Baldur's Gate et Dragon Age | La Couronne de Cuivre
 

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L'antre des Miséreux Acculés par les soldats, les miséreux s’entassent dans ce quartier malfamé. Ce dédale de sombres ruelles délabrées dissimule la pire engeance du royaume: soûlards, mendiants, lépreux, prostituées, voleurs et assassins se côtoient dans une orgie de vice et de fourberie qui ferait pâlir Cyric lui-même.

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Vieux 04/11/2003, 21h42   #1
Walar, Patricien de Melandis
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La ténébreuse ville de Melandis étend son noir manteau sur bien des lieues. Mais il est des endroits plus sombres que d’autres... Où l’infamie et la corruption règnent en maîtres absolus.

Les Bas-Quartiers en sont la preuve, une nuée de brigands, voleurs, coupes-jarrets et autres malfrats y abondent. Les sinistres marchands ambulants véreux des alentours ne manqueront pas une occasion de distraire l’imprudent voyageur pendant qu’un complice lui vole sa bourse, voir sa vie… Triste paradoxe pour un quartier qui fut autrefois bourgeois. Il faut dire que les autorités Melandiennes n’ont pas levé le petit doigt pour maintenir les rues dans un semblant de propreté, même certains Melandiens ce seraient plaint des émanations nauséeuses provenant de l’âme même du district, ils se sont cois dans la sépulture.

A regarder de loin, le quartier apparaît comme l’ignoble toile en déchéance d’une gargantuesque araignée. De noirs filets de fumées s’élèvent dans le ciel, s’échappant de quelque incendie ou feu de rue. A mesure que l’on s’approche du quartier, le décor s’assombrit et l’atmosphère s’alourdit de l’odeur des quelques corps en putréfaction des clochards qui n'ont pas encore été découverts par les charognard ou les nécromanciens ou pire…

A l’intérieur du quartier, tout se confirme, les bâtisses semblent corrompues jusqu’à la première brique, leurs toits déchiquetés s’élèvant dans le ciel brumeux évoquent d'effrayantes silouhettes aussi noires que l'ébène. Les affreux grincements du bois vermoulu de certaines constructions accompagnent chaque pas du voyageur, d’ailleurs il n’est pas rare qu’un bâtiment s’effondre sur lui-même dans un fracas abominable, provoquant dans la plupart des cas une hécatombe. La taverne des Bas-Quartiers semble être le lieu le plus sûr de cet ignoble amassis de pourriture et de décrépitude.

Quelques rues principales, « La Tête Eclatée », « La Main Tranchée » etc., circulent à travers le quartier, malgré les nombreux coupe-bourses, les altercations se finissent rarement par la mort du visiteur. Ces rues sont faites de pavés, et justes assez larges pour laisser passer les fiacres des riches se risquant dans le quartier. Une multitude de brigands et de gredins sont agglutinés contre les façades des bâtiments, une pléthore de déchets aussi bien organiques que matériels jonchent le sol crasseux. Sans parler des piles d’ordures s’élevant au gré des chemins, glauques monolithes exhalant d’immondes fumets de putréfaction. Il arrive aussi parfois de trouver un être pendu à un gibet de fortune, se balançant lugubrement au gré du vent, les lèvres figées dans une dernière tentative d’appel à l’aide, des clans de fanatiques se font la guerre dans cette enfer éternel. Cependant, ceci est bien peu comparé aux ruelles…

Les ruelles et autres minuscules chemins serpentant entre les opprimantes façades des bâtisses sont le paradis des clochards violents et des brigands. Toute personne censée ne s’aventurera jamais de son bon vouloir dans le sinueux dédalle des allées. Un coup de poignard est si vite parti, une âme s’est si vite enfuie de son enveloppe charnelle.... Mais bon nombre de voyageurs un peu trop sûrs d’eux finissent par se perdre dans ce labyrinthe cauchemardesque, errant jusqu’à la fin, une dernière étincelle d’espoir brillant dans leurs pupilles reflétant l’immonde visage de l’agresseur en train de les égorger. Tout ça pour une misérable poignée de pièces d’or dans la plupart des cas.

Dernièrement, une affreuse épidémie est apparue dans les ruelles, créant son cercle endémique à travers ce sinistre réseau. La peau des mendiants affectés s’est mise à gonfler, à se craqueler tout en suintant un liquide verdâtre, puis elle a virée au noir avant de se détacher… Des lambeaux d’épidermes noircis jonchaient les chemins. Il a fallu faire appel à une massive campagne pyrotechnique pour enrayer la putréfaction qui s’étendant vers les quartiers riches.




[HRP : Il s’agit d’un lieu à but uniquement rp. Dans lequel il est possible lors de quêtes de mettre en scène divers événements ayant trait à ce genre d’endroit miséreux. Bon rp à tous.]
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Vieux 08/11/2003, 10h39   #2
Thanatos
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Thanatos s'engouffra dans les ruelles sombres.
Il avançait petit à petit, jetant des regards aux clochards et autres brigands de tout âge.
L'aura de Thanatos flamboyait dans les ruelles de faite que personne n'osait s'approcher de lui.

Thanatos avançait à petit pas dans les sombre ruelles à la recherche d'un indice pouvant lui montré où se cachait son ancien ami...

Les ruelles se faisaient de plus en plus sombre autour de Thanatos. Thanatos les mains crispées sur le lettre qu'il tenait, avançait plus rapidement, observant de plus en plus tous les petits clochards qui regardaient son armure brillé avec envie.

Soudain Thanatos entendu un hurlement de peur derrière lui, et un nain partait en courant une dague tombant de sa petite main sale.
Thanatos augmenta la force de son aura.

Plus Thanatos regardait autour de lui plus il lui semblait que les ruelles se rétrécissaient sur lui. Un sentiment de crainte s'empara de lui.
Il n'avait encor jamais parcouru des ruelles aussi sombres et entremêlés.
Un autre hurlement se fit entendre derrière Thanatos. La crainte s'intensifia...

