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Le Noyau Occulte de la Ville Lieu de prédilection des érudits Mélandiens, ce quartier est une véritable mine de trésors intellectuels. Musées, bibliothèques, théatres et autres bâtiments culturels accueillent les visiteurs avides de connaissances, alors que les sombres éminences du Nécronomicon se cloîtrent dans leurs tours, à la recherche de pouvoirs magiques toujours plus puissants. |
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| | Outils de la discussion | Note |
| | #51 |
| Invités
Messages: n/a
| Ode à Mystra, la Dame des Mystères. *Elegyr, de retour d'un long pèlerinage, partage ce chant qu'il a coutume d'adresser à Mystra, la déesse de la magie, la Dame des mystères.* "Ô Dame, toi dont le regard énigmatique Inonde ton serviteur d'une force magnétique Toi, dont les huit étoiles emblématiques Tournent dans la nuit en une ronde extatique Ô Dame, tes effluves à mon cœur mis à nue S'ingénie à extraire les toutes dernières larmes Le son de ta voix et m'émeut et me charme Et avive mon cœur d'une ardeur inconnue. Tu es la gardienne du savoir antique Et Tes élus, ivres de tes lumières féeriques S'associent en cercle et t'adressent un cantique Pour célébrer ta présence irréelle et mystique." |
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| | #52 |
| Ogre Mage ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Gothmog arriva dans l'enceinte du théâtre et s'assit dans les gradins afin d'assister aux représentations. Bien évidement, il avait au préalable donné les quelques piecettes demandées pour obtenir le droit d'entrée. Puis, une envie soudaine lui vint de s'exprimer sur la scène. Attendant que Elegyr Menahel ait terminé sa tyrade, il se leva et monta sur l'estrade et dit: "Où es tu mon coeur... Mon amour, mon bonheur, Toi qui me fais trembler Rien que par ta pensée... Je rêve de partager nos vies, Vivre dans notre petit paradis, Rempli de câlins et de tendresse De sincérité, de respect et de caresses... Et j'attends patiemment Espérant chaque jour ce moment Où nous construirons notre nid, Où nous avancerons à deux dans la vie..." Le public fut éberlué qu'un Balor puisse dire de telles choses :8: ! De plus, parler d'amour dans une ville comme Mélandis pourait être pris pour de la provocation! Le Balor descendit vite fait bien fait de la scène et sortit le plus vite possible du Mélandinopole! "J'aurais mieux fais de me taire moi "
__________________ Statut : peu présent sur le forum, mais fais des efforts |
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| | #53 |
| Invités
Messages: n/a
| *Elegyr souriait devant la sensibilité du Balor* "Et telle est, ô Mystra, la puissance de l'Amour ! Devant elle, la nuit la plus opaque, la cruauté la plus infame S'éclairent ! Oui, au contact de sa troublante flamme nos coeurs repentis s'illuminent d'un éternel jour !" |
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| | #54 |
| Chancelier de Melandis ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2003 Localisation: Juste derrière vous, prêt à hurler BOUH !
Messages: 4 832
| La brute pénétra dans le théatre. C'était la première fois qu'il s'intéressait à la culture, ayant toujours considéré cela comme une perte de temps. Pourtant, il tenait à présent à déclamer un petit poème, que lui avait apprit son tuteur, étant jeune. Les jambes flageollantes de peur, il s'avança vers le haut de la scène et commença : Et si je pars, Alors que tu es encore là... Sache que je vivrai toujours, Vibrant sur un rythme différent Derrière un voile pour toi opaque. Tu ne pourra me voir, Aussi tu dois garder la foi. J'attends l'heure où nous pourrons à nouveau Prendre notre essor Mutuellement conscients l'un de l'autre. D'ici là, vis pleinement ta vie et si tu as besoin de moi, Tu n'auras qu'à murmurer mon nom dans ton coeur, Je serai là... Hrp : Ce petit poème est de Colleen Corah Hitchcock et je l'apprécie beaucoup.
