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Le Comptoir d'Amn ![]() Oyez, oyez joueur de Baldur's Gate ! Edwin est le meilleur mage ? Vous rêvez de BG3 ? Vous n'aimez pas Imoen ? ToB est mieux que SoA ? Venez participer aux diverses discussions agitant la communauté : par ici les sondages, les débats, les délires de tout ordre et tout ce qui ne concerne pas les quêtes, les bugs et la soluce. |
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| | #1 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
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Confère au défi de Zayn. L'histoire sera légèrement modifier pour conrespondre en fait à l'histoire de livre que j'écris. Bonne lecture Titre : Journal de Balduran J'ai trouvé ce livre vierge dans un étrange laboratoire. Mon habitude d'écrire n'a pas été touché par les atrocités que j'ai subit il y a peu. Je n'avais jamais songé à écrire ma propre histoire. Mais les évènements qui vont suivre paraissent incertains. J'ai bien peur de vivre une vie encore plus mouvementée que celle passé à Baldur's gate. Je me présente. Balduran Lavidah, ancien scribe et moine de la secte de Château Suif, jadis mon foyer. J'ai par la suite accompli quelques actes héroïques qui ont évité la guerre entre les cités de la côte des épées. Est-ce mon destin d'avoir ensuite été nommé Comte de Baldur's Gate ? Avoir obtenu cette place légalement contrairement à mon frère Sarevok qui avait trahi les siens pour avoir du pouvoir à engendrer ce qui m'arrive aujourd'hui en ce premier jour de l'été 367 du millénaire d'Eau Profonde. Alors que je me dirigeait à Amn en compagnie de quelques amis d'armes pour une mission diplomatique, nous avions été attaqué par un groupe de golem d'argile relativement puissant. Nous étions impuissant face à cette horde. J'ai que c'était une chance que d'avoir été capturé vivant ... Je me trompais. Le maître de ces créatures, un homme relativement âgée vêtu d'un étrange amure de cuir noir, pratiqua d'horribles expériences sur moi et mes compagnons. L'une des nôtres n'a pu survivre à ce traitement. Minsc, un ranger des terres du nord, était en larme quand on jeta le corps de Deanaïr dans une fausse commune rempli d'un liquide visqueux et répugnant. Il jugera au sorcier qu'à la première occasion il fera tout pour obtenir vengeance. Celui ne prêta aucune écoute à ses menaces. Son regard fixait Khalid, un guerrier elfe ménestrel. Il demanda qu'on l'emmène à son laboratoire. Notre groupe craignait pour sa vie comme pour celle d'Imoen ma cadette qu'on ne revit pas depuis l'embuscade. J'étais fatigué, enchaîné des heures entières par les bras. Mes pouvoirs de mage étaient annihilés. Que faire ? Mais avant que je songe à prendre un peu de repos malgré la douleur, le sorcier revînt d'un pas vif. Il me dévisagea. Je fis même. Cet homme semblait n'avoir aucune expression. On aurait dit qu'une grande sagesse le contrôler. Ou bien qu'il était dépossédé de tout sentiment. J'ignore pourquoi je pensais ça. Mais cette idée disparut quand il m'interrogea brutalement. Je me rappelle encore de ses mots. " Te voilà réveiller ? Il est temps de pratiquer de nouvelles expériences. " Une vague électrique traversa mon corps. On aurait une sonde magnétique. Je pense qu'il essayait d'analyser mon corps. Ce choc était peu douloureux mais m'avait complètement sonné. " Est-ce à peine croyable ? Quand je pense tout de le mal que je me suis donné alors que je venais de capturer quelques choses d'aussi grande valeur. Sais-tu ce que tu es ? " Il posa sa main sur mon torse. Un froid envahit mon corps en un instant. Cette fois j'avais eu un mauvais pressentiment. Je me concentrais pour le résister. Il ne devait pas réveiller la créature qui était en moi. Mon simulacre maléfique issu de l'essence de Bhaal, le seigneur de meurtre. En effet. Je suis l'un des enfants de la prophétie. Je suis l'un des enfants du seigneur de Meurtre tout comme Sarevok et Imoen. J'ignore s'il y en a d'autres. Avant que mon frère meurt, il me laissa le supposer. Quand à ma soeur, personne d'autres que moi, Khalid et Jaheira ne connaissent la vérité. Ce qui est une chance pour elle. Cependant, est-ce que le sorcier à percer le secret ? J'espère de tout mon coeur que non. Après ces quelques séances de tortures, mon bourreau me laissa. L'une de ses créatures semblait lui avoir annoncé un mauvaise nouvelle. Peu de temps après son départ, nous avions eu la visite d'un curieux personnage étrangement habillé. Avant de savoir qui c'était un piège fut activé et son corps avait été désintégré. C'est alors qui Imoen sort par une autre porte et nous délivra tous. C'est ainsi que commence cette nouvelle aventure. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h25. |
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| | #2 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
| Chapitre 0 : L'antre du sorcier Ces dernières années, je m'étais préparé à vivre dans ce monde malgré le fardeau qui reposaient sur mes épaules. Cependant, est-ce que je pouvais imaginer un tel scénario ? Imoen était venue à notre secours. Elle avait réussi à s'échapper grâce à son incroyable don de furtivité. Il faut dire qu'elle aimait jouer à la sourie dans les couloirs de Château Suif. C'était notre chance. Tous les gardes golems étaient en chasse pour combattre l'envahisseur. Jaheira et Minsc libre à leur tour nous pouvions nous mettre en route pour retrouver Khalid. Cependant, sans nos armes, nous n'étions pas de taille pour essayer de nous frayer un chemin. Imoen nous conduit à une salle où se trouvait quelques affaires. Malheureusement pas les nôtres. L'épée que je tenais en main n'avait pas la même fierté que ma fidèle Furie. Et le confort de mon armure elfique me manquer. Mais je n'avais pas le choix. Nous devions donc compter sur nos compétences et expériences pour vaincre nos adversaires. Ce donjon était étrange. Je pouvais sentir une forte magie qui circulait de toute part. Mais pas seulement. Certaines constructions me rappeler le musé de Baldur's Gate sur la technologie. C'était peu ordinaire. On aurait dit que la mécanique et les arcanes