Baldur's Gate et Dragon Age | La Couronne de Cuivre
 

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Le Comptoir d'Amn
Oyez, oyez joueur de Baldur's Gate ! Edwin est le meilleur mage ? Vous rêvez de BG3 ? Vous n'aimez pas Imoen ? ToB est mieux que SoA ? Venez participer aux diverses discussions agitant la communauté : par ici les sondages, les débats, les délires de tout ordre et tout ce qui ne concerne pas les quêtes, les bugs et la soluce.

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Vieux 25/09/2003, 21h01   #51
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Héhé... "Je ne cherche pas. Je trouve." Léonard de Vinci, si ma mémoire est bonne.

Bref, effectivement, j'aime beaucoup le passage d'Imoën. Mais là tu ne toucheras que les personnes qui ont joué à BGII... Ca va être très dur de t'éloigner de BG ou de l'expliquer aux autres... Que veut dire imoën pour celui qui n'a pas vu so, avatar et qui n'a jamais entendue sa voix ? Il va falloir que tu la fasse renaître entre tes mains, que tu la façonne à nouveau, sans perdre l'initiale... Je suis en train de me frotter à un problème du même ordre de difficulté avec ma nouvelle actuelle, et ce n'est pas gagné. C'est très dur de faire passer un sentiment qu'on ne peut pas définir... Dans ce cas là, tu ne peux te fier qu'à l'intuition.
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Vieux 25/09/2003, 21h14   #52
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Je trouve que c'est justement une des choses les plus interressantes dans l'écriture de ce roman... faire renaitre, "recréer", se réapropier en quelque sorte les personnages du jeu pour les faire découvir à ceux qui n'ont jamais entendu parler de "Baldur's Gate", et les toucher autant que les personnes qui ont joué au jeu. Le but serait alors de toucher et surprendre les ancienx joueurs de Baldur's Gate, autant que le seront les lecteur qui n'ont jamais connu le jeu.
Il est sur que ceux qui ont joué au jeu, pensent partir avec un temps d'avance sur la "connaissance et découverte de l'originalité de l'histoire", mais c'est justement ces gens-là qui seront les plus surpris si j'arrive à faire ce que je veux écrire. Ce qui ne sera pas facile, mais rien n'est impossible...

S'éloigner de BG, sans le perdre totalement... l'intuition et l'instinct sont dans ces cas-là essentiels... tout autant que peut l'être l'imaginaire...

En tout cas, je te souhaite une bonne chance dans l'écriture de ta nouvelles à toi aussi
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Vieux 27/09/2003, 12h32   #53
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A la simple idée de prendre ma plume et de coucher enfin sur le papier ce qui fut ma vie durant cent cinquante longues années, mon esprit se perd et s’égare, dans des endroits ou il ne veut pas revenir et dans des lieux qu’il n’a que trop fréquentés, et qu’il ne veut plus explorer.
Il a peur. J’ai peur. Peur de voir ce que j’ai été, peur de revenir sur mon passé… peut-être que tout cela m’aidera à mieux appréhender le futur ?... Je ne sais pas. Il ne me reste plus beaucoup d’avenir dans cette vie …

A cet instant précis j’ai la sensation de n’être rien, que du vide et du néant devant… et derrière moi cette trace… une empreinte indélébile, telle la signature inconsciente d’un artiste sur son œuvre. Elle ne cesse de s’étirer.…rouge…, touchant tout ce dont je m’approche, de près ou de loin, et essayant d’entraîner dans son sillage les cordes auxquelles j’essaye de me rattacher pour ne pas tomber dans des labyrinthes abyssaux…

Le présent… Mon présent ? Qu’est-ce que c’est ?
J’ai eu, et j’ai encore, énormément de mal à assimiler cette notion durant les évènements passés qui me poussent aujourd’hui à l’écriture de cet ouvrage… Mon présent… ce n’est que la jouissance infinie de l’instant actuel, la rencontre de ce délicieux néant qui s’offre à moi, et de ce sillage rouge, toujours rouge, qui m’a conduit, dirigé et tente encore de me faire chuter…
J’ai toujours essayé d’occulter mon passé… De m’occulter moi-même… mais comment faire pour oublier ce qui m’a construit et qui maintient debout l’édifice mon existence ? J’ai voulu en retirer les fondations, rendant l’édifice instable, oppressant et écrasant, telle une pyramide que l’on aurait voulu construire à l’envers…
J’ai usé d’artifices pour avoir l’impression d’être droit. Je me suis trompé. Ce n’était que chimères… éphémère beauté… qui recouvre un temps ce que l’on veut occulter… ou qui nous montre ce que l’on voudrait voir…
Ma vie est un rêve. Toutes les vies en sont un. Des rêves de couleurs indéfinies, d’insaisissables parfums, d’imperceptibles sons… des unions d’émotions et de sensations, des fusions de hasards et de destins, des symbioses d’espoir et de folie… douces folies qui nous chatouillent au réveil et nous susurrent, alors que nous sommes encore à moitié endormis, que tout cela est bel et bien vrai…
Les rêves ne demandent qu’une seule chose de nous : y croire.
Que l’on croie en eux, en nous… que l’on croie en leur beauté ! Et alors, alors seulement, l’avenir nous appartiendra. Ne pas y croire, c’est tomber dans l’illusion et estimer que tout est acquis, ou que rien n’évoluera. Non…Non ! Nos vies ne sont pas des illusions ! Elles sont des rêves… les choses les plus authentiques en nous.