__________________ Pensez à la fonction recherche avant de poster un nouveau sujet. Consultez aussi le règlement des sections BG1, BG2 et du Bazar de l'Aventurier Melandis, Cité du Chaos, ma biographie ainsi que mes quêtes et ma couleur RP #6C84FF Statut : souvent là, mouhahaha ! Il n'y a pas que le monde des logiciels qui propose des alternatives |
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| | #55 |
| Invités
Messages: n/a
| Salomé. Pourque sourie encore une fois Jean-Baptiste Sire je danserais mieux que les séraphins Ma mère dites-moi pourquoi vous êtes triste En robe de comtesse à côté du Dauphin Mon coeur battait très fort à sa parole Quand je dansais dans le fenouil en écoutant Et je brodais des lys sur une banderole Destinée à flotter au bout de son bâton Et pour qui voulez-vous qu'à présent je le brode Son bâton refleurit sur les bords du Jourdain Et tous les lys quand vos soldats ô roi Hérode L'emmenèrent se sont flétris dans mon jardin Venez tous avec moi là-bas sous les quinconces Ne pleure pas ô joli fou du roi Prends cette tête au lieu de ta marotte et danse N'y touchez pas son front ma mère est déjà froid Sire marchez devant trabants marchez derrière Nous creuserons un trou et l'y enterrerons Nous planterons des fleurs et danserons en rond Jusqu'à l'heure où j'aurai perdu ma jarretière Le roi sa tabatière L'infante son rosaire Le curé son bréviaire. Guillaume Appolinaire. Alcools. |
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| | #56 |
| Ogre Mage ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Le Balor voyant que son intervention avait été bien perçue, il décida donc de revenir tenter sa chance et d'énoncer un poême traitant de son ancien mal être: "Aidez-moi... Mes souvenirs me gênent Et me remplissent d'une profonde peine... Quoi faire, je ne sais plus... Je suis perdue... J'ai au fond de moi une blessure, Comme une grande déchirure... Une plaie qui ne se refermera pas... Un mal qui restera en moi... L'amour, ça me blesse profondément... Et je perds l'envie que j'avais avant... L'envie de vivre... L'envie de survivre... Mon espoir s'enfuit... Je ne veux plus de cette vie..."
__________________ Statut : peu présent sur le forum, mais fais des efforts |
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| | #57 |
| Invités
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| Les Sept Epées. La première est toute d'argent Et son nom tremblant c'est Pâline Sa lame un ciel d'hiver neigeant Son destin sanglant gibeline Vulcain mourut en la forgeant La seconde nommée Noubosse Est un bel arc-en-ciel joyeux Les dieux s'en servent à leurs noces Elle a tué trente Bé-Rieux Et fut douée par Carabosse La troisième bleu féminin N'en est pas moins un chibriape Appelé Lul de Faltenin Et que porte sur une nappe L'Hermès Ernest devenu nain La quatrième Malourène Est un fleuve vert et doré C'est le soir quand les riveraines Y baignent leurs corps adorés Et des chants de rameurs s'y traînent La cinquième Sainte-Fabeau C'est la plus belle des quenouilles C'est un cyprès sur un tombeau Où les quatre vents s'agenouillent Et chaque nuit c'est un flambeau La sixième métal de gloire C'est l'ami aux si douces mains Dont chaque matin nous sépare Adieu voilà votre chemin Les coqs s'épuisaient en fanfares Et la septième s'exténue Une femme une rose morte Merci que le dernier venu Sur mon amour ferme la porte Je ne vous ai jamais connue Guillaume Appolinaire. Alcools. |
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| | #58 |
| Invités
