Baldur's Gate et Dragon Age | La Couronne de Cuivre
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La Grande Bibliothèque Impériale
Les rayonnages de la Grande Bibliothèque Impériale vous proposent les plus beaux récits. Vous êtes vous-même auteur à vos heures perdues ? N'hésitez pas à proposer vos oeuvres. Qui sait, vous aurez peut-être votre forum.

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Vieux 09/03/2006, 22h40   #1
Sysko le prospecteur
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AS ( ante scriptum héhé ) : ce premier post est du bla-bla donc si vous vous intéressez juste à l'histoire et pas à sa propre histoire sauter ce premier mess et passer directement au coeur du sujet !)


Après avoir lu avec attentions plusieurs des nouvelles postés ici j'ai u successivement deux réactions

1) Un sentiment d'humilité après avoir vu le talent presque surnaturel de certain des auteurs ici présent, je voulu même faire demi-tour me sentant ridicule avec mon morceau de papier ( on le rentre comment dans l'ordi ?? )
2) mais si je voulais gagner le respect de mes nobles pairs je devais leur prouver que je n'étais pas un lâche et me voici donc devant vous conseil des lecteurs, je suis nu (pas complètement hé ho ! faut pas pousser non plus !) et sans armes (à première vu !)

Pour ceux qu'on la flemme de lire pour savoir de quoi cela parle passer votre chemin, je ne peux vous résumer l’histoire sans briser le mystère qui entoure les personnages principaux!

Sinon parlons en termes statistiques
au moment où je poste il y a 110 page A4 police lucida calligraphy taille 12 ce qui fait 215 page format poche et sa continu au rythme d'une page Word ( donc deux pages format poche) par jour

Je poste déjà le prologue et en suite après la première réaction je poste le premier chapitre et ainsi de suite

Bonne lecture et que les portes d'hÿndor s'ouvre à vous

Cordialement votre
P.S. : pour toutes questions eh bien un petit M.P.
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Vieux 09/03/2006, 22h43   #2
Sysko le prospecteur
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Le prologue :


Prologue

En un lieu secret et obscur, dans une sombre caverne où nul être ne venait ni vivait, marchait un homme âgé, accablé par l’existence ; cependant l’on pouvait deviner à sa stature qu’il n’avait rien perdu de la force qui avait été sienne dans sa lointaine jeunesse. Sa marche lente, soutenue par un bâton majestueux ,sûrement taillé dans le cœur d’un chêne honorable, ne trahissait pas l’infirmité mais au contraire renforçait le caractère noble et sage du personnage. De nombreuses arabesques incandescentes parcouraient l’appui sinueux orné en son extrémité d’une gemme noble, d’où émanait une étrange lumière, baignant la salle d’une atmosphère mystique, surnaturelle. La caverne dans laquelle il se trouvait était tout simplement titanesque, aucun des bords n’était visible et pas un écho ne revenait à ses oreilles. Le mage, car un blason sur la toge noire trahissait sa connaissance des arcanes magiques, traversait l’immense abîme sur une fine arche minérale ,dont le commencement se perdait dans les ténèbres, juste assez large pour qu’il puisse marcher sans gêne. L’arche aboutissait à un piédestal au centre de l’immensité souterraine, taillé dans le marbre, sur lequel trônait un réceptacle d’adamante que le temps, au contraire de son support, n’avait pas altéré. Sur le sobre réceptacle reposait un petit coffret sculpté qui, fait de simples morceaux de bois et malgré le passage des âges, avait gardé le même aspect qu’à ses premiers instants, des milliers d’années auparavant. Le sage avançait de plus en plus lentement au fur et à mesure qu’il s’approchait du piédestal, on pouvait voir le tremblement de ses mains, lié à la crainte que l’objet n’ait été dérobé par un pilleur.

il savait pourtant cela impossible, nul autre que lui et le bâtisseur de ce lieu avait la connaissance de son existence et savait comment y accéder, et tous deux seraient morts plutôt que de révéler l’emplacement de la grotte, car trop de destins en dépendaient pour qu’elle tombât entre les mains du premier venu. Lorsqu’il y arriva, il s’arrêta, reprenant son souffle que l’interminable traversée avait mis à rude épreuve. IL ouvrit alors avec une infinie précaution et une dévotion sans faille le petit coffret, des éclairs d’énergie traversèrent le piédestal lorsqu’il souleva le couvercle. Il laissa échapper un soupir de soulagement, « il » était encore là, enveloppé dans un morceau miteux de tissu grossier. Quelle déchéance pour un tel contenu, une si piètre étoffe ! il posa ses doigts dessus, n’osant la prendre dans ses mains, une légère pulsation traversa son membre pour se répandre dans tout son être, il se sentait empreint d’une force d’esprit incommensurable, pourtant il prit peur et referma avec hâte le coffret : « il » était à demi éveillé.