s'unissaient pour fonctionner ensemble. Deux univers diamétralement opposée ne faire qu'un, Voilà qui remettait en question tous les théorèmes des grands savants qui disaient que le mariage était impossible. Même si l'ensemble paraissait chaotique, j'étais en admiration. Ceci ne faisait aucun doute que le sorcier possédait des connaissances hors normes. Comme j'aurai aimé en apprendre plus. Pourquoi a-t-il fallu que nous soyons ennemi avant même de nous connaître ? Ma soeur m'apprit plusieurs choses sur notre hôte. Un peu inquiétantes. Elle n'aurait pas subit des tortures physiques mais psychologiques. Pour une raison que j'ignore, cet homme dénommé Jon Iranicus avait montré des scènes horribles à Imoen. Il lui demandait d'être plus courageuse et d'affronter ses peurs dans le but de la renforcer. Même si cela semblait étrange, il paraissait évident qu'elle avait changé en peu de temps. Je pouvais sentir sa détermination pour nous sortir d'ici. Et même je fus étonné. Là où Ulraunt le "médiocre" gardien des écrit de Château Suif avait échoué dans son apprentissage de la magie, Iranicus avait réussi à lui apprendre des sortilèges très avancés. Même moi j'aurai été incapable de les exécuter aussi brillamment malgré mon don d'imitateur. Pourquoi avoir fait une telle chose ? Peut-être que si l'invasion du donjon n'avait pas eu lieu, il comptait lui reprendre le pouvoir qu'il lui avait enseigné. Ce que j'espère, c'est qu'il n'a pas découvert le secret d'Imoen. Nous arrivions à un disque de téléportation pour nous emmener vers des étages supérieurs. Les monstres que nous avions affronté n'était pas aussi fort que ceux qui nous avaient capturé. De plus, Imoen nous a incroyablement aider. Jaheira en était la première surprise. Mais le sort de son mari l'inquiété davantage pour le moment. Avant de passer le portail, quelque chose me retient. J'entendis un échos un appel. Je ne pouvais pas partir sans. J'ai demandé à mes compagnons d'avancer. Je pouvais me débrouiller seul. Ceci me conduit dans une étrange salle boisée. L'air était plus pur. Ce lieux était aménagé pour de pauvres dryades enfermés dans cette prison dorée. Également, elle possédait l'objet qui m'avait appelé : La Lame de Sarevok, mon frère mort dans le temple de notre père. Je l'avais gardée en son nom pour peut-être lui trouver un moyen de rédemption. Car je me sentais fautif de sa mort. Si j'avais pu contenir mon simulacre, nous aurions pu trouver une solution. Les dryades acceptèrent de me rendre l'épée mais à une condition. : les aider. Ceci me portait à coeur. Je ne pouvais les laisser éternellement ici. Elles me confirent des graines que je devais remettre à leur mère dans un bosquet reculer de Amn. Je leur ai donné ma parole. Cette fois, j'étais près à quitter en fin cette endroit. Mes compagnons devaient certainement s'inquiéter. Première partie donjon terminé. Suite prochainement Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h26. |
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| | #3 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
| Me revoici de retour devant le portail. Mais quelques gardes gobelins m'attendaient. Ces créatures compensent toujours leur faiblesse par le nombre ce qui est tactiquement correct. Mais ils ne firent pas le poids face à mon adresse au combat et mes quelques sortilèges. Pourtant, même victorieux, je ne ressentais aucune gloire à mon acte. Ses pauvres bougres auraient pu vivre plus longtemps si ils n'avaient pas été invoqué dans ce lieu. Voilà encore un forfait de mon ravisseur qui ne mérite aucune pitié. Au fond de moi, je lui en voulais pour Deanaïr et les tortures sur tous mes compagnons. Ses crimes ne pouvaient rester impuni. Alors pourquoi ai-je pitié de lui ? Son regard sans vie ne cesse de me hanter. Il possède quelque chose qui m'oblige à altérer mon jugement. Et toute cette installation si moderne ... Je l'enviais également. Cet homme ne doit pas mourir. Il possède un savoir immense et il serait sage de lui demander conseil. Pouvait-il se repentir, tout comme Sarevok le pouvait ? Temps de questions et de mystères. L'objectif serait de le capturer vivant et de le juger selon la loi. C'est avec cette conviction et détermination que je franchissais le portail. A peine sortie du "Warp" que je fus assailli. Une personne tenta de m'immobiliser. Je pus cependant le repousser et me mettre à distance. C'est alors que quelques choses m'intrigua. L'homme face à moi possédait un sabre magnifique et ouvragé. Un travail parfaitement réalisait comme pour Furie Céleste, ma fidèle épée. Mon adversaire vit la lueur dans mon regard et en fus intrigué. Il m'interrogea pour savoir qui j'étais et pourquoi sa lame me passionnait autant. C'était un homme des contrées de l'Est par ses attributs physiques. Ses yeux étaient bridés et sa peau légèrement dorée. Il s'agissait d'un chasseur de prime en quête d'aventure dénommé Yoshimo de la cité millénaire de Kara-tur. Je me rappelais d'avoir déjà rencontré une personne de cette cité. Yoko, la dernière compagne de Sarevok que je n'ai plus revu depuis ce jour fatidique. Cet homme me renseigna sur sa mission. Il devait enquêter sur Jon Irenicus mon ravisseur et avait malheureusement été bloqué ici voilà depuis plusieurs jours dans ce souterrain. Il me renseigna que nous étions à la capitale d'Amn, Athkata. Mais avant d'en savoir plus, un bruit coupa notre conversation. Mes compagnons étaient en danger. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h27. |
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| | #4 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