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| Et bien voici quelques vers personnels, j'espère que vous les aimerez: Monde Cruelle et impitoyable planète Pourquoi y vivons-nous ? Sentir ce lourd ciel au-dessus de nos têtes Avec son poids qui nous brise les genoux. Ce monde, cette vie qui est la notre, Qui nous oblige à voir demain. Pour n’y voir rien d’autre Que notre inévitable fin Si seulement nous pouvions vivre Heureux et libres, comme nous l’aurions voulu Ayant une vie comme dans les livres Qui content les histoires des temps révolus. Mais ce monde nous ramène Vers notre morne et petite vie Où tout le monde nous assène « Travail, Travail ! » à l’infini. Où sont passés les temps des hommes ? Explorateurs, bretteurs et aventuriers Partant en quête avec la somme De leurs grandes et vaillantes pensés Qui traversaient le reste de la sphère Posant le pied où nul n’osait Découvrant de nouvelles terres Avec gloire revenaient. Mais, perdus sont ces temps, Et perdu est cet esprit Et le destin de leurs enfants Est de vivre dans ce monde sans vie. Comment puis-je vivre sur cette terre ? En sentant bien que je n’en fais pas partie. Dois-je plonger dans ce ténébreux cratère Et sombrer à mon tour dans l’oublie ? Khan Termitamor |
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| | #59 |
| Araignée Éclipsante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2003 Localisation: Dans l'antre de la fooooliiiie
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| AME MORTE Une âme en peine Hurle sa détresse Gémit de tristesse Et souffre de façon malsaine Tout lui a été refusé L’amour d’une autre L’amitié des autres Elle erre désespérée Elle crie sa haine Envers l’humanité Qu’elle ne peut plus supporter Elle reste seule avec sa peine Sa douleur est palpable Si jeune et innocente On l’a détruite naissante Et les autres s’en sentent coupables Dans sa terrible fureur Elle ne voit plus, ne sent plus Les mains qui lui sont tendues En elle seule règne la peur Mais il est trop tard A présent plus rien ne lui importe Elle a franchit le seuil de la porte Et désormais tout est noir LA BATAILLE Les lames se croisent Les hurlements jaillissent Ils stridulent et crissent Et tous me toisent Une nouvelle bataille Entre bien et mal Une bataille sentimentale Ou je porte coups d’estoc et de taille Je les abats tous Je ne sais quel camp choisir Malgré ma peur je ne peux fuir Et je les repousse tous Le bien, amour et paix A la fois fort et fragile Ne me semble ni puissant ni futile Pourtant je ne sais Le mal, colère et haine Simple et facile Semble séduisant et utile Mais je pense avec peine Je résiste, lequel choisir ? Tôt ou tard il me faudra Faire ce terrible choix Car je ne peux fuir Voilà le combat Que chaque jour je livre A en être ivre Un combat qui a lieu en moi UNE ETOILE Telle une étoile tu m’éclaires Mon chemin grâce à toi Se découvre devant moi Qui ne suis que ténèbres et tonnerre Ta lumière mon âme délivre Montre un meilleur moi Cette lueur que je bois De toi me rend ivre Auprès de toi enfin je suis libre Envolées mes peurs Disparue ma noirceur Je ne demande plus qu’a vivre Mais déjà tu t’éloignes Il n’y a plus que moi A nouveau je suis de bois Car je ne sens plus ta poigne Mon âme redevient noire Mon esprit gronde La foudre tombe Je n’ai plus aucun espoir L’ESPOIR L'espoir est une étoile du firmament, Qui semble luire d'un éclat aveuglant, Et vers laquelle nos pas sont dirigés, Sans efforts de notre volonté. Et même si cette lumière céleste venait, À disparaître à tout jamais, Nos pas devraient continuer, sans s'arrêter, Vers une autre lueur du ciel étoilé. L'espoir est une brise envoutante, Qui souffle sur les braises rougeoyantes, Qui sait ranimer le feu sacré, Au fond des coeurs tristes et blessés. L'espoir a sa raison d'être, d'exister, Aussi vain qu'il puisse sembler, Car l'avenir n'est pas tracé d'avance, Mais à peine exquissé par la Providence. L'espoir est tout ce qui peut nous aider, Quand les pires choses semblent nous arriver, C'est l'espérance de jours meilleurs, Qui sauront enfin sècher nos pleurs. L'espoir ne doit pas être une bouée, Mais un courant qui doit nous porter, Car l'espoir soulage nos souffrances, Mais reporte le jour de notre délivrance. Nathiel