Ce n’est plus qu’une question de siècles au grand maximum avant que cela ne commence, pensa-t-il, nous devons nous préparer mon vieil ami, pour cela vous allez devoir renaître... Puis, il s’en alla sa silhouette, se perdant dans les ombres gardiennes de la caverne.
Tout redevint calme et aveugle.
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Vieux 09/03/2006, 23h53   #3
Latsuta
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Bienvenue sur la CdC, je te souhaite un agréable voyage en ces lieux. :fleur:
Bon après ces formalités passons aux choses sérieuses .

Tout d’abord un petit conseil : évites les fautes d’orthographes dans tes posts, d’après celles que tu commets, je pense pouvoir dire qu’elles sont dues à la précipitation, donc n’hésites pas à prendre ton temps pour poster tes messages. Les postes sans fautes sont beaucoup plus appréciés que les post’n go sur la Couronne, et ce pour deux raisons :
1) Un texte truffé de fautes est désagréable à lire :eye:
2) Il y a une forte communauté belge ici, on ne peut donc poster trop vite de peur de les embrouiller :notme2: (je sens que je vais me faire taper dessus moi )



@ aux belges : je plaisante bien sur


Juste deux petites remarques en ce qui concerne le post de ton roman :
- Je ne sais pas si tu as changé la police d’écriture ou la taille de la police (ou les deux), mais je trouve que cela le rend un petit peu difficile à lire. (mais bon la je chipote un peu :notme: )
- N’hésite pas à poster des passages un peu plus longs : il est très difficile de commenter de petits passages.

Bon je passe maintenant au récit en questions (je dois aller me coucher donc je ne détaille pas trop : je finirai demain). Je ne vais pas te dire que c’est bon ou mauvais, je n’ai pas assez pour pouvoir vraiment donner un avis, mais pour l’instant je trouve ton style un peu lourd (attention ne dramatise pas pour autant cela vient peut-être de moi) dans le sens ou tu essayes trop de faire un style soutenu -très difficile à écrire par ailleurs- qui manque un peu de dynamisme, de liberté. Sinon j’ai noté quelques petites incohérences ou fautes stylistiques mais rien de bien traumatisant (je ne t’en livre qu’une pour pouvoir en laisser aux autres)
.
Citation:
Tout redevint calme et aveugle.
Un « tout » peut devenir aveugle maintenant ? En tout cas l'expression est maladroite

J’attends la suite pour pouvoir me prononcer sur l’histoire.
A bientôt
__________________
Statut: Présent de temps en temps, lorsqu'il pleut... heu non peut

Adhère au SdPI : Syndicat des Protecteurs d'Ibsen
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Vieux 10/03/2006, 13h22   #4
Sysko le prospecteur
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Merci de ta réponse donc à mon tour de te répondre:

pour la police oui j'avais changé mais c'est vrai que sa fait pas terrible

pour les fautes je penses que c'est la précipation et le fait que je ne suis pas très pour reprendre ce que je viens d'écrire ( sinon je trouve que ce que j'ai écrit est nul et j'efface je recommence etc... )

pour la lourdeur ( je ne le prend pas mal, de plus ce savait à quoi m'attendre si je postait, tout les prof de mon lycée sont passé dessus ce qui explique la relative abscence de fautes d'othogrpahes et de syntaxes visà vis du post de présentation !!) eh bien je doit dire que c'est mon style et il vrai que les phrases à rallonge son ma spécialité, trop de choses àdire ! donc il est vrai que cela peut nuire à la compréhension mais bon ce sont les passages descritpif, pour ce qui est scéne de combat, le rythme s'accèlerant je fait des phrases plus brèves

pour les belges rien à dire ... ou du moins j'évite héhé :notme2:

pour la dernière phrase tout redevint calme et aveugle, c'est une figure de style dont je ne me souviens plus le nom ( )

c'est pour donner l'impression que la caverne , les ombres qui la peuplent sont en quelque sorte vivant et que par le fait l'essence du bâtisseur y est toujours présentes, l'entité qui garde ( et qui est ) ce lieu je réveille puis retombe en létahargie après le passage de monsieur l'homme en noir à bâton !

sinon le premier post était pas très long car c'était le prologue et que je ne voulais pas mettre directement le premier chapitre de peur à avoir à répondre à de trop nombreuses remarques ( tu /vous ? vient/ venez de voir tout ce que j'ai écris pour 3 question !!)
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Vieux 10/03/2006, 13h34   #5
Sysko le prospecteur
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voici donc les chapitres 1 et 2 bonne lecture

Partie I : Errance






Depuis combien de temps marchait-il ? Quelle distance avait-il parcourue depuis la dernière oasis ?Sa lame était encore rouge du sang des orcs qui avaient voulu l’empêcher de boire ; son instinct de survie exacerbé par la soif et la faim décuplait sa force et ses sens.