| A quelques pas du portail dans une salle voisine, mes amis luttaient contre d'étranges lutins. Minsc en écrasait plusieurs mais d'autres revenaient. Yoshimo se jeta dans la mêlée, mais sa lame ne visait pas les créatures. Il brisa plusieurs jarres. L'effet était rapide. Chaque jarre avait pour correspondance un lutin et ils disparaissaient un par un. Ce fut seulement à la fin de la bataille que je venais de me rendre compte que Jaheira pleurait devant une table où était allongé le corps de Khalid profané. Les lutins avaient pour objectif de disséquer le corps de notre compagnon. Même si leur travail était ignoble, ils le faisaient avec le plus grand soin. Chaque organe était mis dans un récipient stérile et congelé. Comme s'il pouvait être réutilisé. Je m'abstenus de toute remarque de peur de blesser Jaheira. Imoen tentait de la réconforté. Mais elle parvenait à se calmer d'elle même. Selon les lois des ménestrels et druidique, il y avait un temps pour les larmes. Un moment éphémère qui ne devait pas les écarter de leur mission. Elle venait de dire ses adieux à son époux et l'embrassa pour la dernière fois. Elle brûla ensuite le corps et les organes. Seulement, il en manquait trois. Le coeur et les yeux de Khalid n'étaient pas ici. Jaheira ne pouvait partir sans les avoir également purifier. Son regard vengeresse se tourna vers un couloir légèrement éclairé. Sans hésitation, elle s'y dirigea, étant certaine de les trouver par là. Nous arrivâmes dans une autre salle encore plus sinistre et plus moderne que les autres. Dans plusieurs cuves alimentées par une tour centrale, des corps endormis y étaient baignés. Des êtres difforment mais qui se ressemblaient légèrement. Mon ventre venait de faire un tour. Mes sentiments d'horreur et de fascination étaient encore plus étiré. Cet Irenicus pratiquait des expériences incroyables. Mais celle-ci devait être sa plus grande création. Jaheira chercha dans la pièce. Mais elle tourna son regard vers une cuve. A l'intérieur était étendue le corps d'une jeune femme elfique inanimée. Il n'y avait pas le produit vital comme pour les autres. Elle allait mourir si nous n'intervenions pas. Jaheira brisa la cuve et la sortit délicatement de là. Elle lui retira un étrange masque qui devait lui permettre de respirer et récita un sortilège de rénovation. La jeune femme reprenait quelques couleurs. Ses yeux étaient bandés ainsi que son torse. Sa chevelure était d'un éclat doré et ses membres étaient affinés par manque de nutritions. Mais d'un coup, Jaheira se mit à trembler. Sa main caressa les bandages et ses frissons s'agrandir. Elle était à deux doigts de prendre son poignard si je n'étais pas intervenu. Je l'avais malheureusement compris. Cette femme avait reçu le coeur et les yeux de Khalid pour pouvoir vivre à son tour. Jaheira aurait voulu finir son travail. Cependant elle savait que je l'en empêcherai. Elle s'écarta et s'isola pour se calmer. Puis la jeune fille reprit peu à peu connaissance. Son visage avait des traits magnifiques. Elle était belle. Une beauté envoûtante. Elle devait être la femme que notre ravisseur voulait reproduire. Tout son oeuvre était pour satisfaire ce désir interdit de donner vie à un être perdu. Le rêve de nombreux mages et sorciers qui échouèrent tous. Mais Irenicus avait réussi. Il n'y avait aucun doute sur ces capacités. Mais son oeuvre est un crime. L'un des plus grave que l'on puisse réaliser. Sacrifier des êtres innocents, donner la vie contre nature, torturer par caprice ... Une folie ! Pourquoi devait-il être pardonné alors ? Je ne pouvais toujours pas le haïr. Comme pour Sarevok. Ce sentiment n'avait jamais été le mien. C'est alors qu'une crainte immense m'envahit. La bête se nourrissait-elle encore de moi ? A l'époque, je sentais sa présence dans de tel moment. Aujourd'hui, je ne l'entends plus. Depuis que Sarevok est mort, sa voix avait disparu. Comme s'il avait été détruit. Mais ce vide au fond de moi m'inquiétait et je devais rester sur mes gardes. Tel était mon fardeau. "Est-ce toi créateur ? Est-ce toi qui me prends pour celle que je ne suis et qui m'a faite si vide ?" La jeune elfe parlait dans sa langue d'origine. Je compris parfaitement ses paroles que j'ai traduit sur ces lignes. Elle me prenait pour Irenicus. Je lui répondais dans son dialecte que je n'étais pas son créateur et que je ne lui voulais pas de mal. Cependant elle tenta de se débattre. Lui avoir parlé en elfique ne devait pas être une preuve convaincante. Notre ravisseur parlait certainement ainsi aussi. Mais elle n'avait pas assez de force pour rester davantage éveiller. Minsc se proposa de la porter le temps de sortir d'ici. Yoshimo offrit son aide pour l'évasion et nous ne pouvions la refuser. Quand à Jaheira, elle m'adressa seulement un regard provocateur pour m'avertir que mon choix de laisser vivre la fille serait cruelle et contre nature. Je pouvais parfaitement la comprendre, mais elle était aussi une innocente. Imoen profita d'un moment pour me parler de la jeune femme. Contrairement à son ton de curieuse, elle semblait être certaine de quelque chose. Le visage de l'elfe lui rappelle une personne. Comme si elle l'avait déjà vu. Cette remarque n'était pas fausse. Moi aussi j'avais cette impression. Mais où et quand ? Je ne serais le dire. Quand nous pourrions lui enlever ses bandages et qu'elle sera apte à parler, nous en saurions certainement davantage. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h27. |
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| | #5 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
| Les longs couloirs étaient déserts. Parfois quelques mécanismes dangereux auraient pu nous être fatal. Yoshimo parvenait sans peine à les dépister et à les désamorcer. Il était vraiment compétent dans ce domaine. J'étais heureux qu'il ne soit pas un ennemi. Mais je n'étais pas certain de ses attentions. Les chasseurs de prime sont par nature d'une grande loyauté quand il s'agit d'exécuter un contrat. Je me souviens de Coran dans la forêt de l'araignée. Il m'avait raconté que les meilleurs de la profession était par nature sournoise et pouvait facilement changer de camps une fois le travail terminé. Je me demande d'ailleurs s'il continue toujours à courtiser les femmes qu'il rencontre. Alors que notre progression était de plus en plus rapide, nous entendîmes du bruit. Cela venait d'en haut d'en bas et sur les côtés. Parfois le sol tremblé. Nous avions de la chance pour le moment. Mais les rencontres ne tardèrent. C'était dans une imposante pièce que nous vîmes enfin un homme. Il était vêtu comme le pauvre curieux dans la prison. Mais ses intentions étaient agressives. Il