Mon songe était rouge, en filigrane, mais j’ai su aussi y distinguer d’autres couleurs… des nuances plus subtiles et délicates d’assortiments diversifiés. Beaucoup de ces mélanges étaient très complexes, il s’agissait parfois même d’un tel assemblage de couleurs que je n’y percevais plus rien. Seulement des pigments de plus en plus sombres, des totalités devenant extrêmement obscures… Noires. Les Ténèbres…
Je n’ai pas souvent distingué du blanc. Cette absence totale de couleurs n’a représenté qu’une infime partie de mon existence…

C’était un rêve parfumé de jasmin, le seul et unique effluve dont je me souvienne toujours avoir senti l’odeur. Des senteurs douces et suaves, mais aussi des parfums ambigus et dérangeants se sont croisés ; des arômes fins et agréables ont côtoyé des fragrances dures et violentes, agressives et oppressantes, à la fois enivrantes et repoussantes… mais tellement exaltantes…
J’ai eu beaucoup de mal à distinguer les contours de mon rêve. Je ne sais même pas s’il en avait… Il n’était pas toujours facile de le croire. Et de le vivre.

Trop longtemps je me suis cru insensible à la peur, pensant que mes expériences suffisaient à me rendre fort, et que les émotions qui se déversaient dans mon esprit étaient sous ma tutelle. Mais je me suis rapidement aperçu que je ne pouvais contrôler que l’extériorisation de ces sensations… l’intérieur se noyait sous les vagues de mes émotions, s’engloutissant sous le raz-de-marée de ce que l’on ne peut expliquer qu’a travers ses yeux.
Je pensais que tout était voué un jour à s’effacer définitivement, sans laisser aucune trace ni aucun stigmate. Mais on ne peut pas tout gommer, surtout quand on croit que tout s’emporte avec le temps.
Rien ne disparaît, rien ne se crée non plus… tout évolue… . L’artiste qui conçoit une oeuvre, pense avoir crée quelque chose de totalement nouveau se trompe… Il a seulement fait évoluer sa pensée à quelque chose plus concret. Il a utilisé son génie pour aller puiser dans la noosphère, nuage immatériel qui flotte au dessus de nos têtes, les idées amoncelées des inconscients et des consciences des êtres vivants.
Son génie consiste à faire évoluer l’idée ou le concept qu’il a puisé en quelque chose que l’on peut toucher, sentir, voir ou entendre, mais surtout que l’on peut ressentir ! Et qui touche aussi nos sens spirituels…
L’esprit est ce que l’homme a de plus puissant en lui. Beaucoup trop de gens ne se rendent pas compte de cette puissance… d’autres, plus rares, ont quand même réussi à cultiver l’art d’utiliser cette énergie… Pour quels desseins ?

J’ai cru tant de choses. J’ai cru trop de choses. Et je me suis très souvent trompé. Ai-je changé ? Non. J’ai évolué moi aussi…
Car au fond, je suis toujours ce petit enfant de même pas dix années…
J’étais tant de choses à la fois. Je suis encore toutes ces choses. Et je le serai toujours… même si parfois je l’ai oublié…

Ma main tremble… les lettres que je dessine avec ma plume sont irrégulières… et… mes mains sont moites ! Ah !... Les mains moites ! … L’encre s’efface… sur le papier les lettres coulent…
Tout petit j’avais continuellement les mains humide. Mes tuteurs pensaient que j’avais un problème ou même une maladie, et ils n’arrêtaient pas de chercher les hypothèses les plus farfelues sur ce si grand mystère.
Et voilà que, peut après mon neuvième anniversaire, j’eus enfin la révélation des causes de ce problème. Le moine Erlan d’Arselles, qui étudiait les phénomènes biologiques des êtres humains, des elfes, des nains, et de nombreux autres peuples (il en étudiait plus d’une dizaine je crois bien…) était persuadé que mon « problème de moiteur » était du au fait, que dans ma famille, je devais avoir un parent éloigné… kobold !
J’appris donc, avec stupeur et hébétude, que mon arrière grand père était sans doute l’un de ces petits humanoïdes couverts d’écailles sentant le chien mouillé et l’eau stagnante… et que ce parfum si délicat avait sans doute du séduire mon arrière grand-mère, qui avait du également tomber sous le charme de ses deux yeux rouges, de ses petites cornes blanches et de sa si séduisante queue de rat.
Erlan d’Arselles avait étudié, parait-il, dans le Bois-Manteau, une communauté de kobolds. Je ne sais pas comment il avait réussi a les approcher (peut-être en imitant leurs jappements de chiens ?) mais il était allé assez près pour affirmer que les kobolds avaient continuellement les mains moites et qu’il suaient à longueur de journée.
Je ne vous cache pas que la révélation de mes origines secrètes provoqua en moi de grands troubles existentiels…
Erlan alla même en parler à mon père, Gorion. Ce dernier m’assura plus tard que le moine-biologiste était sans aucun doute un bon scientifique, mais qu’il n’avait rien compris de la psychologie des enfants. Même si je ne saisi pas tout ce que mon père voulu me dire au travers de cette phrase là, je savais que c’était un homme sage et je lui fis confiance sur ce sujet là, arrétant de me torturer avec les histoires de mes arrières grands parents…