Il avait pourtant fait preuve de diplomatie, et ce qu’il offrait, leur survie , en échange d’un peu d’eau était parfaitement équitable même dans une région si aride que l’onde se vend à prix d’or et où la conquête d’un point d’eau peut justifier à elle seule la mobilisation d’une armée. En retour, il n’avait eut que les rires de la dizaine d’orcs qui occupaient les lieux, ils s’en allèrent pour se concerter et, les voyant revenir avec haches et armures, il avait comprit que la toge allait céder devant les armes. Ils commencèrent à s’avancer vers lui en poussant des cris de guerre et des injures qui auraient fait reculer bon nombre d’hommes mais ils furent quelque peu décontenancés en voyant que l’inconnu encapuchonné ne semblait nullement effrayé par leurs agissements : il ne s’était ni enfui ni préparé au combat, il demeurait debout, impassible, l’étoffe couleur terre cachant dans la fraîche pénombre la totalité de son visage ; seules ses lèvres, murmurant d’antiques incantations qui se perdaient dans le hurlement brûlant du vent qui soufflait à cette heure pourtant fort matinale, étaient visibles.

Puis le murmure cessa. Un rictus sardonique ,imperceptible, que ces êtres aveuglés par la soif de sang ne virent pas, s’esquissa. Après quelques instants d’hésitation provoqués par le comportement inhabituel de celui qui leur faisait face, les disciples du dieu K’Lom-Grog s’élancèrent en une charge lente mais implacable. Au moment du choc, l’homme sortit de sa transe.

D’un geste rapide du bras, il fit voler sa cape et son glaive, révélant un jeune homme aux cheveux blancs et au visage sévère, vêtu d’une armure d’essences sylvestres, légère mais résistante. En un éclair, il sauta au-dessus du groupe, rattrapa son arme tout en décapitant deux de ses assaillants, dans sa réception posa un genou à terre, contra une hache traîtresse et d’un coup de lame-poignet, éventra le couard qui expira en lâchant un cri de surprise. Tout en se relevant, il brisa d’une main les cervicales du chef du groupe, et de l’autre lança la hache de ce dernier, fauchant trois de ses sbires.

D’un mouvement ample, rapide et puissant qui fit vibrer l’air d’une note mystique, il envoya ad pâtres les derniers assaillants. Les premières gouttes de sang n’avaient pas encore touché l’herbe immaculée du point d’eau que déjà ses armes étaient au fourreau et l’oasis de nouveau calme.








Pauvres fous, lâcha-t-il, alors qu’il se remémorait ces violents événements. Leur sang finissait de coaguler datant l’affrontement de deux ou trois heures , les fils de Glom’Garroc, en raison d’une défaillance dans leurs génomes, souffraient d’hémophilie. Deux heures, cela lui semblait si lointain. Il se retourna pour voir si l’oasis était encore visible mais il n’aperçut rien mis à part les dunes aveuglantes qui le forçaient à plisser les yeux. Il jeta un coup d’œil à sa lame-poignet, le coup de hache qu’elle avait contré l’avait brisée. N’ayant plus d’utilités, Lorkhan la jeta. Tout à coup, sans crier gare une douleur dans la jambe lui fit perdre l’équilibre et il tomba, le rapide mais douloureux contact avec le sol de braises le remit vite debout. Il baissa les yeux et vit le bas gauche de son pantalon maculé d’hémoglobine il le souleva dévoilant une plaie béante juste au-dessus de la cheville, et il se souvint qu’en mourant un des orcs lui avait assené un coup désespéré de son arme dans sa cheville, lui déchirant en partie le tendon d’Achille, il avait put quand même continuer à marcher, mais les efforts répétés avaient finalement fait que son tendon s'était rompus . Heureusement la hache chauffée à blanc par la chaleur du désert, avait cautérisé la plaie, limitant une hémorragie qui aurait pu lui être fatale.