nous ordonna de jeter nos armes et de nous rendre. Jaheira ne semblait pas l'entendre de cette oreille. Elle était encore dans sa rage et elle n'avait pu résister à la provocation. L'homme était trop confiant de lui. Nous pouvions le sentir. Notre amie frappa avec son arme de contenance contre un mur dans un bruit sourd. Il n'y avait pas de doute qu'elle avait repéré un roublard qui attendait une bonne occasion pour une attaque sournoise. Pour les autres, j'ai brisé leur couverture avec un sortilège de brume ardente. Ils suffoquèrent tous sans avoir le temps de répliquer. Jaheira immobilisa le négociateur. Cette fois, il proposa à ses hommes de déposer leur arme. Avant d'entamer une discussion plus calme, le bruit d'une explosion se fit entendre. Il fut suivit par un étrange signal qui m'y en alerte nos prisonniers. Ils nous conseillèrent de fuir le plus vite possible avant que des problèmes plus grave arrivent. Sans entourloupe, ils nous conduirent vers un passage d'évacuation qui nous amena vers des égouts. Quelques souvenirs des entrailles de La Porte de Baldur surgir aussitôt. Vraiment pas les meilleurs. Rapidement, nous atteignîmes une échelle qui nous conduisit dans ce qui semblait être un magasin. J'étais parmi les derniers quand une explosion plus importante fit tout trembler. La demeure allait tomber en ruine et l'un de nos assaillant fut frappé par des gravas. Ne pouvant le laisser mourir ici, je le pris sur mes épaules et nous tira de cet enfer. Ce fut une rude épreuve qui m'obligea a me servir de quelques sortilèges de protection. Quand nous empruntions la porte de sortie, un souffle nous éjecta sur les pavés d'une place. Mon corps ne pouvait plus bouger, mais nous étions tous en vie. C'est alors que notre ravisseur réapparaît au centre du cratère béant provoquer par l'effondrement. Comme si ce qui l'entourait ne pouvait l'interrompre. Il se tient fièrement contre les hommes qui l'avaient attaqué. En un instant, avant même pouvoir approcher, ils furent tous exterminé sans pitié. Avant que notre ravisseur est eu le temps ensuite de s'occuper de nous à moitié inconscient, Imoen, la première évacuée, se dressa devant sa route. Elle était la seule à pouvoir tenir debout et à pouvoir agir. C'était à ce moment là que j'ai réalisé qu'elle n'était définitivement plus la jeune fille timide de Château Suif ... Fin du chapitre Merci cher lecteur d'être resté fidèle à mon récit légèrment déformé. J'espère que cette interprétation vous plait et que vous attendiez la suite. Pour vous rassurez, je suis bien plus loin dans ma partie sans reload. J'en suis au palais et cours royal. Je vais d'ailleurs sauter volontairement des étapes pour rester fidèle à mon idée de roman. Je vous dirais si j'ai failli à ma mission, mais je compte continuer au maximum l'histoire dans cette version résumée "journal d'aventure". Bonne lecture ! Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h28. |
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| | #6 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
| Chapitre 1 : La mission diplomatique J'ai attendu une journée pour me remettre à réécrire. Ma pause précédente est sans doute bien mal placé. Mais avant de continuer le récit de ma survie contre le mage, je vais commencer par ma mission en temps que Comte de la Porte de Baldur. J'eus peu de temps pour me remettre de mes dernières émotions. Je n'avais plus rien qui m'appartenait. Mes habits de Comte, ma bourse, mes pièces d'identité, mon armure elfique, mais surtout ma fidèle lame. Les fouilles dans l'arène ne semble pas donner de grand résultat. J'espère qu'elle n'était pas perdu à jamais. Par chance, je possédais toujours la lettre officielle qu'avait pu cacher Jaheira. Je me dirigeais donc au district royal, escorter par le peu de compagnon qui me restait. Mais cette fois, j'avais deux motifs pour y aller. Un garde me conduit vers le Chambellan de la famille royale, maître de cérémonie et juge officiel de la cité. Il commença par me congédier au vu de mes habits de guerrier que je portais. Réaction tout à fait normal. J'avais du prouver mes intentions avec des phrases justes et surtout le ton de la noblesse. En temps qu'envoyait, je ne devais pas faillir à ma mission. Le Chambellan me testa à plusieurs reprises avant de gagner sa confiance. Il semblait apprécier ma volonté et mes manières de noble dans notre discussion. Il était vrai que les délégués Comtes de la Porte de Baldur n'avait du sang de noblesse dans leur veine. Je devais beaucoup à mon éducation en temps que moine de Château Suif dans ce monde de diplomatie. Compte tenu des problèmes que j'avais subi, le Chambellan m'offrit une demi-journée pour me préparer avant de rencontrer la princesse du royaume d'Amn. Malgré les désaccord entre nos deux royaumes de la côte des épées, les Amniens semblaient vouloir la paix tout comme nous. Il était vrai que nous avions tous les deux subis de grave problème lors de la pénurie de fer. Quelques escarmouches avaient eu lieux pour cela. Mais l'arrivée d'une invasion barbare de pays du nord était proche. Et nous ne pouvions laisser notre querelle continuée au risque de tout perdre... Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h28. |
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| | #7 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
Messages: 157