Quoi qu’il en soit, au début tout le monde rigolait de moi. Mais je voyais bien que en fait je les fascinais au plus haut point.
J’étais devenu « Le petit-au-mains-mouillées » (qui est très rapidement devenu « mains-mouillées ». J’intriguais les gens et je dois avouer que j’étais assez fier de çelà ! J’étais content de ne pas être comme les autres et d’avoir le truc que personne n’avait. Je me souviens encore des moqueries de ma sœur, Imoen, quand elle me voyait écrire… ou quand elle me touchait la main...

Il y avait un très vieux châtaigner qui poussait dans le parc de la bibliothèque ; en automne, ses marrons tombaient par dizaines dans le grand jardin. Sur une idée de ma petite sœur, nous nous mettions sous l’arbre, à attraper les marrons qui tombaient. Le premier qui en rattrapait cinq avant qu’ils ne touchent le sol avait gagné.

« _Eh, mais on gagne quoi si on… gagne Lakynayw ?
_Ben… on gagne…euh... le premier qui a les cinq marrons fera faire à l’autre tout ce qu’il veut… d’accord ?
_Non, c’est toujours la même chose avec toi !! Pfff, t’as pas drôle toi ! Moi, j’te dis que si je gagne, on va jouer à qui-ne-nous-voie-pas dans l’auberge de Winthrop-Gros-Ventre. »

La lutte était très serrée entre Imoen et moi : quatre marrons chacun, mais je crois que, grâce à ma maladresse, au nombre des égratignures, j’étais le vainqueur. Nous nous battions comme deux beaux diables, enchaînant les éclats de rire et les chutes spectaculaires, jusqu'à ce que je rattrape in-extrémis le fruit de ma victoire juste sous le nez d’Imoen.

« Allez, non, t’as triché !! T’es qu’un vieux grouilleux malade ! Donne-le-moi, je l’avais ! »
Elle se jeta sur ma main, me cisaillant le poignet avec ses ongles pour que je lâche ma prise. Nous roulions tous les deux par terre, l’un sur l’autre. J’étais un peu plus grand mais j’avais le plus grand mal à la contenir, elle était d’une rapidité et d’une souplesse très rares, se contorsionnant dans tous les sens pour arriver à attraper l’objet de sa convoitise. Je préférais lâcher prise devant tant de furie…


« Beeurk !! Mais t’as les mains toutes mouillées ! »
Elle fit la même tête que lorsque qu’elle goutta une chope de bière noire amère, « emprunté » à un des clients de Winthrop.

« Beurk beurk beurk, c’est vraiment trop beurk, c’est tout gluant ! »
Elle frottait ses petites menottes sur mes pantalons, à mon grand désarroi et malgré mes virulentes protestations ; puis elle me regardait quelques instants en faisant la moue… penchant la tête du côté droit… une étincelle malicieuse brillant dans ses deux petits yeux noisette… elle était en train de réfléchir. Elle avait toujours un air malicieux quand elle réfléchissait.
« Tu devais être un poisson toi avant, et ben comme t’as plus d’eau, maintenant t’as les mains toutes mouillés ! »
Je gardais mon calme, en prenant l’air le plus fier et hautain possible pour lui prouver que ses phrases ne m’atteignaient pas. Girla, un de mes tuteurs, aimait répéter ce proverbe des rôdeurs de Rashéménie : « si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger, attends un peu, et un jour ou l’autre, tu le verras une pomme tomber sur sa tête ». Je n’avais pas saisi exactement le sens profond de cette phrase, mais je savais à cet instant même que Girla avait raison.
Je regardais pas Imoen. Je croisais les bras, lui tournais le dos, et je mis m’éloigner d’elle avec la démarche la plus suffisante possible. Elle détestait ça…

« Allez, t’es pas drôle toi ! »
Ca marchait à chaque fois…
« T’es pas drôle et en plus, … t’es…vraiment pas normal ! »
Elle courut se positionner devant moi, prenant son air le plus sérieux possible ; me fixant des ses deux petits yeux noisettes. Elle se mit les deux mains sur les hanches, ouvrit grand la bouche comme pour prendre son souffle avant de plonger sous l’eau puis… elle partit ensuite dans un fabuleux éclat de rire… me rabrouant par des petites moqueries et de légers coups sur l’épaule…
« Allez, fais pas cette tête… …S’pèce de vieux poisson !