La fatigue, l’adrénaline ainsi que l’inanition avaient sans doute jouer le rôle d’analgésiques, et la température excessive du désert était telle qu’il n’avait pas dû sentir sur sa jambe l’écoulement du liquide écarlate ainsi que le déchirement progressif de son tendon.

Ses connaissances des arcanes curatives ainsi que son patrimoine génétique fluctuant lui permirent de cicatriser avec efficacité et célérité sa blessure même s’il ne put compenser la perte de sang importante que sa blessure avait occasionné. Il eut juste à utiliser une gemme d’eau, cependant il devait à présent faire preuve de parcimonie quant à l’utilisation de ses gemmes, pierres angulaires et énergie primordial nécessaire pour les incantations magiques, car il ne lui en restait que très peu Il ne restait comme vestige de sa blessure que son habit déchiré que seuls du fil et une aiguille pouvaient réparer...

Ce souci d’ordre physique résolu, il pouvait à présent reprendre un pas de course acceptable qu’il avait instinctivement perdu après sa lésion. En voyant son ombre qui se rétrécissait dangereusement pour ne faire plus qu’une tache d’une dizaine de pouces, il comprit qu’il lui faudrait rapidement trouver un abri ou un coin d’ombre sous peine de mourir déshydraté par la toute-puissance de Lahn au zénith ; il inspecta le désert alentour mais ne vit aucun endroit qui pourrait lui permettre de passer le midi au frais, toujours cette vaste étendue de silice à perte de vue.

Heureusement pour lui ce n’était pas son premier voyage en Glom’Garroc et il savait que tout ce qui s’y trouve n’est qu’illusion et cache une toute autre réalité, le plus bel exemple en étant sans conteste l’hyponea Facia la reine des roses au parfum aussi enivrant et doux que mortel et violent, faisant d’elle une fleur de choix pour les compositions florales pour belles-mères et politiciens gênants. La plante s’est adapté à son milieu stérile , les cadavres des animaux morts à ses pieds lui fournissant en se décomposant, une terre fertile. On doit tous s’adapter pour survivre, tout ce qui est figé est voué à la mort ou à une existence éphémère, depuis le temps qu’il foulait de ses pieds le vaste monde ,Lorkhan l’avait compris (Lorkhan : ce nom sonnait bizarrement à ses oreilles comme s’il l’entendait pour la première fois). Ainsi, il savait que sous les mètres de sable se cache un ancien plateau calcaire constellé de cavernes, creusées par le réseau fluvial souterrain qui ne s’écoule à l’air libre qu’à partir de l’Yllendie, l’éternelle plaine verdoyante. Même si la plupart d’entre elles ne sont que d’immenses cathédrales minérales éclairées par les concrétions de calcites rendues lumineuses par le taux important de phosphore du sous-sol, certaines « cavernes » sont artificielles et sont les refuges de quelques sectes déviantes, versées dans les arts occultes et partisan des sacrifices humains, mais elles sont aussi des repères de parias qui vivent en attaquant les rares caravanes qui osent traverser ce désert hostile .

Par pur raisonnement logique, l’existence de stalactites étaye la thèse de certains érudits , très peu soutenus par leurs «collègues » , selon laquelle l’eau aurait jadis coulé à foison et que pour des raisons obscures, un cataclysme d’origine inconnue, d’aucun disent divines (ces derniers ne faisant d’ailleurs pas long feu, l’Inquisition de Fengor , le principal dieu du continent, ayant des oreilles un peu partout, ils ont tendance à disparaître mystérieusement quand il ne se ‘’suicide’’ pas ) aurait transformé en quelques instants cette zone que d’anciens écrits, à la véracité fort contestée, décrivaient comme « une contrée fertile et paradisiaque où s’était développée une nation marquée par l’Athéisme, aux avancées technologiques prodigieuses » ,en un lieu hostile à toutes vies .Aussi, l’on pense dans les milieux autorisés que ce cataclysme aurait justement eut pour but l’élimination radicale et définitive de ce peuple qui devait gêner. Mais bien sûr ces écrits ne sont que légendes et pures spéculations , même si d’étranges ruines ont été aperçues par des aventuriers intrépides, ce qui, vus l’état physique et mentale dans lequel ils étaient retrouvés dans le désert, laissait encore planer des doutes. Seul le cadavre de l’un d’entre eux trouvé par Sysko le prospecteur, homme dont le nombre d’amis hauts placés est tel que s’il disparaissait de nombreuses têtes bien garnies tomberaient, apporta une preuve tangible de ces hypothèses que certains qualifient « d’élucubrations d’illuminées ».

