18/11/2006, 18h02
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#26 |
| Araignée Éclipsante
Date d'inscription: novembre 2002 Localisation: Nantes
Messages: 1 269
| Je viens de terminer Les Ailes Noires de la Mort. Pour ma part, j'ai trouvé que c'était un très bon bouquin. Certes, ce n'est toujours pas une littérature extraordinaire, certes les combats sont toujours prétextes à double saut périlleux arrière et autre figures acrobatiques utilisant tous les éléments du décors mais à part ça j'ai vraiment adoré. L'univers des Drows continuent à gagner en profondeur même si c'est à l'échelle des drows eux-même plus qu'à leur société.
spoiler : Citation: - La relation entre Jarlaxe et Artémis Entreri qui se complexifie grandement et qui gagne en profondeur, chose assez rare dans les RO pour le souligner.
- Entreri prend une nouvelle dimension dans ce bouquin, son attitude évoluant et sortant de la simple image antithétique de Drizzt.
- Si certes Salavatore n'a pas la qualité d'écriture des grands écrivains de la fantasy, sa capacité à créer des mondes complexes où les intrigues se multiplient dans un tout cohérent est assez remarquable. Il a réussi à créer la société drow avec toute sa complexité et surtout lui donner une vraie cohérence. Et maintenant l'enchevêtrement des intrigues qui se poursuit à la surface avec l'apparition de Bregan D'Aerthe à Calimport, on a l'impression de voir l'univers des Drows transposés à la surface mais d'une façon différente, s'adaptant au monde des humains. J'ai trouvé l'ensemble rondement mené parce que c'est tout l'univers qui gagne en profondeur : Les Drows en général (l'auteur ne manquant jamais une occasion de développer encore plus la société drow, son fonctionnement, sa logique), la cité de Calimport, les interactions entre des personnages très différents, Bregan D'Aerthe avec Ray'gi, Kimmurel, Bergyn'ion, Crenshinibon, Jarlaxe bien entendu, mais aussi des personnages comme Dwhavel, Sharlotta Vespers, Cadderly.
Et si L'Epine dorsale du Monde était un bouquin qui sortait déjà un peu des autre au niveau du ton, je trouve que celui ci change aussi pas mal, mais dans un registre radicalement différent. Ce n'est pas l'ambiance mais l'univers. Les personnages ont enfin gagné de la profondeur, on entre plus dans les détails et les intrigues se complexifient. Pour un peu on se croirait de retour à Menzoberranzan, mais adaptée remarquablement au monde de la surface.
Et je n'oublie pas non plus la révélation finale. Jarlaxe, de la maison Baenre, qui a été sacrifié par sa mère et ses soeurs... |
__________________ "Quand tu es poursuivi, rien ne sert de courir plus vite que la menace, il faut courir plus vite que tes potes". Proverbe gobelin |
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