Imoen… de toute ma vie je crois que ma première rencontre avec cet ange est l’une des rares choses dont je me souvienne chaque instant, chaque moment…
Je n’avais même pas dix ans. J’étais aussi grand qu’une petite-personne. Je ne me souviens pas quel jour il était, ni même quel moment de la journée. Je ne me souviens que d’elle.
Il pleuvait abondamment sur Château-Suif. Un gros orage déversait son eau et toute sa fureur sur la citadelle. Ce haut lieu de la connaissance était sans cesse l’attaque incessante des caprices de Dame Nature qui déchaînait les fureurs de ses amants, l’Océan et le Ciel, sur la forteresse. La presqu’île était habituée à ce genre de bourrasques, assez fréquentes, surtout en été, là ou la chaleur était la plus propice aux duels amoureux entre les deux prétendants.
Du haut de la fenêtre de ma chambre je regardais les immenses vagues qui s’abattaient avec une force inouïe sur les roches en bas des murs de l’enceinte. Les mains collées au carreau, je restais fasciné par le fantastique spectacle qui s’offrait à mes yeux.
Des éclairs zébraient le ciel, suivis par le bruit sourd du tonnerre. Des nuages, de plus en plus gris et sombres, presque noirs, s’amoncelaient au dessus de la forteresse. Le vent souffalit par raffales, s’engouffrant dans la moindre petite ouverture en hurlant. J’adorais les orages autant que Gorion pouvait les détester. Il m’interdisait toujours de sortir quand le ciel montrait son amour pour la Nature au monde entier. Il avait peur, une peur panique des orages. Moi j’aurais pu sortir dehors et courir sous entre les gouttes, tourner comme un fou au dessus des éclairs et…

« Lyka !! Eloigne-toi de la fenêtre !! … Tout de suite ! »
Les cris de Gorion me firent sursauter, j’étais comme tiré en sursaut d’un beau rêve… Il venait d’apparaître dans l’encablure de la porte, totalement affolé de me voir ainsi omnibulé par l’orage.
« _Mais, fais vite… Vite, vite !! Sors de là et ferme les rideaux ! Dépêche-toi ! Tu ne te rends pas compte !!
_ Mais, il n’y a pas de danger papa, la fenêtre est fermée…
_ Fais-ce que je te dis !! me coupa t’il. »
Sa frayeur pour les orages était la seule chose au monde qui le rendait presque agressif. Il m’avait déjà brusquement poussé de ma contemplation, et tiré les rideaux avant même que j’ai eu le temps de finir de protester… Je restais un moment planté là, à le regarder s’affoler parce que le rideau coinçait un peu… Il tira de toutes ses forces déchirant un petit morceau d’étoffe en haut… mais il était enfin arrivé à son but. Le rideau était fermé.
Puis, soulagé, il se tourna vers moi avec un air désolé.
« Excuse-moi mon petit… les orages me rendent vraiment nerveux. »

Je m’étais assis sur un coin de mon lit. Au dehors, l’orage redoublait de violence et les gouttes de pluie se faisaient de plus en plus fortes sur le carreau, tintant comme des milliers de perles qui s’effilochaient sans cesse d’un collier infinnissable.
Je ne comprenais pas pourquoi il m’interdisait de regarder l’orage. Lui en avait peur. Pas moi. Devais-je partager ses frayeurs ? Ou alors, il était simplement jaloux de ne pas arriver à modifier ses sentiments vis-à-vis de l’orage ? Les questions se bousculaient dans ma petite tête de dix années, comme à chaque fois qu’un sujet m’intriguait.
Je finis rapidement par conclure que Gorion voulait simplement me protéger parce qu’il pensait que l’orage était dangereux pour lui, donc dangereux pour moi. Il m’aimait et c’était une de ses manières de me le montrer. Sans doute…

Mon père marmonna quelque chose d’incompréhensible, tout en jetant un dernier coup d’oeil craintif au travers des rideaux, les écartant légèrement avec deux doigts tremblants…Un coup de tonnerre le fit légèrement sursauter, réveillant l’espace d’un instant la panique dans son regard.
Il se retourna prestement en fermant le rideau, puis il s’appuya sur le mur, leva les yeux au plafond et souffla… expulsant un peu le trouble qui l’habitait hors de son corps…
Ses mains ne pouvaient contenir des spasmes nerveux... Dehors l’orage redoublait de violence, multipliant les coups de tonnerre et les cris d’amour désespérés en faveur de la Nature. L’Océan n’était pas en reste, ses vagues atteignaient des hauteurs démesurément grandes, s’écrasant avec furie sur les récifs, puis expulsant leur passion en de fabuleuses gerbes d’écumes…