Thanatos passa le tournant d'une ruelle et aperçu au loin un groupe d'individu qui avait l'air de dirigé se quartier. Baissant son aura, Thanatos s'avança vers eux.
Il leurs demanda d'une voix calme

Avez vous vu un paladin dans les environs?
Les interlocuteurs parurent surprit par question. Ils sortirent leurs dagues et répondirent:
Un paladin? Dans ses ruelles? Tu rêves mon pote!
Tous les brigands se levèrent ensemble, montrant leurs dagues au paladin déchu.
Par contre toi, mon pote, t'as l'air d'avoir une joli bourse pour nous. Donne la ou on te tue!
Thanatos ne fus pas surpris par cette réponse. Il augmenta la force de son aura, et tous les brigands partirent en courant lâchant leurs dagues, excepté le chef.
Vous êtes plus résistant à la peur que vos amis. Très bien. Je ne compte pas me fatiguer en utilisant plus de pouvoir que ça.
Thanatos sortit sa longue épée de son foureau. Le brigand trembla violemment en voyant cette lame, bien plus longue que la sienne. Il ne devait pas avoir l'habitude de voir d'épée longue dans les environs.
Thanatos pencha lentement la lame vers son adversaire, et celui ci perdit tout courage. Il poussa un hurlement et partit en sens inverse du paladin déchu en courant.
Thanatos continua sa route. Arrêtant de parle aux personnes, puisque cella ne servait a rien.

Thanatos tourna à un autre carrefour et il entendit derrière lui quelqu'un disant

Thanatos Le Destructeur? C'est bien vous, pas vrai?
Thanatos se retourna, et un homme de grande taille vêtu d'une cape déchire, une armure de cuire bouillis sous sa cape apparut devant lui.
Thanatos se dis qu'il y avait quelque chose de pas normal. Aucune personne n’était vêtue comme ça dans les environs.
Il répondu cependant.

Qui le demande?
Le ton de juge que Thanatos employa le trahi.
L'homme se précipita sur Thanatos pour lui infliger un énorme coup d'épée. Thanatos eu juste le temps d'intensifie son aura pour que l'homme fut déstabilisé. La lame ripa sur l'armure du paladin et quand celui ci pris son épée pour arrête l'homme, il avait déjà pris la fuite.

Thanatos ne partit pas à la poursuite de son agresseur, ça ne servirait à rien. Résigné il se retourna pour reprendre sa route. Il fit quelque pas et entendu une voix familière derrière lui qui l'appelait.
Il se retourna et aperçu Aenarion qui tenait son agresseur, sa lame sous sa gorge pour pas qu’il bouge.

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Vieux 09/11/2003, 15h32   #3
Aenarion
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Aenarion qui tenait l'agresseur du Paladin déchu vit ce dernier s'approcher de lui. Ils se trouvèrent tous les trois dans une sombre ruelle. Ils étaient coincé, Aenarion qui tenait toujours l'homme contre lui avec sa dague sous la gorge, poussa l'agresseur de Thanatos par terre et lui demanda:

- Pourquoi as-tu voulu tuer Thanatos?
- C'est ma mission ! répondit l'homme avec un sourire satanique
- Qui vous envoie?
- Vous ne saurez rien de plus de ma part...
- Je n'en suis pas aussi sur.

Aenarion sortit son stylet et le planta dans la rotule de l'homme. Ce dernier ce mit à crier de douleur en se tenant le genou.

- Voulez-vous toujours jouer à la carpe ou préférez vous parler comme un être civiliser et répondre à mes question.
- Je ne dirais rien. Dit l'homme têtu
- Alors je vais faire la même chose à l'autre genou...

Le Talosien ressortit son stylet et la l'homme dit:

- Vous avez gagnez je répondrais à toutes vos questions mais rangez ce truc.
- D'accord répondit Aenarion

Il rangea son stylait et répéta sa deuxième question:

- Qui vous envoie?
- Un paladin..
- son nom!!!
- Je ne le connais pas. répondu l'homme

Aenarion ressortit son stylet

-je ne le connais vraiment pas, je le jure
- je crois qu'il dit la vérité dit Thanatos
- Oui tu as raison. Alors ou peut on le trouver ton paladin?
-Il habite une ruine près de la ville.
- Où exactement?
- Je ne peu pas vous expliquer, il faudrait que je vous y emmène mais avec ma jambe ce sera impossible...
- Alors faites nous un plan!

L'homme sortit un parchemin de sa ceinture, le regarda et la donna à Anearion qui le regarda avant de répondre

- Qui vous l'a donné?
- C'est le paladin qui me l'a donné quand il m'as proposer cette mission.
- Vous aller rester bien sagement ici et ne rien dire et personne sinon on vous tuera dans d'affreuses souffrances

Aenarion se tourna vers Thanatos qui ne quittais pas son agresseur des yeux et dit :

- Il faut aller chez ce Paladin.
- Oui, et plus vite nous partirons plus vite nous nous débarrasserons de cet être pressé de me tuer.
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Vieux 09/11/2003, 16h59   #4
Thanatos
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Thanatos sortit sa lame et trancha la gorge de l'homme.
Le sang coula a flot de la large fente dans la gorge du pauvre mercenaire et tous les clochards qui assistèrent à la scène s'enfuirent en courant.
Aenarion lança un regard interrogatif à Thanatos, qui essuyait le sang sur sa lame avec le revers de sa main, faisant attention à ne pas se couper.
Il se tourna vers Aenarion en rangeant sa lame dans son fourreau

Cette homme nous a appris tout se que nous voulons, de plus il a eu l'audasse de s'attaquer à moi! Cette affront ne pouvait rester impuni!
Thanatos arracha le parchemin de la main sans vie de son agresseur, le regarda et le glissa dans sa ceinture.
Il se tourna ensuite vers Aenarion et lui dis d'une voix emplie de haine.