__________________ La plus grande peur des chauves-souris, c'est l'incontinence diurne. (oui parce qu'elles dorment le jour, pour le reste... comprendra qui pourra )
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| | #60 |
| Invités
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| Tock entra dans le Mélandinopole, il fut émerveillé pas tant de splendeur, une atmosphère plaisante vivait dans ces lieux... Voici mes poèmes personnel, j'espère qu'ils vous plairont, Ô cher spectateur, ne me lancez point de tomate pour mes oeuvres, je vous en présenterais d'auteurs que vous aimez et chérissez...: Mon Ange: Dans tes yeux, je plonge dans l'inconnu, Je plonge vers un amour perdu; Je me dirige vers le bonheur absolu, Je marche vers la beauté perçut. Je m'approche d'un horizon nouveau, Sur les sentiers inconnus! Je m'exclame tout haut, Je n'ai peur de rien, à part la splendeur de ton dos, Je m'avance comme le cycle de l'eau. De ta main s'abat mon triste dessein, Tu as les pleins pouvoir sur ma misérable vie, Tu m'aveugles, je ne vois plus rien, Ton aura dégagée, ta lumière nacrée m'éblouit! Tu es ma déesse bleue, Je veux te voir de mes propres yeux, Te donner en offrande mon âme, Pour animer notre flamme. Te toucher à l'infinie, Ne plus me séparer de toi, Je t'aime comme un dingue, à la folie, Alors soit toujours honnête avec moi, Merci! Dilemme: Toujours et encore choisir, Un choix faisant toujours souffrir Nous même et entrainant un proche, Se brisant sur la dureté de la roche. Mon coeur a un lourd fardeau, La difference entre blanc et noir, N'a pas de sens brutaux, Juste une absurdité qui laisse choir. Pourquoi tant de choix? Pourquoi tant de possibilité? Pour une maturité non-évolué, Pour un esprit non-bourgeois. ( jeu de mot avec non-bourgeonner...enfin comprenez le comme vous le voulez... :notme2: ) La Mort: Elle est omniprésente, sur tous les visages décharnés et dégarnis, elle frole les nuages; Un touché glacial et matinal, rougi notre peau, Sans saveur, fade et blafarde, pour libérer notre fardeau, De ce dessein futile et tumultueux, pour retrouver un esprit voluptueux, Et paisible, dans un endroit inconnu Des moeurs humains et jamais vu; Par nos yeux aride et exécrable, Un environnement vierge de toutes pensées possible Et imaginable! On est dans un monde horrible, Où l'ange déchu vogue à travers les vagues. ( Désolé, ce poème n'est pas vraiment fini, je devrais pas le mettre mais je l'aime beaucoup, ce n'est qu'un début... ) Block Out: (ne cherchez pas ce que veut dire le titre, il m'est venu comme ça... )Je veux être avec toi Sans aucune contrainte sur moi; Je veux lâcher mon moi Sans aucune atteinte à toi. Je veux cesser de bloquer, Pour arriver à te toucher Sans être continuellement d'arrêter, Mais je suis bousculer. Mon retrait m'affiche, Je n'arrive plus à me regarder; Le miroir me fiche Dans un répertoire recycler. Fatalisme chercher pas les rimes... :notme2: )La vie est éphémère, Elle peu être courte, Ou être longue; Cela dépend des circonstances, Mais en aucun cas c'est fatidique, C'est seulement inéluctable. Aller j'arrête de vous faire souffrir plus longtemps avec mes oeuvres voilà mes deux poèmes préférés, de Baudelaire évidement: Le Rebelle Un ange furieux fond du ciel comme un aigle, Du mécréant saisi à plein poing les cheveux, Et dit, le secouant: " Tu connaitras la règle! (Car je suis ton bon Ange, entends-tu?) je le veux! Sache qu'il faut aimer, sans faire la grimace, Le pauvre, le méchant, le tordu, l'hébété, Pour que tu puisses faire à Jésus, quand il passe, Un tapis triomphal avec ta charité. Tel est l'amour! Avant que ton coeur ne se blase, A la gloire de dieu rallume ton extase; C'est la volupté vraie aux durables appas! " et l'ange, châtiant autant, ma foi! Qu'il aime, De