Gorion resta un court instant ainsi appuyé sur le mur, essayant de retrouver ce calme qui ne le quittait habituellement jamais.
Cela faisait une dizaine d’années qu’il m’élevait. Tout seul. Ce n’était pas mon père biologique, mais je le considérais tel que. Il ne m’avait jamais caché cela, et je lui en étais fort reconnaissant, m’épargnant par le futur de douloureuses « révélations ».






Memoires de Lykaïwyn Artemis – 1ère période
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Vieux 27/09/2003, 14h13   #54
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Ce nom me plaît déjà beaucoup plus, le texte aussi. Surtout l'abrévation lyka, ça lui donne une vie. Il y encore de nombreuses fautes de styles... Tu veux que je te donne celle que j'ai vues ? Sinon, chapeau, ça se bonnifie
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Vieux 27/09/2003, 14h27   #55
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Oui bien sur je voudrais que me dises toutes les fautes de style que tu as repérées, je sais qu'elles sont encore très nombreuses j'imagine... ce n'est encore qu'une ébauche, certes plus élaborée que la précédente, mais il y a encore énormément de travail à faire...

PS : Surtout ne vous privez pas de me critiquer au maximum (si c'est constructif bien entendu ) ; si je poste ce que j'écris c'est dans le but de progresser avec tous les avis différents que vous pourrez me donner
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Vieux 27/09/2003, 15h37   #56
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J'ai essayé de corriger mais je me rend compte que d'une c'est trop difficile sur un texte qui ne m'appartient pas, et de deux c'est très désagréavle pour l'auteur. Je vais faire mes commentaires ici :

- Des maladroitesse, beaucoup de maladroitesse dans le texte, un peu partout...
Quand tu relis ton texte, détecte le moindre passage qui sonne un peu faux et change-le. Si tu ne trouve rien de mieux, demande moi.

- La traînée rouge particulièrement gagnerait à être modifiée. Son nom surtout, l'image manque un peu de forme alors que le fond est beau, mais aussi des maladroitesse liées à son utilisation.

- Tu as fait une très jolie métaphore avec l'édifice de ta vie, mais tu ne l'exploites pas bien. C'est dommage, parce que c'est très joli. Par exemple, le terme pyramide convient très mal, puisqu'on ne peut pas faire plus stable qu'un pyramide. Même si l'idée d'empilement y est

- "J’ai usé d’artifices pour avoir l’impression d’être droit. Je me suis trompé. Ce n’était qu’illusion… éphémère… qui recouvre un temps ce que l’on veut cacher. Ma vie est un rêve, toutes nos vies sont des rêves, des rêves de couleurs indéfinies, de différents parfums… des symbioses d’émotions et de sensations, des fusions d’étoiles et de larmes… Les rêves ne demandent qu’une seule chose de nous : que l’on y croit. Seulement ça. Ne pas y croire, c’est tomber dans l’illusion, et croire que tout est acquis, ou que rien n’évoluera. Non, non, nos vies ne sont pas des illusions. Elles sont des rêves, les choses les plus authentiques en nous." ça c'est très bien, il faut le retravailler, tu n'as pas encore 1% de la substance finale, comme quand tu commences à travailler un rôle au théâtre. Mais il y a de l'idée. Il faut creuser encore ce passage, enlever les phrases maladroites, c'est de la prose poèique, ça doit se sentir dans chacune des phrases. Sinon c'est très très bien, c'est sagement dosé avec les passages plus réalistes qui suivent.

- "Mon rêve était rouge le plus souvent, mais j’ai su aussi y voir d’autres couleurs… il était parfumé de jasmin, et c’est la seule. Il n’était pas toujours facile de le croire. Et de le vivre…" J'enlèverais les trois petits points à la fin. Sinon, les deux dernières phrases sont parfaites pour l'instant. Le début est encore une jolie métaphore, mais il faut la retravailler, elle est trop maladroite pour l'instant.