Depechons nous Aenarion! Cet homme nous a été très précieux. Allons visité les alentour de Melandis!

Sur ce Thanatos et Aenarion retraversèrent les ruelles sombre et sinueuse des bas quartiers, attirant les regards des clochards qui s'étonnaient d'entendre le cliquetis des armures à chacun des pas rapides des deux Talosiens.

Une fois devant le magasin de Aenarion, Thanatos se rendis compte qu'il avait le coeur qui battait à tout rompre. Il était content de pouvoir enfin sortir de ses ruelles corrompues ou ne résidait que la loi du plus fort.
Thanatos regarda Aenarion et lui dis.

Si tu as besoins de quelque chose, prend le. Nous nous rejoignons dans une heure à l'extérieur de la ville. Il faut que j'aille cherche la cape que j'ai laissé dans ma boutique.
Thanatos partit en direction des quartiers bourgeois avec une grande enjambée, laissant seul Aenarion devant sa boutique.
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Vieux 01/12/2003, 20h40   #5
Aenarion
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ChÂô$ et Aenarion sortirent de la taverne où ils venaient de réparé les dégâts qu’ils avaient causé hier soir. Ils s’avancèrent dans les ruelles des bas quartiers. Après s’être éloigné de la taverne qu’ils venaient de remettre en état, Aenarion sortit quelque chose de sa poche et dit :

- Regarde ce que je viens de m’acheter.

Il sortit alors de sa poche une magnifique amulette. Il la montra à ChÂô$ qui la regarda les yeux grand ouvert avec un petit étonnement dans le regard. Aenarion ajouta :

- Elle rend invisible son porteur lorsqu’il l’a à son cou !

ChÂô$ resta bouche bée en regardant l’amulette. Il la regarda dans tous les sens et se demanda comment Aenarion avait fait pour en obtenir une. Aenarion saisit l’amulette de main de l’autre Talosien et la mit autour de son coup musclé. Il disparu aussitôt laissant le chevaucheur du chaos seul au yeux des autre clochard et brigand du quartier. ChÂô$ regarda dans tous les sens et dit :

- Aenarion… enlève ça tout de suite !

Puis il se tourna et vit qu’un groupe de brigand s’approchais de lui pour l’attaquer. Ils étaient armé jusqu’aux dent de dagues, cimetières etc… Lorsque qu’un des brigands fut plus qu’à deux mètre de ChÂô$, son cimetière tomba sur le sol et tout le groupe s’enfuit à grande enjambées à travers les ruelles sombre. Après cette courte mais efficace démonstration, Aenarion réapparut dans le dos de ChÂô$ qui fut soulagé de le revoir. Il tenait l’amulette dans sa main en disant d’un air fière :

- Quelle belle acquisition tout de même. Je ne regrette pas de l’avoir achetée, surtout qu’elle peut s’avéré très utile dans certaines situa…

Il fut coupé dans son élan par un petit voleur de rues qui venait de lui dérober son amulette. Il avait environ 13 ans et était vêtu d’habits déchirés et sals comme la majorité des habitants de ces quartiers de Mélandis. Les deux Talosiens prirent sa poursuite pour rattraper la magnifique amulette d’invisibilité d’Aenarion. Après quelques secondes de course à travers les quartiers malfamés le chevaucheur du chaos réussi à le saisir par le col de sa patte qui lui servait d’habit. A ce moment là, un autre petit voyou sortit de la ruelle, il devait être âgé entre 15-16 ans et était habillé comme l’autre. Le voleur qui n’avait plus aucune chance de se débattre lui lança l’objet puis le regarda partir en possession de son butin…
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Vieux 01/12/2003, 20h53   #6
Chaos, Patricien de Melandis
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Chaos lanca le gamin a Aenarion qui le rattrapa d'une main. Le chevaucheur du chaos partit a la poursuite de l'autre qui s'était déjà faufilé dans les ruelles sombres. La poursuite continua dans les rues délabrés sous l'oeil intérrogateur des manants et brigants. A lors que Chaos commenca a rattraper le gamin, celui ci se faufila dans une maison en ruine, Chaos entra a l'intérieur et renversa un manant qui était completement soul. il vit le gamin sortire par une brèche du mur, Chaos sortit de la maison et tomba dans une autre ruelle, il entendit le voyou partir et recommenca a courir dans sa direction.
Au bout d'un long moment de poursuite ils arrivèrent dans une impasse et se retrouva en face du gamin qui commenca a avoir peur lorsque Chaos sortit son épée. A u moment ou le Chevaucheur du Chaos allait le prendre, il disparut de ses yeux. Dans un réflexe, il frappa et toucha le voyou dans le ventre qui s'écrasa sur le sol dans un gémissement de douleur. Chaos le prit et lui enleva l'amulette de ses mains et la mit dans une de ses bourses.

Maintenant il va falloir retrouver Aenarion dans se dédale de ruelles.

Chaos connaissait un peu ce quartier et prit une rue et arriva sur une place et vit au loin Aenarion arrivé avec l'autre gamin.
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Chaos, Chevalier Noir/Prêtre de Cyric
Le pouvoir n'est pas ce que l'on possède, mais ce que l'adversaire s'imagine que l'on possède.
La mort n'est jamais ce qui donne son sens à la vie, c'est au contraire ce qui lui ôte toute signification.
Chaque instant de la vie est un pas vers la Mort.


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Vieux 01/12/2003, 21h08   #7
Aenarion
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Aenarion arriva à côté de Chaos avec le premier brigand. IL regarda Chaos mais ne vit pas l'amulette, tout paniqué il demanda alors:

- Où est l'amulette?