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( Quand on prend trop confiance en soit, c'est dans ces moments que l'on risque de tout perdre. Je vous rassure, mon héros n'est pas mort ! Mais j'ai perdu l'un de mes personnages créés en partie multi-joueur. Mon druide métamorphe, Alias Griswolf, vient de tomber suite à une pétrification dans un piège non détecté par malheur. Il a ensuite subit un souffle de boule de feu ce qui l'a réduit en pièce. " Ainsi mort le brave loup à la toison grise. Lui qui aimait se transformer, il fut pétrifié et piétiné. Ce qui reste est soufflé par une faible brise." Il est temps pour moi de continuer sans lui le périple et trouver un pnj pour le remplacer. Je dois avouer que le fait de ne pas revenir en arrière est FRUSTRANT ! Je vais devoir faire beaucoup plus attention maintenant. Si c'était mon héros, j'aurai perdu la partie)Griswolf, métamorphe humain mort par pétrification et destruction. Lvl atteint 12 Avant de partir me préparer, je devais parler immédiatement d'une autre affaire qui me portait à coeur. Juste après mon évasion, le scénario tourna au drame. Le sorcier Irenicus se tenait face à nous. Imoen répondit en se présentant comme un mur infranchissable. Cependant, malgré son courage, il était évident qu'elle n'était pas de taille. Avant la confrontation, des hommes sortirent de l'ombre pour assiéger le sorcier de tous les côtés. Ils portaient tous le même blason que ceux que nous avions rencontré. Mais leur adversaire ne leur adressa qu'un regard ... Dévastateur. Ils furent tous balayés. Un véritable carnage. Les corps étaient tranchés ou calcinés. Des sortilèges que je ne connaissais pas et que j'aurai beaucoup de mal à copier avec mes compétences. Alors qu'il s'apprêtait à nous récupérer, Imoen l'attaqua sans hésitation avec un sortilège de projectiles magiques. Irenicus fut légèrement blesser. Avant qu'il ne répliqua à son tour, de nombreux portails magiques s’ouvrirent. Et je ne pus suivre davantage la scène des yeux... Je perdis connaissance un moment. On m'avait allongé sur un lit et soigné mes blessures. On me raconta ensuite la fin du combat. Irenicus avait tué plusieurs mages qui tentaient de l'arrêter. Il fut cependant abattu par le nombre et arrêté. Je pensais un moment que le cauchemar était terminé... Le pire venait juste d'arriver. A Athkatla, capital de la monnaie, l'usage de la magie est prohibé. Même si c'est pour se défendre. Imoen fut arrêtée pour un misérable sort de projectiles magiques. Les mages Cagoulés, comme ils se nomment, étaient là pour gérer l'ordre de la magie dans la ville et le moindre sortilège était passible de lourde peine. C'était pourquoi je voulais retenir le Chambellan un instant de plus. Et il fut très surpris et très gêné. Il m'annonça tout de suite que c'était une affaire difficile car les mages Cagoulés n'étaient pas sous les ordres des magistrats et la noblesse. Leur présence était toléré par leur action : défendre la ville contre les mages et sorciers. Leur juridiction était mise à part et il était impossible de les appeler pour s'entretenir avec eux. Le Chambellan me conseilla de ne pas chercher à les provoquer sous peine de créer un conflit. Chose totalement contraire à ma mission diplomatique. Je m'y attendais. Du moins on m'avait prévenu. Je vais donc peut-être accepté l'offre qu'on m'avait proposé il y a peu : celle de la Société de l'Ombre. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h29. |
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| | #8 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| Le Chambellan m'offrit de quoi me changer. Quelques heures passèrent et la réunion allait commencer. Nous étions une douzaine autour d'un importante table ovale cuivrée et ornée. Plusieurs gardes se maintenaient en position. La princesse Bylanna d'Amn était la personne la mieux protégée de la ville. Elle s'occupait des tâches de la noblesse du pays mais aussi du poste de magistrat. Toutes les importantes décisions passaient par elle. Cependant, elle était limitée dans ses mouvements. Je sentis très vite que les autres personnes à la table étaient là pour lui imposer des règles. Et pire encore, les mages cagoulés n'avaient pas besoin d'être présent pour porter leur influence. Un tableau au fond de la pièce servait d'intermédiaire et de poste du surveillance. Pensait-il que derrière mon dos je ne l'avais pas remarqué. Selon les règles de diplomatie, la séance s'ouvrit en direction de l'inviter. Je récitais à la lettre le discours que j'avais préparé et je jouais mon rôle de représentant de la cité de la Porte de Baldur. A la fin de celui-ci, le débat était ouvert. Comme prévu, les représentants de Amn étaient d'un avis favorable à cette paix entre nos deux royaumes. Et l'alliance proposée fut parfaitement accepté à l'unanimité. Alors que tout semblait être au mieux, une question allant dans le sujet sotie : " Est-il vrai que vous avez pris la place de Comte à votre frère que vous aviez tué ? " Je savais que les rumeurs pouvaient aller loin. Mais elle n'aurait jamais du intervenir dans le débat. Bylanna allait stopper la séance. Mais d'autres questions suivirent de la part d'autres représentants. C'était tous les barons et comtes qui étaient curieux de savoir comment j'ai pu arriver à un tel poste. Il restait cependant la question la plus délicate : suis-je l'un des enfants du Meurtre ? A la porte de Baldur, mes actes héroïque m'avaient épargné. Ici, c'était tout autre chose. Et la question fut sortie de la part d'une baronne, certainement la plus importante de la société de Amn. A ce moment là, ils attendirent tous la réponse. Ils voulaient que je dise oui ou non. Les yeux du tableau derrière moi dégager davantage de magie. Il était donc évident qu'il saurait s'il y avait un mensonge ou pas. Mais un moine de Château Suif connaît toutes les ficelles du métier dans l'art de la réponse : " Je comprends votre intérêt sur mes origines. Vous vous demandez aussi pourquoi j'ai pu devenir Comte avec de tel soupçon sur mon dos. Peut-on me faire confiance ? Et bien, laissez moi vous compter cette petite histoire. A l'origine, les Comtes Barons Princes ou Rois sont des élus divins ayant à l'origine du sang bleu dans les veines. C'est grâce à ce sang qu'ils ont eu le droit de diriger les hommes vers leur apogées. Cependant, qui peut affirmer que ce sang vient bien d'un dieu noble ou chaotique ? Le droit des hommes est d'être libre de ses actes et rien n'a empêché un ange de devenir un démon vengeur. Maintenant, si on se tournait vers moi. Si je suis bien un enfant divin, que cela soit celui d'un dieu démoniaque ou pas, mes actes me précèdent il me semble ? Je suis un homme qui a sauvé la cité portuaire de la Porte de Baldur, qui a permis d'éviter la guerre entre nos deux royaumes et qui aujourd'hui apporte la parole d'une alliance fortement approuvée. Et l'ironie du sort, je porte le même