-"Trop longtemps j’ai cru que j’étais insensible à la peur. Je me trompais. Trop longtemps j’ai pensé que la douleur n’était qu’une illusion. Je me trompais là aussi. Trop longtemps j’ai cru que tout doit disparaître un jour. Rien ne disparaît, tout comme rien ne se crée… tout évolue… Même l’artiste qui conçoit une oeuvre quelle qu’elle soit, pense avoir crée quelque chose de totalement nouveau se trompe… Il a seulement fait évoluer sa pensée à quelque chose plus « concret », mais le génie des artistes réside justement dans ce fait là… et de faire évoluer ce qu’ils ont crée en de nouveaux sentiments chez ceux qui veront, liront toucheront ou ressentiront son travail…" Un peu trop concret sur la fin, sinon c'est très maldroit au début, mais il y a de l'idée. Ne supprimme rien. Modifie. (d'ailleurs )

-"J’ai cru tant de choses. J’ai cru trop de choses. Et je me suis très souvent trompé. Ai-je changé ? Non. J’ai évolué moi aussi…
Car au fond de moi je suis toujours ce petit enfant, cet adorable gamin de même pas dix années… ce garçon qui avait les mains moites dès qu’il était anxieux, ce bambin qui rougissait à la moindre courte remarque et qui faisait la fierté de ses tuteurs, cet élève studieux qui nourrissait un très fort intérêt pour la magie, les légendes et tout ce qui sortait de l’ordinaire. J’étais tant de choses à la fois. Je suis encore toutes ces choses. Et je le serai toujours… même si parfois je l’ai oublié…"

- "J’ai cru tant de choses. J’ai cru trop de choses. Et je me suis très souvent trompé. Ai-je changé ? Non. J’ai évolué moi aussi…
Car au fond de moi je suis toujours ce petit enfant, cet adorable gamin de même pas dix années… ce garçon qui avait les mains moites dès qu’il était anxieux, ce bambin qui rougissait à la moindre courte remarque et qui faisait la fierté de ses tuteurs, cet élève studieux qui nourrissait un très fort intérêt pour la magie, les légendes et tout ce qui sortait de l’ordinaire. J’étais tant de choses à la fois. Je suis encore toutes ces choses. Et je le serai toujours… même si parfois je l’ai oublié… " Essaye quand même de ne pas trop insister sur la vie passée... Tu vas faire pleurer les joueurs de BG... Au milieu du bouquin, il faut qu'on ne sente plus le narrateur. C'est aussi horrible que la fin des royaumes du Nord, là... Tous les rêves qui se cassent. Sinon, la deuxième partie est nettement mieux écrite que le reste du texte, il faut encore la retravailler, mais c'est beaucoup mieux. Tu travailles mieux à l'imparfait, apparemment

- La description d'imoën manque d'innocence... A técouter, les grimaces son horribles... Il faut vraiment retravailler ça. Le "beurk, t'as les mains moites" est adorable, et prouve qu'elle a un bon vocabulaire :rigoler:

- Pour le reste, il n'y a pas garnd chose à dire, toujours de maladroitesse de ci de là. Mis à part ça, tu peux faire mieux au niveau des phrases, rendre le tout plus poétique, plus enfantin ou plus noir si tu le désires, mais là je ne peux pas t'aider... Il n'y a que la partie au présent que je puisse critiquer avec cohérence. Pour la narration, ce serait trop difficile. Mais si tu veux le moindre conseil sur telm ou tel point, je serais là

edit// et bien sur, poste vite la suite.
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Vieux 27/09/2003, 15h57   #57
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Et bien je te remercie beaucoup sur tes commentaires très très enrichissants
Je suis en train de tout corriger et de relire encore une fois ce passage qui comporte beaucoup de maladresses oui, j'en avais repéré quelques unes, mais tu m'en a montré d'autres sous des angles que je n'avais pas vus (notamment celle de la pyramide). Il faut surtout que je me concentre sur Imoen et sa description, mais je ne veux pas en faire trop non plus sur ce passage parce que dans la suite de directe de l'histoire, Lykaïwyn, le narrateur donc va rencontrer Imoen pour la première fois. C'est le fait de raconter une anecdote sur elle qui va lui faire raconter leur rencontre et les moments qui la précèdent (l'orage et ce qui va suivre, que je vais essayer de poster bientôt).

"rendre le tout plus poétique, plus enfantin ou plus noir si tu le désires" en fait, je pense qu'il faut arriver à accentuer les passages poétiques, enfantins et noirs, car noir, le fond de l'histoire l'est totalement et celà, je pense qu'il faut le sentir dès le début des Mémoires ; mais l'aspect poétique, qui fait totalement partie de l'esprit de Lyka est omniprésent du début à la fin du texte, des moments seront totalement poétiques, d'autres terriblement noirs, mais surtout, malgré tous ces passages sombres qu'il y aura, en contrepartie, l'aspect enfantin ne dispaitra jamais, tout au long du roman, même s'il est sur qu'il sera beaucoup plus présent dans les premiers chapitres.

Voilà, je poste aussi un essai de texte que j'ai fait sur la façon d'écrire les rêves du narrateur :

Une paupière… puis l’autre.
Un battement de cils.
J’ouvre les yeux.

Le noir complet. Rien. Le vide. Le néant. L’infini ?