Chaos mit sa main sur sa bourse pour faire comprendre à Aenarion qu'elle n'était pas perdue. Puis il se tourna vers le petit voyou qu'Aenarion tenait solidement de la main droite et lui demanda d'un ton sec:

- Pourquoi as-tu volé cette amulette?

Le petit baissa la tête mais ne donna aucune réponse. Aenarion se tourna alors vers le deuxième et posa la même question et obtenu la même réponse. Le sénateur dit avec un air désespéré:

- Puisque vous ne voulez rien nous dire nous allons laisser la justice Mélandienne ce charger de vous.

Un air de panique naquît sur le visage des deux malfras qui ouvrèrent les yeux tout grands et commencèrent une phrase mais furent coupé par Chaos qui leur dit <<Il fallait répondre lorsqu'ils leur avait posé la question et non lorsque la sanction serait connue....
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Vieux 01/12/2003, 21h22   #8
Chaos, Patricien de Melandis
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Chaos sortit l'amulette de sa bourse et la tendit a Aenarion qui la prit et la mit en lieu sûr sur lui. Le chevaucheur du Chaos et le Sénateur partirent avec les deux gamins qui tremblaient de peur car la justice Mélandienne était sans pitié pour les voleurs, le premier émettait des supplices mais il se faisat couper a chaque fois par Aenarion ou Chaos . Pendant quelques temps, ils marchirent dans les ruelles et arrivèrent enfin à la sortie des Bas Quartier. Ils prirent la route menant au palais de justice où aura lieu leurs procès.
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Vieux 28/02/2004, 15h01   #9
Beorn Devir, Patricien de Melandis
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Un groupe de soldats mélandiens arriva dans les ruelles des bas quartiers. Ils étaient tous armés, non pas de leur épée longue et bouclier, mais de grande pelle. Le froid de la saison lié aux averse qu’avais écumer la cité avait recouvert Mélandis d’un épais duvet de neige et se déplacer dans les ruelles relevait désormais d’une prouesse sportive. Le conseil de Mélandis, ne voulant pas réitérer le ramassage de charogne au printemps avait donc décidé d’enfermer les clochards qui vivaient encore dans les ruelles dans les geôles et de déblayer les rues de la cité du Chaos.

L’armée avait donc été dépêchée pour cette tâche et, bien qu’ayant froid, les soldats étaient fort contents de pouvoir sortir de leur caserne où ils commençaient à prendre racine. Un exercice était donc le bienvenu…

Malheureusement pour eux, il fallait aussi « ramasser » les clochards qui avaient déjà péri et gelé sous le demi mètre de neige, la vermine qui, d’habitude, sortait des égout pour « s’occuper » de ces malheureux ne désirait pas se risquer dans une température aproximant celle du Val Bise dans ses périodes dites tempérées…

Il fallut plusieurs heure de labeur aux forces armées pour déblayer convenablement les rues avant de passer au quartier bourgeois, où tout les petits propriétaire se préparaient déjà à demander de bien vouloir faire le devant de leur porte. Les soldats n’aimaient pas l’idée de jouer les pantins des riches et le malheureux soldat Jaren ne pu retenir un poing gantelé qui partit assomer le petit sir Klebjert. Ce dernier lui ayant demandé de ne pas souiller sa propriété de ses pieds crasseux. Bien qu’approuvant le geste du jeune soldat, Grogard n’eut d’autre choix que de le renvoyer dans la caverne pour passer la nuit au fer, ce qui ne déplut pas totalement à Jaren.

Lorsque le clocher retentit les six heure du soir, la plupart des rue étaient accessible au piéton, mais les guerriers furent fort mécontent de voir la neige reprendre à six heure trente, alors qu’ils passaient leur heure de permission à la taverne.
__________________
Beorn Devir, Général du Chaos et tenancier de la boutique du dragon asthmatique
L'Encyclopédie de Toril, les druides
Statut: Etudiant donc...

#55F578 pour me faire parler

Chambre et Table d'hôte au Perigord
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Vieux 02/03/2004, 17h39   #10
Radamanthys La Sombre .
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Radamanthys suivie de la créature ailée, qui l'avait provoqué dans la taverne, sortirent du lieu d'ivresse. Une lueur de tristesse et de regret s'alluma dans ses yeux blancs. La créature sortit a nouveau sa longue dague et en prit une autre pour commencer le combat que Radamanthys avait empêché dans la taverne. L'alu-fielonne se tourna vers son provocateur et lui parla dans la langue avec lequel la créature l'avait abordée puis basculât dans le langage commun. Son ton était sec, malgré son manque de calme, mais tremblant.

-Que me veux tu? Je sais que je te connais mais je ne me souviens de rien.

- AH!AH!AH!AH!AH! Comment as tu pu croire que tu échapperais encore longtemps à la légion de Bérechs? Comment toi, Radamanthys La Sombre général de l'armée impériale de Bérechs, as tu pu tomber si bas? Tu as été victime d'un sort d'amnésie, tu devenais beaucoup trop gênante pour notre grand chef au pouvoir. Il retient ton passé dans une fiole que tu devras briser si tu veux le retrouver. Mais tu n'en aura pas l'occasion car je vais accomplir ma mission pour que tu ne gène plus notre grand chef: te tuer dans la plus grande souffrance. </span>

-Tu comptes sans le fait que je me défende.

Sur ces mots Radamanthys retira sa cape qui risquait de la gêner dans ses mouvements. L'aillant posée sur un caisson qui traînait dans la rue, elle dénouât le collier de cuir qu'elle portait au cou et tira dessus. Un pan de sa robe se détacha de magnifiques ailes de couleur sombre se déplièrent avec une grande grâce montrant sa véritable race. En effet Radamanthys n'était pas humaine comme on pouvait le penser, elle était un démon. L'alu-fielonne pensa que c'était certainement la dernière fois qu'elle déployait ses ailes. Elle sortit ses deux dagues et se mit à son tour en position de combat. Ses yeux devinrent rouges sous la fureur et la colère.