prénom que le fondateur de la cité. Oui, on peut vraiment parler d'une influence divine dans cette histoire. Et je doute que l'on puisse me rattacher à une funeste tragédie. Comme par exemple, les mauvaises rumeurs de la prophétie d'Aloundo le Sage, mal retranscrit à cause de la peur." Alors, le tableau se mit à me poser une question. Les mages Cagoulés intervenaient enfin à la discussion. " Et que croyez-vous avoir compris à ce poème qui annonce l'arrivé d'un retour du dieu du Meurtre ? Vous qui venez justement de Château Suif ! " Le ton était salé. Les autres représentants étaient silencieux comme pétrifier. Tous sauf un qui était parfaitement à l'aise dans une tel ambiance. Un certain maître du commerce dénommé Aran. Je me levais et je fixais le regard du tableau. " Vous voulez savoir ce que j'en pense. Comme pour la plus part des légendes, elles sont vraies. Elles ont permis de voir d'incroyable phénomène qui ont changé Toril à tout jamais. Mais elles ne sont pas toutes terminées en tragédie. Je dirais même qu'elles ont davantage été bénéfique pour notre monde. Et si je peux y participer pour une juste cause, alors je ferais tout mon possible qu'elle engendre un monde libre. Même si le Marnasse* ne pourra jamais exister." (Marnasse équivaut à l'Utopie, c'est à dire un paradis sur terre) Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h29. |
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| | #9 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| (L'aventure continue. Tant bien que mal, j'avance de quête en quête mais je reste sur mes gardes. J'ai failli une fois mourir. Deux points vies qui me fit défiler toute cette nouvelle aventure. Etrange comme la vie du héros ressemble à une vie réelle parfois. Sinon j'ai recruté Aérie pour combler mon manque. Un personnage que je n'utilisai pas trop. Mais je ne lui donne pas cher de sa peau [si fragile d'ailleurs] ) Le tableau cessa d'émettre toute pulsion magique. Pour moi, cela signifier qu'ils se retiraient pour un moment. Mais je pense que nous ne tarderons pas à discuter à nouveau. Je dois à tout pris savoir ce qu'ils ont fait d'Imoen et également de mon ravisseur Irenicus. Avec le départ des mages, l'assemblé ne posa plus de question à mon sujet. Et même, on pourrait penser qu'ils ont été manipulé par magie. Mon origine n'était plus mis sur la table comme la question n'avait pas été posé. Si c'était le cas, je dois me méfier des mages cagoulés. Le débat fut terminé. L'accord d'une alliance des royaumes de la Côte des Épées pour repousser l'invasion barbare va permettre à nos deux factions de retirer les barrières qui nous séparaient. Je m'étais même dit que c'était trop facile. Une impression qui ne tardera pas à être justifié. Je retournais à l'auberge où m'attendez mes compagnons. Minsc fut le premier à m'interroger pour savoir si nous allions pouvoir retrouver Imoen. Jaheira le reprit tout de suite, car l'affaire qui m'amenait à Amn était la priorité. Elle fut contente d'apprendre que l'alliance était à l'ordre du jour. Un poids en moins qui nous offrait maintenant des libertés. Avant de poursuivre notre discussion, une chose me titiller dans l'auberge. Et à voir l'état de mes amis, j'avais tout de suite compris qu'il y a eu de remue ménage pendant mon absence. La Couronne de Cuivre situé entre les bas fonds et le haut district venait de changer de propriétaire. Celui-ci fut tué par un esclave d'arène (totalement interdit de nos jours selon les accords internationales d'Eau Profonde). La personne qui mit le feu au poudre était Jaheira. Elle n'avait pas approuvé les atrocités qui se passait ici. D'ailleurs le nouveau propriétaire, le gladiateur, la remercia en offrant gratuitement à vie le droit de séjour dans la taverne. Ce qu'elle refusa cependant. Elle ne supporte pas dormir dans un lieu clôt même si les chambres proposées étaient luxueuses. Elle approuva par contre la tourner générale en son honneur. Et les cinq choppes vides témoignèrent. Entre temps, Yoshimo, notre nouveau compagnon, voulut s'entretenir un moment avec moi. Il voulait savoir si j'allais accepter la proposition de la guilde de l'Ombre. Il me mit en garde. En temps que chasseur de prime, il avait l'expérience de ce genre d'alliance. Pour lui, il n'y avait pas de doute qu'ils allaient essayer de profiter de nous. Cependant, moi aussi je connaissais cette société de voleur. Elle m'avait aider autre fois à la Porte de Baldur et je dois avouer qu'ils sont efficace. Mais cette fois, le service ne sera pas gratuit. 20 000 pièces d'or (P.O.). Une somme que je possédais pas sur moi. Et le temps jouait contre nous. J'avais un mauvais pressentiment. Alors que je réfléchissais à une solution, une personne s'invita à notre table. Est-ce un hasard ? Je ne pense pas. Cet homme richement vêtu voulait discuter d'une affaire, alors que nous avions justement besoin d'argent. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h30. |
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| | #10 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| Chapitre 2 : Le Seigneur Jeirdan Firkraag Je ne pensais pas que je repartirai réellement à l'aventure et à la chasse aux monstres aussitôt. Mais la vie nous joue parfois des tours qu'on préfèrerait éviter. Le seigneur qui se présenta au comptoir de La Couronne de Cuivre était un noble des provinces d'Amn dénommé, Jeirdan Firkraag. Son royaume était proche des frontières Est. Cet homme avait besoin de l'aide de bras puissant pour combattre orcs ogres et autres créatures robustes. J'étais toujours méfiant. Car nous proposait 10 000 p.o. pour une simple chasse ne pouvait que être louche. Ou une simple chance. Dame Tymora jouie souvent à ceux dans le besoin. J'aurai refusé si deux conditions ne s'était pas présenté : le besoin d'argent ; Jaheira. J'ai pensé que pour elle une aventure nous ferait du bien et qu'elle pourrait tourner à moitié la page. Elle avait besoin de se défouler. Avant de partir, nous profitâmes de la soirée pour nous reposer. De plus, la jeune elfe que nous avions trouvé chez le sorcier ne s'était toujours pas réveillé. Elle dormait paisiblement