Beaucoup trop de choses se bousculent dans ma tête...et puis j’ai mal… oh, j’ai si mal… partout… cette douleur qui me ronge… me torture……… me mange… de l’intérieur…


Il fait froid.
Je suis debout.
Pieds nus.

Le sol semble fait de marbre… je ne sais pas trop… je n’y vois rien… rien du tout….

Mais qu’est-ce qui m’arrive ?? Et suis-je ?
Et pourquoi j’ai si mal…

Un long cri s’échappe de ma gorge.
Puissant… Grave……. Monstreux…….. Désespéré…… il semble se perdre dans les ténèbres, cherchant un chemin vers… ou ?
Il veut s’enfuir.
Il ne peut pas.
Il est enfermé.
Confiné…
Et il revient vers moi… sombre écho de mes propres angoisses… il résonne… partout dans mon corps…. s’insinuant dans chaque partie de moi-même…
Ma peau. Ma chair. Mes os. Mon esprit. Mon âme… et même ce qu’il y a au-delà…

Depuis combien de temps suis-je ici ?
Je ne sais pas.
Je ne veux pas savoir.
Rien.
Noir.
Douleur.
Peur… non… pas la peur…
Je me sens bien ici… c’est bizarre…

Je me sens bien…

Noir.
Néant.
Douleur.

Je me sens si bien…

Noir… Rouge……Noir…. Rouge…
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Vieux 28/09/2003, 19h51   #58
Aetos
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Les assez nombreuses corrections et arrangements du début du prologue que j'ai posté du roman avançent assez bien, je pense que je pourrai le mettre à jour ce soir ; la suite avance aussi...

Je voulais surtout faire un annonce : voilà, je souhaitais construire un site internet tournant autour de l'histoire des enfants de bhaal, et plus précisémment de ce que j'écris, et j'aurais aimé savoir s'il y avait des personnes intérréssées pour s'associer à ce projet et m'aider eventuellement dans mon écriture sur l'histoire et mes recherches parallèles sur l'univers dont je m'appercois jour àprès jour de l'ampleur très très grande du projet. Je précise bien que ce ne sera pas un site sur le jeu baldur's gate en lui-même.
Ne m'y connaissant pas trop en "création de sites", et en graphismes, je voulais faire appel à vous, membres de la couronne de cuivre pour savoir s'il y avait des personnes motivées et prettes à consacrer pas mal de temps à ce projet...
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Vieux 28/09/2003, 19h54   #59
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Et bien les site des Mains Noires héberge ce type de projet Ce serait avec plaisir.
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Vieux 28/09/2003, 19h58   #60
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... a vrai dire je ne connais pas le site... :blush:
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Vieux 28/09/2003, 20h02   #61
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Il est en création Etant donné que j'en suis le webmestre, je suis bien placé pour t'informer. Les Mains Noires est un organisme internet qui comprend des sous parties, dont les deux principales sont celles de BGII et NWN. C'est une base de projet. Tu pourrais intégrer le projet dans la section "organismes" ou dans la section "bgII", et avoir un sous forum personnel pour les coups de mains.
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Vieux 28/09/2003, 20h07   #62
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Et bien ça m'a l'air d'une très bonne idée...
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Vieux 28/09/2003, 20h15   #63
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Par contre, le site ne sera pas la tout de suite, il va falloir attendre entre a et 6 mois (peut-être pas quand même )
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Vieux 28/09/2003, 21h54   #64
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Ca y est, le post plus haut contenant le long extrait a été mis à jour ; le texte a subi des remaniments, des corrections et des ajouts (notamment sur la description d'Imoen) ; j'attends, vos commentaires, coups de gueules, cris d'amour, et critiques en tout genre
Bonne lecture...
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Vieux 28/09/2003, 22h39   #65
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Ca prend forme ! Je préfère cette version d'Imoën, mais il manque un peu de description sur l'éclat de rire... Pour la tâche, c'est mieux. Il y a encore beaucoup de maladroitesse (pour dix enlevées, tu en rajoutes 7 ), mais ça avance. Je te dirais exactement tout demain si j'ai le temps, mais il ne faut pas espérer quelque chose de trop détaillé avant le week-end prochain.

