donc goûté tes plus délicieuses spécialité. Amène le repas à la salle du conseil dans une demi-heure. Et n’oublie pas, Aenarion sera du festin alors ne le déçois pas…

Sur ces parole et se ton menaçant, l’homme quitta la pièce pour voir où en était le garde avec les préparatif de la table. Il remonta donc les escaliers et alla à la salle du conseil. Le garde était là, fier de son travail. Les bras croisé et l’épaule gauche appuyée conte le mur il sourira en voyant le lieutenant arriver. Ce dernier entra dans la pièce et lança un rapide coup d’œil à la table s’attendant à voir un désastre. Etonnant fut le seul mot qui lui vint à l’esprit, et lui qui avait pensé qu’il ne savait rien faire d’autre appart des gaffes. La table était parfaitement mise, rien à redire, même Aenarion devrait être satisfait se dit le lieutenant. Fatigué, il s’adossa au mur, ‘’dans un demi-heure Aenarion sera assis ici avec les assassins et cette affreuse journée sera enfin terminée’’ se dit-il…
 
Vieux 04/11/2004, 20h02   #92
Arya Du Varden de Lumenis
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[Quête : la lutte pour le trône du soleil]

Avachis plus qu’installer, les assassins noirs étaient mal à l’aise d’avoir été publiquement sermonnés par leur Maître, sans pour autant, comme cela était l’habitude, que les différents protagonistes impliqués donnent clairement les raisons de leur agissements qui ont amené le différent. De toute façon, ils n’étaient pas prêts à reconnaître leurs torts, d’ailleurs ils étaient tous d’accord sur un point, ils n’avaient jamais tort ! Heureusement, ils portaient à leur Maître, seul être de la part duquel il acceptait des ordres ou des remarques, un respect particulier qu’il avait gagné par son pouvoir sans faille, sa grande équité et reconnaissance des qualités de chacun, et il lui accordait qu’en la circonstance, il avait agit, comme toujours, avec bon sens.

L’information qu’une mission pour le Maître de la Guilde de la Dague noire devait être effectuée, les étonna, mais ils en acceptaient l’idée sans problème puisque qu’ils étaient en mission et que dans ce cas quelque fut la personne qui leur donnerait des ordres, ils restaient sous la dépendance de leur Maître. Cette conditions était d’ailleurs indispensable, car soit ils évoluaient seuls, soit sur les directives de leur Maître. Seul un