Maintenant nous sommes à armes égales! Fait ce que tu dois faire mais n'espère pas que cela te tombe entre les main comme les oisillons reçoivent leur nourriture.

Tel un fauve le démon se jeta sur Radamanthys qui se défendit du mieux qu'elle put mais le démon avait plus de force qu'elle. Elle reçut de nombreuses petites blessures qui se refermèrent vite mais le démon avait le même pouvoir et se régénérait plus vite. Autour des combattants la tempête se déchaîna: la neige tomba a gros flocons et le serviteur vent de Radamanthys se mit à souffler plus glacial que jamais. Ayant sentit le danger que courait sa maîtresse Aeglis l'avait rejoint et voyant la scène se jeta sur l'agresseur de celle à qui elle devait la vie. Radamanthys en profita pour reprendre son souffle mais sa panthère avait largement le dessous. Radamanthys lui ordonna de la laisser combattre seule Aeglis avait largement payé sa dette. L'alu-fielonne continua donc le combat sous les yeux de la belle panthère. C'est alors que les ailles se déployèrent emportant les combattants dans les airs, ainsi ils ne seraient plus dérangés. Le combat dura longtemps, Radamanthys ne pouvait plus tenir, elle était blessée très gravement et son sang coulait a flots et tachait la neige de rouge. Au moment où elle sentit qu'elle allait mourir le démon s'était jeté sur elle dans un nouvel assaut. Dans un ultime effort Radamanthys se protégea avec une de ses dagues et tendit l'autre devant elle. Ce mouvement le démon ne l'avait pas vu et vint se planter sur la dague. La lame le traversa de part en part et toucha la partie vitale. Celui-ci cracha du sang et eu le temps de dire: <span style=\'color:#ee0000\'>"Tu m'a... peut-être tué... mais tu mourra... tout de même... . Maintenant... que je t'ai... trouvé... les autres... viendrons... et... t... te... tuerons."
Puis s'effondra sur le sol avec fracas. Radamanthys descendit à son tour sur le sol, ses yeux reprirent leur couleur blanche et les paroles du démon résonnaient dans sa tête. Ses blessures continuaient de laisser tomber du sang sur la neige, montrant qu'un combat s'était déroulé, et Aeglis vint à ses côtés pour l'aider. L'alu-fielonne se traîna difficilement dans les rues laissant derrière elle des traces de son sang et le corps de son agresseur que la neige commençait à couvrir...
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Vieux 26/03/2004, 00h04   #11
Bagronk, Vétéran de Melandis
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Après avoir bu quelques chopes bien remplies de sa bière préférée à la taverne, Bagronk rentrait tranquillement en direction de ses appartements. Un petit sourire narquois pouvait se faire voir lorsqu’il regardait les dizaines d’hommes ivres morts qui jonchaient le sol des petites ruelles des bas quartiers. Un étrange sentiment de bien être taquinait le cœur de Bagronk, un sentiment qu’il avait enfoui au plus profond de lui : il se sentait bien, il était heureux. Cela le déstabilisa un moment, mais il fini par s’y habituer. Tous ses problèmes semblaient tous d’un coup complètement insignifiant.
La victoire qu’ils avaient remportée contre le Dieu mort-vivant qui menaçait Melandis lui avait redonné confiance en lui. Mais il ne pouvait oublier son ami tombé au combat. Depuis ce jour, il n’avait presque plus bougé de chez lui. Relatant sans cesse cette épisode de sa vie. Comme s’il cherchait à comprendre ce qu’il s’était réellement passé.

Bagronk se trouvait maintenant à quelques pas de sa maison lorsque une horrible douleur l’assaillit. Sa cervelle semblait bouillonner dans sa tête. Il tomba à genou la tête entre les mains. Il essaya en vain de se lancer un sort de guérison mais il n’arrivait pas à se concentrer dans ces conditions. Son crâne lui semblait grossir, grossir, puis éclater en mille morceaux sous la souffrance. Il se traîna de quelques mètres pour atteindre sa maison mais la douleur ne cessait d’augmenter. Il laissa échapper quelques cris étouffés, il n’avait même plus la force de hurler. Mais ces cris alertèrent quand même quelques passants tardifs. Ceux-ci ne purent rien faire. Bagronk semblait errer dans un autre monde. Ne pouvant plus supporter ses maux, il s’évanouit.

Il faisait noir, un noir impénétrable que même le plus grand des feux ne pourrait éclairer. Un froid intense entourait Bagronk. Ces quelques instants lui semblaient durer des centaines d’années. Une voix, "cette" voix, toujours "cette" voix raisonnait dans l’air d’une langue étrange. Et comme à chaque fois, elle lui disait de retourner à "Lui", que don châtiment serait terrible s’il ne "Lui" obéissait pas…
Bagronk n’en pouvait plus, tout son corps le brûlait. Son seul souhait était de quitter cet affreux cauchemar, si seulement c’était un cauchemar…
Après, plus rien. La mort était-elle l’échappatoire de Bagronk à cette torture ?

Le corps de Bagronk jonchait maintenant le sol, tout comme ceux des ivrognes qui eux, dormaient d’un sommeil sans rêve.
__________________
Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul,
ash nazg thrakatulûk agh burzum-ishi krimpatul

Sauron


Vous êtes seul, vous voulez rencontrer votre âme-soeur, vous marier ou vous divorcer? Alors venez au centre de rencontre de Barabatta !