Et la rencontre avec imoën ? Sinon, pour les mains moites, je me doute que tu vas en faire quelque chose, mais c'est un peu trop... Pas assez beau pour ponctuer le bouquin (le narrateur à les mains moites, tu opères une boucle sur quelque chose de pas très beau. Il faudrait peut-être trouver un autre signe de peur/influence, à moins que tu y tiennes).
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Vieux 29/09/2003, 21h51   #66
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Lol.. oui je viens de me rendre compte de ces nouvelles maladresses ajoutées... mais ce n'est encore qu'une ébauche un peu plus élaborée... les mains moites, je vais en faire quelque chose, mais ça n'aura aucun lien avec l'ascendance divine et les peurs de Lykaïwyn ; tu comprendras dans la suite de l'histoire pourquoi j'en ai parlé maintenant Disons qu'elles seront un des témoins de l'évolution du narrateur, qui en écrivant toute son histoire, retrouve les mêmes sensations, émotions et défauts que les périodes de sa vie qu'il raconte... Les mains moites ne conclueront pas le roman

La suite est en cours d'écriture, la rencontre avec Imoen et puis, de nombreuses scènes à Château-Suif ; dont je ne détaillerai pas le contenu encore mais qui seront essentielles à la suite ; elles inclueront de nombreux personnages que l'on retrouvera plus tard.
Certaines scènes ne seront pas développées du point de vue de Lykaïwyn, puisque comme je l'ai déjà expliqué plus loin, le roman sera en fait développées en 3 parties parallèles... trois points de vue différents qui donneront trois visions différentes de choses ; j'expliquera plus en détail ce système quand j'aurai plus de temps... je suis en plein déménagement et je n'ai pas trop accès à internet en ce moment.. lol

J'ai trouvé un titre provisoire : Chroniques d'une sombre pureté, long roman qui sera en fait un assemblage de trois récits et ouvrages différents écrits par trois protagonistes des évènements qui se déroulèrent avant, pendant et après la guerre des enfants de bhaal :
_Memoires de Lykaïwyn Artemis, qui est le récit autobiographique de l'enfant adoptif de Gorion écrit bien des dizaines d'années plus tard après les évènements... donc même si Lykaïwyn essaye au maximum de se remettre dans sa peau d'alors, il aura toujours inconsciemment du recul sur ce qu'il raconte...
_La deuxième "partie" dont je n'ai toujours pas trouvé le titre sera un "recueil" de scènes clefs de la guerre des enfants de Bhaal apportant un point de vue "extérieur" sur Lykaïwyn et nous dévoillant des scènes importantes dont Lyka est absent... De nombreuses scènes avec Gorion par exemple à Château-Suif (mais qui ne dévoileront pas les origines divines de Lyka), et de nombreuses autres scènes dont je préfère vous garder le "secret" (lol)
_La troisième "partie" qui sera un journal intime", écrit "au jour le jour", par une personne dont je ne préfère pas parler pour le moment mais... qui je pense surprendra beaucoup de monde... Elle va apporter un regard assez différent à l'histore si j'arrive à mes fins...

Voilà, dès que j'ai plus de temps pour expliquer, je le fais, si vous avez des questions à propos de ce projet, je le redis encore, n'hésitez pas à m'envoyer des mails ou de me poser des questions ici... si vous n'avez rien compris à ce que j'ai expliqué plus haut.. lol, dites le aussi.... je me répère encore, mais j'aimerais avoir le maximum d'avis possible là-dessus... Allez quoi, ya tout même pas seulement que Silk qui lit ce post
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Vieux 04/10/2003, 16h47   #67
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Le post sera bientot mis à jour avec les corrections apportées aux parties précédemment postées, je suis en train d'écrire la suite qui sera postée en même temps je pense, dont un dialogue avec Gorion ; un "repas" un peu spécial et le début de la journée qui va mener Lykaïwyn à tout quitter en moins de quelques heures et sa première "rencontre" avec la mort...

Voilà je voulais poster une annonce : je recherche un dessinateur, ou illustrateur pour mettre en image certains paysages, personnages et situations de l'histoire
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Vieux 04/10/2003, 16h52   #68
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J'aurais bien aimé, mais je ne dessine vraiment pas bien, j'ai peur... Manque d'entraînement... :sad:
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Vieux 04/10/2003, 17h05   #69
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Ce n'est pas grave.... en parlant de dessins j'aimais bien ceux de BG2 qui avaient été publiés pour faire la pub du jeu, des dessins avec Bodhi (sublime celui là), Irenicus (très bon aussi) et Ellesime ; le dessin de Throne of Bhaal d'Amelysanne n'est pas mal aussi.
Tout ça pour dire que c'est le style de dessins que je recherche.... si quelqu'un d'assez talentueux dans ce domaine est interréssé...
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Vieux 25/10/2003, 02h54   #70
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Malgré le potentiel fabuleux de cette histoire, j'ai décidé d'abandonner ce projet parce que je ne voulais pas m'embarquer dans l'écriture d'une histoire déjà existante, mais surtout, je voulais travailler dans un univers totalement nouveau et ne pas m'embarquer dans quelque chose de trop contraignant. Je ne vais pas détailler ici toutes les raisons qui me poussent à arréter cette écriture, mais tout ce que j'avais commencé à rédiger n'est pas perdu mais transformé. Vous trouverez un post dans la Grande bibliothèque impériale nommé ANYON ou vous trouverez le premier chapitre de nouveau roman. Dans un univers entièrement crée de toutes pièces.
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