ses poings de géant torture l'anathème; Mais le damné répond toujours: " Je ne veux pas! " Le Léthé Viens sur mon coeur, âme cruelle et sourde, Tigre adoré, monstre aux airs indolents; Je veux longtemps plonger mes doigts tremblant Dans l'épaisseur de ta crinière lourde; Dans tes jupons remplis de ton parfum Ensevelir ma tête endolorie, Et respirer, comme une fleur flétrie, Le doux relent de mon amour défunt. Je veux dormir! dormir plutôt que vivre! Dans un sommeil aussi doux que la mort, J'étalerais mes baisers sans remords Sur ton beau corps poli comme le cuivre. Pour engloutir mes sanglots apaisés Rien ne vaut l'abîme de ta couche; L'oubli puissant habite sur ta bouche, Et le Léthé coule dans tes baisers. A mon destin, désormais mon délice, J'obéirai comme un prédestiné; Martyr docile, innoncent condamné, Dont la ferveur attise le supplice, Je sucerai, pour noyer ma rancoeur, Le népenthés et la bonne ciguë Aux bouts charmants de cette gorge aiguë Qui n'a jamais emprisonné de coeur. J'espère que ça vous a plu et que mon intervention ne vous dérange point, Ô noble spectateur... |
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| | #61 |
| Araignée Géante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | L'elfe de Lune regardait les batiments que composaient la ville qui l'avait accueilli : Melandis. La nuit était tombé depuis un moment mais elle aimait à flâner le soir seul ou du moins avec ses souvenirs. Ay détour d'une rue, alors que les batiments défilaient sous ses yeux elle se décida à entrer dans le Melandinopole, elle avancait quand tout à coup elle heurta quelque chose comparable à une forme humaine. Elle releva la tête et se crut en plein rêve, un vampire d'une beauté égalable à un Dieu se tenait devant elle. Elle n'avait, cela dit, pas de craintes mais pourtant elle tremblait et son coeur ne semblait vouloir cessé de s'agiter. Elle voulut se présenter mais elle ne réussit qu'à sortir un timide et doux son ainsi qu'un "qu'est ce qu'il est beau" à peine perceptible. Elle se mit à rougir, elle avait cette sensation de bonheur en elle tout à coup, même le froid de la pièce ne pouvait la déstabiliser. Elle parvint enfin à se présenter : "Je suis nouvelle en ces lieux, je me prénomme Lies, elfe de Lune". Sa voix était des plus timides qu'il fût mais elle émettait un son comparable à celui des sirènes. Elle ne pouvait s'empêcher de l'observer, sa beauté lui en brûlait presque les yeux et la lumière de batiment semblait l'angélifier. Cependant, lui, n'avait en aucun cas l'air troublé cependant elle remarqua un léger pincement de lèvres qu'elle trouva craquant. Il se mit à parler.
__________________ Tu manques... Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence. {Proverbe japonais} |
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| | #62 |
| Araignée Éclipsante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2003 Localisation: Dans l'antre de la fooooliiiie
Messages: 1 205
| Le vampire, absorbé par ses pensées, n'avait réalisé que trop tard la présence de la jeune elfe, et n'avait pu l'éviter. Il s'agissait de la jeune femme qu'il avait apperçue en arpentant le bureau de rencensement de la cité. Sa peau pâle, ses cheveux ambrés et ses courbees gracieuses et tentatrices ne le laissaient pas de marbre, mais il gardait comme toujours son air placide, calme, intouchable. "Bonsoir jeune fille, je me prénomme Nathiel Ecthelion, je suis le... Directeur de ce théatre, et un des dirigeants de cette cité. Votre capacité à manier le verbe est plutôt impressionnante. Le vampire était amusé par l'effet qu'il faisait à la jeune fille, ce qui lui arracha un de ses rares sourires, doux, tranquille, mystérieux. Mais il n'était pas là pour faire la cour à une nouvelle venue. Mais excusez moi, je suis tellement impoli... Peut-être puis-je vous aider en quelque chose?