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Vieux 05/04/2004, 21h38   #12
Beorn Devir, Patricien de Melandis
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Alors que la lune dessinait un croissant dans le ciel rempli d’étoiles, la ville de Mélandis commençait sa vie nocturne, sa vie ténébreuse durant laquelle il n’est pas bon de sortir si on ne sait se défendre ou tout simplement si on est faible.
« Faible » se statut ne s’applique qu’à peu des résident de le Belle Sombre. Et leur nombre baisse jour après jour, les moins bon devenant des faibles et, par la suite… … Des morts. La faiblesse est en effet signe de mort dans l’enceinte de la cité du chaos. Ne survivent que les forts ou les malins savent tirer profit de bien des situations ! La mort doux linceul qui berce constamment les sombres ruelles de la ville, breuvage dont les Ténèbres raffolent et boivent à en perdre la soif dans ces murs. Oui, tel est le visage de la Belle Sombre lorsqu’elle ôte son masque du jour pour laisser place à sa vraie nature.
C’est dans ces ténèbres que sont constamment baignées les basses ruelles de la ville, lieux de crimes perpétuels où la vermine pullule sous tous ses aspects ; des moins ragoûtants aux plus mortellement captivant.
L’elfe savait cela, mais n’en avait que faire. Ses armes dans leurs fourreaux et une alliée aussi noire que les ténèbres dont elle était issue lui donnaient un réconfort suffisent en plus de sa simple conscience de sa capacité à évoluer dans pareil milieu. Mais ce soir, ce n’était pas d’un pas très assuré que l’elfe marchait, enveloppé par les ombres dans lesquelles il se fondait comme bien d’autres de sa race. Un appel, un intangible appel l’avait poussé à venir dans ce lieu de misère. Il ne savait ce qui pouvait en être la cause ou même s’il ne l’avait que rêvé. Mais il préférait en être sur ! Quelque chose avait du se passé. Ses sens aiguisés ne l’avait que très rarement trompés et la conviction qui l’animait ce soir ne pouvait être due à un hasard quelconque !
Il évoluait aussi silencieusement qu’un araignée sur sa toile, sa vision sur permettant de scinder sans aucun problème la noirceur de la nuit. Associé à cette discrétion était son agilité, calculant chaque pas, chaque mouvement pour n’être entendu ou vu.
Cependant, plus il avançait, plus il devenait anxieux. Il ne savait ce qu’il cherchait, ni même où le chercher. Comment être sûr que cet « appel » venait bel et bien d’ici, de ce pauvre endroit de misère ou la charogne répand sa putride odeur ? Une conviction… étrange…
Lorsqu’il le vit, il su alors qu’il ne s’était trompé. Un de ses congénères, un drow était là, étendu face contre terre. L’odeur de la mort planait déjà mais la vermine ne l’avait cependant pas touché. Chose bizarre… La couleur de sa peau aurait-elle été une alliée à la surface ? Cela serait-il possible ? En tout les cas, le druide sut tout de suite que la mort avait emporté son ami. Mais cela, il le refusa ! Il remarqua, alors qu’il le retournait, les traits du visage de Bagronk : une très grande peur, peut-être même la terreur pouvait s’y lire.


« Bagronk, quel mal a bien pu te prendre ? »

Il savait quoi faire ! Ramener à la vie était chose plus ou moins courante à Ombre Terre ! Les prêtresses de Lolth en connaissaient le secret… Les prêtres de son Dieu, Vhaeraun, aussi…

« Massoj Car’ein ! » laissa-t-il échappé.

Un sifflement, et une araignée géante se tenait à ses côtés. Beorn prit le corps de son défunt ami et le plaça sur celui de la bête noire. Il s’installe à son tour sur elle et lui parla alors très bas :

« Olplyn ussta veldrin! Tu’iol Lolth yath! Olplyn! »
« Vole ma belle ! Au temple de Lolth, vole »

La forme arachnéenne fondit les ombres des ruelles à une vitesse vertigineuse avec la même agilité et silence que lorsqu’elle suivait son maître. Sa destination était son seul but ! Le temple de Lolth, l’un de ses lieux favoris. Même si elle vouait la même haine envers cette divinité que le drow qu’elle servait.

Suite dans le temple de Lolth
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Beorn Devir, Général du Chaos et tenancier de la boutique du dragon asthmatique
L'Encyclopédie de Toril, les druides
Statut: Etudiant donc...

#55F578 pour me faire parler

Chambre et Table d'hôte au Perigord
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Vieux 17/04/2004, 18h48   #13
Walar, Patricien de Melandis
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Suite de .

Quête : Rencontre fructueuse ou mort certaine ?

Une nuit terriblement sombre et lugubre avait établi son domaine sur la sinistre Melandis ce soir là. Et même la lune s’était recroquevillée derrière un épais bouclier de nuages, comme une fuite éperdue des miasmes embaumant la surface du continent… Les noires façades des bâtiments ne formaient qu’une terrifiante et immense tâche ténébreuse, contrastant avec la noirceur vespérale. Ces deux inquiétantes ombres se mariaient dans une étrange étreinte morbide. L’opacité mystérieuse et envoûtante du ciel, englobant la putride et machiavélique obscurité de la cité de la Destruction. Une légère bise érodait faiblement les façades des constructions, produisant un abominable sifflement, aussi glacial que le mutisme planant dans les rues désertes, seulement interrompu par les lointains hurlements des victimes de sacrifices rituels, si commun dans de pareilles conditions. C’était le genre de nuit où il valait mieux se terrer chez soi, sombrer dans l’espoir futile que le mal ne pourrait percer les murs de sa propre demeure. On pouvait presque humer les maléfices que transportait l’air putride. Même la pléthore de brigands arpentant habituellement les ruelles dévastées semblait avoir disparue. Quelques rares et pathétiques lumières éclairaient encore l’intérieur des maisons de fous inconscients, ne sachant pas qu’il valait mieux ne pas défier par la clarté les esprits tourmentés rôdant dans les ténèbres. Elles régnaient, monstre insaisissable, dans une affreuse pérennité…