depuis plusieurs heures malgré le remue ménage. Quand ce fut mon tour, après une longue attende pour le sommeil réparateur, ma nuit commença à s'agiter. Une forte angoisse m'envahit. Ce genre de rêve, je ne l'avais plus fait depuis ce jour fatidique. Les rêves ... Ou plutôt des visions que me faisaient parvenir mon Simulacre, l'essence de Bhaal. Mais ce ne fut pas lui qui m'accueillit cette fois. C'était quelqu'un d'autre. A mon grand étonnement, Imoen intervînt dans mon esprit tourmenté. Je me réveilla en sursaut. Je transpirais de tout mon corps. La vision glaciale que j'avais eu cette nuit me rappela les sensations de douleur et de tristesse que j'avais oublié. Autrefois ce fut mon double qui me les transmit. Aujourd'hui c'était Imoen. Je ne savais comment, mais je crois que les essences de Bhaal léguer à tous ses enfants doivent se communiquer. Comme mon double fut vaincu, un autre prend sa place. J'osais peu imaginer les douleurs que devait subir Imoen pour me transmettre ce cauchemar. Elle me montrait deux chemins à suivre. Une vers une voie de faiblesse, l'autre vers la puissance. Que devais-je comprendre ? Alors que je nageais en pleine confusion une personne m'en sortie avec douceur et soin : La jeune elfe. Elle essuyait ma sueur avec son le pansement qui recouvrait ses yeux. Ils étaient vert émeraude. Il n'y avait aucun doute que c'était ceux de Kahlid. L'opération qu'elle avait subit ne laissa aucune trace. Le travail était parfaitement soigné, parfait. Comment peut-on être en admiration cependant ? Sa beauté m'enchantait, mais je ne pouvais oublier qu'elle doit son existence au sacrifice de mes compagnons. Je l'a regardé. Quelque chose, un souvenir enfui en moi voulait sortir. J'avais déjà vu ce visage quelque part. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h30. |
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| | #11 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| La jeune elfe semblait gêner par mon regard inquisiteur et arrêta de m'essuyer. Elle s'excusa. Mais je n'avais aucun reproche à lui faire, mais plutôt de la gratitude. Elle partit sans que j'ai eu le temps de lui poser des questions. Au petit matin, moi et mes compagnons nous nous retrouvâmes à une table pour faire le point. Nous avions besoin d'or et l'offre qu'on nous a faite hier était de bonne augure. Minsc et Jaheira étaient également d'un même avis. Yoshihito resta un peu en retrait, mais il resta tout de même favorable à la proposition. Pendant que nous discutions, une femme déboula dans la taverne. Elle était plutôt de grande taille avec des traits propres, marque incontestable de la noblesse. Elle cherchait de l'aide auprès des aventuriers qui semblaient trop occuper à boire leur hydromel. Un événement inattendu se produisit. La jeune elfe s'approcha d'elle et lui pris les mains. Elle souriait pour la première fois et ce n'était pas un sourire forcée. On aurait dit qu'elle l'envoûtait pour l'apaiser avant de la conduire à nous. Jaheira montra légèrement ses crocs. Nalia De'arnise se présenta selon la tradition de la noblesse et demanda notre aide. Sa demeure provinciale était assiégé par des Trolls et sa famille était en danger. En analysant la situation de plus près, le Château du Duc De'arnise était sur le trajet du voyage vers le royaume de Firkraag. Nous pourrions bénéficier d'un moyen de transport grâce à elle et gagner du temps. Une journée voir deux. Dame Tymora semble nous aider encore plus que je ne l'avais imaginé. Et au allure riche de Nalia, il y a des chances que nous récupérions la deuxième partie de l'argent que nous avions besoin. Après quelques négociations, la jeune duchesse accepta de nous aider en retour si nous parvenions à sauver sa famille. Cependant, elle nous mit en garde à propos du Seigneur Jeirdan Firkraag. Elle ne lui fait pas confiance et les rumeurs circulent que cet homme pactise avec de vils créatures. Alors que nous nous préparions à partir d'Athkatla, Jaheira prit sous son bras la pauvre elfe. Je connaissais cette méthode. Telle une mère protectrice, on peut imaginer qu'elle allait la conseiller. Mais sa démarche était tout le contraire. La demi elfe lui faisait un sermon et lui lançait de nombreux représailles. Même si ça ne va l'aider à s'intégrer, j'étais ravi que Jaheira est retrouvé ses vieilles habitudes. Comme nous l'avions prévu, la duchesse possédait des diligences et de chevaux rigoureux. Le voyage allait être assez agréable pour une fois. Cependant, j'étais étonné de voir que des gardes à part nous. Pas un seul autre aventurier ou chercheur de fortune et de gloire. Je sais que combattre des trolls n'était pas des plus simples, mais nous pouvions en venir à bout plus facilement à plusieurs. Le soleil commençait à ce coucher quand nous arrivâmes au Château De'arnise ... Enfin de ce qu'il en restait. Une partie des murs était couverte de sang. Des têtes de gardes avaient été ornés sur des piques. Un véritable carnage s'était produit ici. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h31. |
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| | #12 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| Nous avions rejoint un campement secret dans la forêt au nord du Château. Il n'y avait pas beaucoup de survivant qui avait pu rejoindre ce point stratégique. Au final, nous étions une vingtaine. Deux fois plus que le nombre de troll dans le donjon. Mais même à deux contre un, un troll restait un adversaire redoutable. Nalia De'arnise disposa d'un plan d'infiltration qui pourrait nous donner l'avantage. Le campement était relié au donjon à l'aide d'un souterrain. Ce passage avait permis à la jeune duchesse de fuir trois jours plutôt. Et l'ennemi ne semblait pas avoir découvert son entré. Cependant Minsc n'était pas d'un même avis. Son expérience ne le trompait jamais. Un troll dispose d'un flair aussi développé qu'un chien. Si nous prenions ce passage, c'est l'embuscade assuré. Yoshihito proposa alors d'envoyer un petit groupe pour faire descendre le pont-levis et de frapper au front en profitant de notre nombre. Nous devions donc nous hâter et prévoir notre offensive. De