__________________ La plus grande peur des chauves-souris, c'est l'incontinence diurne. (oui parce qu'elles dorment le jour, pour le reste... comprendra qui pourra )
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| Berserker Ogre ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | Premier text de ma main. Agonie</span> <span style=\'color:#66CDAA\'>Las d’une vie qui n’est qu’infinie souffrance L’homme ne peu continuer sans espérance C’est la fin, il la sens jusqu’au fond de lui-même Cette existence qui n’est que trop de peine Il meurt lentement, se laissant aller Dans les confins d’un couloir glacé Sans ombre ni lumière, il retourne à la poussière D’un pas chancelant il avance vers son calvaire Il franchit le porche de la maison des morts Plus de peur aucune ne lui fait tort Il avance lentement d’un pas assuré Le froid l’assailli mais il n’en a cure Une chaleur au plus profond de lui le rassure Il retrouve l’être aimé, il pleur de larmes de bonheur
__________________ Beorn Devir, Général du Chaos et tenancier de la boutique du dragon asthmatique L'Encyclopédie de Toril, les druides Statut: Etudiant donc... #55F578 pour me faire parler Chambre et Table d'hôte au Perigord |
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| Araignée Géante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | L'elfe ressentit un long frisson dans le dos en voyant le sourire de Nathiel. Oui vous pourriez m'aim...euh *elle rougit* m'aider, je voudrais trouver un endroit où me loger et me nourrir mais hélas je ne dispose que de peu d'or.
__________________ Tu manques... Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence. {Proverbe japonais} |
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| Araignée Éclipsante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2003 Localisation: Dans l'antre de la fooooliiiie
Messages: 1 205
| Le vampire sembla réflechir un instant. Le hâvre du Repos troublant, une auberge locale pratique des tarifs acceptables... Si vous n'avez pas peur des voleurs et des rats vous pouvez toujours tenter de louer une chambre à la taverne des bas-quartiers... Ces deux commerces offrent des lits plus ou moins... en bon état pour des prix raisonnables... Il marqua un temps d'hésitation. Néanmoins, si vous êtes réellement dans le besoin, je devrais pouvoir vous loger dans une chambre de mon domaine. Ce n'est guère le grand luxe, mais ce serait gratuit. Mais il vous faudra respecter quelques règles notemment ne pas arpenter certaines ailes de la bâtisse, ne pas ouvrir de fenêtres en plein jour, ce genre de petites choses... La décision vous appartient.
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| Araignée Géante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() | D'habitude elle aurait refusé mais là sous l'effet de la fatigue, de la beauté du vampire et de la maigre bourse dont elle disposait elle accepta. Comme sa nature le voulait, elle esquissa de nouveau son joli sourire angélique et à la fois démoniaque et elle fit un peu bouger sa robe noire. Ses yeux le regardèrent avec une certaine pitié et en même temps une certaine espiéglerie. Elle se pencha légérement en avant pour montrer un joli décolleté et elle s'approcha de l'oreille du joli vampire pour lui souffler une jolie rime à l'oreille "Les vents de Melandis peuvent souffler aussi fort qu'ils veulent Ils peuvent même m'enrober de leur doux linceul De votre charmant accueil Je respecterais les règles et je me ferais si petite que vous vous sentirez comme seul." Comprenant qu'elle avait marqué un point elle s'avanca et avec un petit rire elle dit : "Et si vous me montriez donc cette fameuse maison?"
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| | #67 |
| Araignée Éclipsante ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2003 Localisation: Dans l'antre de la fooooliiiie
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| Si du sang avait encore coulé en quantité suffisantes dans ses veines le vampire aurait sans doute rougit un peu. Depuis longtemps on n'avait tenté de le charmer de la sorte. Mais son expression trahit sa surprise. Les mots de la jeune elfe l'avaient troublé, touché même. Mais là n'était pas le sujet actuellement, il prit le pas sur la jeune femme et ouvrit la route. Si vous voulez bien me suivre jusqu'à ma demeurre.
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