La fille courrait à en perdre haleine, son cœur tambourinait fébrilement dans sa poitrine en sueur. Un seul mot résonnait interminablement dans sa tête, telle une voix protectrice, fuir, fuir, fuir… Elle ne voyait presque plus rien, malgré ses pupilles dilatées sous l’effet de l’adrénaline. Ses propres pieds semblaient plongés dans une brume opaque, qui s’était répandue telle une traînée de poudre sur la ville entière. Elle sentait l’hideuse créature la poursuivre, toujours plus proche… Elle sanglotait presque, mais elle devait continuer. Soudain, elle s’encoubla violemment sur un pavé qui dépassait légèrement de la chaussée humide. Elle s’effondra lourdement dans un ignoble bruit d’os brisé. Malgré la douleur fulgurante qui l’avait saisie, son premier réflexe fut de tressaillir au contact de la pierre moite, comme le derme putrescent d'un cadavre. Prise d’un élan de désespoir, elle tenta de se relever, mais sa jambe gauche formait désormais un angle inquiétant. Une souffrance atroce lui brûlait l’esprit. Elle se savait condamnée, mais ne pouvait s’y résoudre. La prostituée commença alors à se traîner misérablement le long de la ruelle, progressant en agrippant de ses mains écorchées les aspérités du sol tavelé. Le goût de son propre sang assaillait ses papilles, annonciateur d’un futur bien sombre. Elle n’avait presque plus mal, sa frayeur occupait complètement son cerveau, telle un abominable tyran…

Le vampire bondit subitement. Au terme d’un saut prodigieux, il atterrit sur les tuiles chancelantes de la bâtisse vermoulue. Il sentait la peur qui planait dans l’atmosphère, sa victime n’était plus très loin. Mais il y avait autre chose, des relents d’hémoglobine selon ses sens aguerris. Un horrible rictus se forma sur son visage, qui peu à peu était envahi par une folie sanguinaire. Un de ces délires froids et réfléchis, qui illuminait son faciès diabolique d’une aura funeste. La physionomie du buveur de sang en devenait presque un livre, un terrifiant grimoire dans lequel on ne pouvait lire qu’un seul mot, se répétant sur des centaines de pages, Mort. Walar sauta à nouveau prestement sur la corniche d’une autre bâtisse, se déplacer par les toits, tel un prédateur silencieux et invisible, lui donnait une intense et morbide satisfaction. Il avait incroyablement faim, sa soif, affreuse et démentielle, était peinte sur ses traits malfaisants. Durant un moment, il avait presque cru qu’il ne trouverait personne dans les ruelles mal famées, son terrain de chasse de prédilection. Mais les exhalaisons effrayées d’une proie n’avaient guère tardées à emplir son cœur noir d’une clarté malsaine. Elle était là, il la voyait maintenant, juste sous lui, affalée sur les pavés noirs. Le vampire descendit prudemment de quelques mètres le long de la façade, utilisant ses exceptionnelles capacités de déplacement. Puis, il bondit au milieu de l’allée, faisant retentir un subtil petit bruit lors de la rencontre entre son pied cadavérique et la solidité pierreuse. C’était voulu, il savait les proportions inimaginables que pouvait avoir le moindre petit son arrivant aux oreilles excitées d’une victime épouvantée. Le vampire s’acharnait fréquemment à faire atteindre le paroxysme de la panique chez ses ennemis, c’était un véritable art sépulcral pour lui. La femme, puisque s’en était une, se retourna brusquement, le visage empli d’une angoisse inexprimable. Une joie sadique se mit à rayonner méchamment sur la figure de l’aberration. Il s’approcha avec une lenteur insoutenable…

La fille poussa un gémissement terrorisé, ses yeux érubescents ne parvenaient pas à se détacher des deux points rougeoyants qui dardaient sur elle un regard si incisif et perçant qu’elle se sentait violée par une force autant maléfique que mystérieuse. Le visage de son poursuivant était marmoréen, presque cadavérique. Elle ne le distinguait que faiblement avec l’obscurité ambiante, ce n’était qu’une tâche, affreusement sombre, au milieu de l’océan de noirceur. Cependant personne n’aurait pu renier la présence de l’individu, il semblait exhaler d’infâmes relents d’une abjecte cruauté. Elle se prit alors à le haïr, lui, cette ombre floue qui planait inexorablement vers elle. Elle devait lutter ! Elle tenta de balbutier quelque chose d’une voix chevrotante.


« …Laissez-moi tranquille je n’ai… je n’ai rien ! T-tenez, prenez ça, c’est tout ce que je possède… »

L’homme, au vu de sa carrure, s’était immobilisé quelques mètres devant elle. Il paraissait la contempler, triomphant. La prostituée réussit tant bien que mal à sortir sa bourse, malgré sa main tremblotante, sur laquelle de minces filets de sang coagulaient peu à peu. Elle jeta le petit sac de cuir au pied de l’agresseur, le choc produisit un tintement sinistre qui lui glaça le sang. Elle devinait que son étrange adversaire souriait. L’éclat maudit de sa joie était perceptible au travers du dôme ténébreux qui recouvrait son visage. C’était un monstre, elle ne sentait rien d’humain en lui.

Comme c’est intéressant se dit-il. Cette fille avait tout de même assez de tripes pour réussir à articuler une phrase. Elle doit être croustillante. La lueur ardente de ses yeux s’intensifia lorsqu’il se mit à parler. Sa voix était une sorte de murmure, à la fois grave et mystifiant, presque envoûtant.


« Voyons, mes préoccupations ne sont guère financières. Malgré l’once de courage qui parcourt votre échine de créature inférieure, vous êtes naïve. Croyez-vous que seuls les biens matériels sont une possession ? »

La fille frémit, elle commençait à voir où il voulait en venir. Mais elle se refusait à l’accepter. Des kyrielles d’histoire plus ou moins farfelues circulaient à Melandis sur de pauvres hères à qui on avait dérobé l’âme, ou même l’esprit. À jamais ils étaient tombés dans une mer de tourments et de folie. Elle parvint encore à ânonner quelque chose, la vie avait tant d’importance pour elle.