plus nous disposions d'arme efficace contre les trolls, à savoir des fioles d'acide et d'huile à feu. Pour la mission périeuse d'infiltration, Yoshimo, Minsc et deux combattants De'arnise doués pour l'espionnage allait nous ouvrir les portes. Le temps passa et nous avions aucun signe de nos compagnons. Avait-il échoué ? Puis soudain un hurlement de fureur retenti dans le château. Suit après le pont-levis qui tombe dans un immense fracas. Minsc avait brisé les chaînes d'acier à coup de rocher car les trolls avaient bloqué le système d'ouverture. Un troll était à terre pendant que les autres membres de l'équipe d'infiltration se battaient contre deux autres. En nous voyant arriver, les deux créatures tentèrent de prendre la fuite mais ils furent abattu par une pluie de flèches de feu. Avant de continuer, l'un des espions légèrement blessés à l'épaule nous débriefa la situation. Il semblerait qu'il n'y ait pas que des trolls dans le donjon. Trois monstres au corps de serpent et des ombre roches (des insectes humanoïdes géants capable de creuser d'immense tunnel) avait organisé l'embuscade à la sortie du passage secret. Minsc fut alors d'une puissante aide et régla leur compte en peu de temps. Les prisonniers étaient à l'étage et le seigneur De'arnise devait être retenu dans les sous-sols en compagnie du chef de l'assaut troll. Le capitaine de la garde nous indiqua un chemin pour les atteindre. Deux autres trolls furent abattu avant d'arriver ... Trop tard. Beaucoup trop tard. Contre une statue, le corps profané du Comte servait de dînée à trois immenses Trolls. Ils furent surpris de notre arriver. Celui qui était le chef s'adressa à nous demandant comment nous étions arrivé jusqu'ici. Mais avant d'entamer davantage la discussion, l'un des gardes fut tué en traître par un homme en armure. Il s'agissait du Commandant de la garde, le meilleur ami du Comte. Ses yeux étaient rouges. Signe distinct d'une manipulation mentale par un haut prêtre. Et le marionnettiste était une créature mi-serpent mi-humaine. Le combat était loin d'être gagné. Je pris pour cible l'homme serpent afin de rompre le sortilège. C'était un adversaire redoutable. Il avait à la main un fléau qui brisa ma lame en un coup. Et mes sorts n'avaient presque aucun effet sur lui. Pour finir, le Commandant était aussi sur mon dos. Jaheira me prêta main forte pour repousser les coups ennemis. Les gardes quand à eux prirent l'avantage sur les trolls qui se consumait. Voyant qu'il allait perdre en nombre, le serpent tenta une action désespérée en utilisant comme bouclier humain sa marionnette. Il fit exploser son corps afin de nous aveugler. Une méthode cruelle mais efficace. Alors que nous allions être balayé par des coups de fléau, une flèche de feu transperça le crâne de la créature. "Meurs misérable ! Tu as assez souillé les armoiries de mon père !" Nalia De'arnise venait de venger son père. Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h32. |
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| | #13 |
| Gnoll ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: avril 2007
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| Quelques heures passèrent. Les carcasses des trolls et autres monstres furent brûlées. Les corps des vaillants soldats tombés furent lavés et purifiés et des tombes honorables furent creusés à l'entrée du donjon . Dame De'arnise réorganisa toute la demeure et relança le travail afin de tout réparait. Le soleil se levait lentement au-dessus l'horizon. Nous étions reposé et près pour le départ. Cependant, avant de continuer notre aventure vers le donjon du seigneur Jeirdan Firkraag, une réunion importante eu lieu. La tante de Nalia partit quand nous fûmes convoquer. Elle était particulièrement folle de rage. Minsc se frottait encore la joue endoloris car cette noble dame l'avait remercié à sa manière quand il l'avait délivré. Dame De'arnise avait fait préparer une fortune pour nous remercier de l'aide apporter. Soit milles pièces d'or par personne environ (soit 5000 p.o.). Cependant, elle nous demanda une autre faveur. Une histoire relativement compliquée compte tenu de la situation. Nalia était devenu la duchesse supérieure du domaine à la place de son père, mais la tradition veut qu'un homme soit toujours à la tête d'un fief. Par conséquent, elle allait devoir trouver un prétendant et un époux dans les jours qu'il allait suivre. Et il n'y avait que deux solutions. La première lui déplait au plus haut point. La seule personne qui soit en tête de la liste des mariages est le fils du Seigneur Farthington Roenal, un certain Isaea. Elle appréciait le père, mais le fils était ce qu'elle qualifiait d'ordure de la pire espèce. Arrogant, sans scrupule, il était à l'origine de la fuite des autres prétendants. Et elle savait que cet homme ne l'aimait pas. Il voulait juste le titre de Comte et obtenir du pouvoir. La seconde possibilité était un moyen d'empêcher la perte totale du contrôle et de gagner du temps. Une ancienne tradition voulait qu'une personne possédant des titres de noblesse et sauvant un donjon pouvaient devenir le nouveau maître des lieux. Et je remplissais parfaitement les critères de cette solution. Évidemment, Nalia resterait toujours maîtresse des lieux et pouvait à tout moment me reprendre le titre de Duc à sa guise. La conclusion de cette histoire fut rapide. Me voici donc intendant du duché De'arnise. Ceci était que favorable dans la relation entre la Porte de Baldur et Amn. Et Nalia allait pouvoir éviter le mariage de complaisance. De plus, je disposais d'une garde personnelle qu'il allait pouvoir m'aider dans ma prochaine mission. Un jour venait de se passer entre mon départ du château De'arnise et mon arrivé dans le territoire du Seigneur Jeirdan Firkraag. Nous pensions aller directement voir le maître des lieux avant d'aller en chasse. Mais il semblerait que le gibier ne voulait pas attendre ... ( Fin du 2eme chapitre. Bonne lecture ! ) Dernière modification par balduran[fx] ; 07/08/2008 à 20h32. |
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| | #14 |
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