« Pitié, je vous en supplie votre Grandeur ! Je ferai tout ce que vous voudrez, ne me faites rien, je suis sûr que je pourrais… »

Elle n’acheva jamais sa phrase et sanglota bruyamment. Le vampire n’avait pas bougé depuis le début de la conversation, ses prunelles étaient toujours fixées sur la fille, telles d’éternelles flammes reflétant des horreurs indescriptibles.

« Je ne prévois pas le choix dans le destin de mes proies. Il en est un seul et unique. Malgré tes courbes lascives, et quels que soient tes propos, dithyrambiques ou haineux, il s’applique à toi aussi... »

Il resta silencieux, ce mutisme était bien pire que le plus terrible des rires. La catin se recroquevilla sur elle-même, n’osant plus regarder sa propre mort en face. Le vampire se jeta à une vitesse foudroyante sur sa victime, médusée par un trépas mental. Il l’a mordit à la gorge, le sang gicla sur le sol…


Quelques heures plus tard, alors que la domination tyrannique de la nuit ne tarderait guère à faiblir peu à peu face à l’emprise de l’astre solaire, le vampire se préparait à retourner se plonger dans les méandres labyrinthiques des cryptes, presque aussi sinueux que ceux de son propre esprit. Il repensait au crime qu’il avait commis. Parfois le doute s’emparait de son cœur noir, était-ce vraiment ce qu’il devait faire ? N’y avait-il pas d’autre moyen ? Ses maigres idées furent cependant rapidement balayées lorsqu’il repensa à l’exaltation du moment. Tous ses sens s’étaient éveillés momentanément. Et maintenant une nouvelle force coulait dans ses veines. Une vigueur qui n’était pas la sienne, n’était-il alors qu’un vulgaire voleur ? Il se replongea dans ses funèbres considérations psychologiques…

Soudain, il se redressa, il n’avait pas été très prudent et avait simplement continué de suivre la ruelle. Son aura maléfique aurait du intimider les gêneurs. Cependant, une silhouette lui faisait face. Au vu de ses vêtements, cela paraissait être un jeteur de sort. Ce dernier le fixait sans sourciller, visiblement à l'aise malgré l'obscurité. Rassasié et en proie à ses chimères, Walar fit mine de continuer son chemin. Il passa à quelques mètres de l’individu, qui pu le voir plus clairement…
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Vieux 27/04/2004, 17h48   #14
Chaos, Patricien de Melandis
Ver Charognard
 
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Alors que la nuit tombait sur Mélandis, dans les ruelles des Bas Quartiers, deux assassins et un mage du Zhentarim habillé totalement de noirs avancaient dans les sombres rues. Ils avancaient en prenant des ruelles au hasard, au bout de plusieurs minutes ils arrivèrent dans une impasse, quatre brigands parlaient tout au fond devant probablement parlé de leurs prochain méfaits. Les trois Zhentil eurent un sourire en les voyant, leur maître allaient être content, exactement ce qu'il voulait. Les manants et autres mendiants fuyaient en les voyant surtout pour éviter de mourir sous leur tortures ou sous les expériences des mages. Les trois hommes reculèrent dans une rue adjacente, les deux assassins sortirent chacun une arbalète déjà chargé portant des carreaux empoisonné d'un poison tellement puissant qui tuait intanstanément la personne touché. Le mage lui commenca une incantation :

Mage--> Invisibilité ---> Mage

Dès qu'il eût fini, le mage disparût devant sescompagnons qui eux étant habitué pouvait sentir sa présence. Ils revinrent dans l'impasse, les deux assassins se postant chacun d'un côté, le mage attendant en retrait. On entendit un claquement, alors que deux des brigands s'éffondraient sur le sol foudroyé par les carreaux qui venaient de leur transpercer le cou. Le mage relanca une incantation :

Mage ---> Sommeil ---> Brigands

Un des brigands s'effondra lui aussi sur le sol endormi alors que l'autre avait réussi a se jeter de côté en évitant le sortilège, un des assassins se précipita sur lui. Le brigand se relevit, armé d'une épée longue et d'un vieux bouclier de bois, il réussit à parer le premier coup avec beaucoup de mal le faisant reculer vers le mur. Alors qu'il contrait avec de plus en plus de mal les coups de l'assassin qui lui s'amusait avec sa victime. Le mage incanta voulant quitter cet endroit où il n'avait rien à faire et dont l'odeur était des plus nauséabonde. Il espéra que l'assassin finirait rapidement mais il jouait toujours, il ordonna aux deuxième assassin d'intervenir, il se cacha dans l'ombre et se mit juste derrière le brigand, le premier arrêta aussitôt de combattre et recula. Le brigand ne comprit pas pourquoi mais n'eut pas le temps, il eût le reflexe de se retrourner mais trop tard alors qu'un violent coup lui arriva dans le cou l'assomant sur le coup. Le mage lui incanta directement après :


Mage --> Téléportation de groupe ---> Zhentil + Brigands

Les sept hommes disparûrent intanstanément pour se retrouver dans une des salles de la tour du Zhentarim ou les deux cadavres allaient servir de nourritures à des créatures et que les deux autres allaient se faire enfermer pour finir dans un quelconque rituel sanglant.
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Chaos, Chevalier Noir/Prêtre de Cyric
Le pouvoir n'est pas ce que l'on possède, mais ce que l'adversaire s'imagine que l'on possède.
La mort n'est jamais ce qui donne son sens à la vie, c'est au contraire ce qui lui ôte toute signification.
Chaque instant de la vie est un pas vers la Mort.


Ma couleur pour me faire parler : #A6A6A6

Le repère du Zhentarim
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