Le mort tenait fermement dans ses mains un curieux objet sphérique et métallique dont l’étude approfondie avait révélé, à la surprise du petit cercle de privilégiés qui avait pu l’examiner, sa véritable nature. Il s’agissait en réalité d’un petit automate qui, lorsqu’on l’activait grâce à une formule particulière (qui d’ailleurs ne fut pas communiquée, selon les directives de Sysko), déployait de fines ailes et de fines lames qui allaient transformer le malchanceux situé en face du possesseur de ce pratique objet en un amas difforme de chair et d’os. Bien sûr cette découverte, aussi importante et unique fut-elle, ne fut pas révélée au grand public, ni à grand monde d’ailleurs, l’existence d’un tel artefact laissant présager que d’autres se trouvaient également dans le désert ; à ce propos, Sysko prévoyait d’aller mener des investigations sur le terrain avec son équipe pour vérifier où l’on avait trouvé cette sphère et peut-être, s’il en trouvait d’autre, les ramener avec la plus infime précaution, car si la rumeur circulait que d’étranges objets d’une civilisation mythique avaient été découverts, on assisterait alors à une ruée vers le Glom’Garroc. (Comment Lorkhan savait-il cela. Il l’ignorait, mais cela n’étant pas vital pour lui en ce moment, il oublia ce détail rapidement.)
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Vieux 10/03/2006, 20h54   #6
Mekren le maudit, Aventurier
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Sévir je vais .

Je te préviens, ne m'en veux pas, mais je vais te saquer :notme2: . Ne t'inquiètes pas trop, je charge beaucoup, ça ne veut pas dire que ton texte est complètement dénué d'intérêt à mes yeux, c'est juste qu'il possède quelques tares que je ne peux m'empêcher de mettre en valeur. C'est pour ton bien, il paraît...

Citation:
Sa marche lente, soutenue par un bâton majestueux ,sûrement taillé dans le cœur d’un chêne honorable, ne trahissait pas l’infirmité mais au contraire renforçait le caractère noble et sage du personnage. De nombreuses arabesques incandescentes parcouraient l’appui sinueux orné en son extrémité d’une gemme noble, d’où émanait une étrange lumière, baignant la salle d’une atmosphère mystique, surnaturelle
Comment dire? Heu... :x ! Lourd, lourd lourd, vraiment trop lourd. Je compte: majestueux, honorable, noble, sage, noble again... Le style ronflant, pourquoi pas, surtout pour un prologue dans ce genre là, mais la profusion a nettement tendance à tuer l'effet recherché (je le sais, on me l'a déjà fait remarquer sur ma propre production). En fait, on risque de ne plus voir que les adjectifs enjolivants, et on va comprendre qu'un joyau majestueux orne un vieillard caractériel appuyé sur une salle incandescente et noble, ou tout autre inepties du genre... C'est un défaut inhérent au style soutenu, qui apparaît souvent lorsqu'on n'a pas l'expérience nécessaire de ce genre de discours, ce qui arrive TRES souvent chez les auteurs débutants.
Sinon, j'avais aussi relevé le tout calme et aveugle, c'est peut-être joli à dire, mais ça laisse un peu perplexe. M'enfin, je ne me prononcerais pas pas là dessus, ayant brûlé tous mes cours de français à l'issue de la première S, je n'ai pas de quoi vérifier que c'est correct.

Deuxième passage... Argh.
Citation:
En un éclair, il sauta au-dessus du groupe, rattrapa son arme tout en décapitant deux de ses assaillants, dans sa réception posa un genou à terre, contra une hache traîtresse et d’un coup de lame-poignet, éventra le couard qui expira en lâchant un cri de surprise. Tout en se relevant, il brisa d’une main les cervicales du chef du groupe, et de l’autre lança la hache de ce dernier, fauchant trois de ses sbires.
Mais comment il fait ça, lui?
1: décapiter deux assaillants en rattrapant son arme... Il en avait une autre planquée dans la manche avec un troisième bras poussé dans le dos?
2: Vu qu'il a un genou à terre, et qu'il possède une lame poignet, je doute qu'il ait la portée suffisante pour s'en aller éventer un orc, un manche de hache plus loin. C'est court, une lame poignet, et faire une fente nécessite d'être debout, sans quoi on se retrouve par terre en moins de deux.
3: Il se relève et brise une nuque en même temps. De un: il a vraiment trois bras, et le troisième doit être extensible. Ensuite, il a une force légèrement surhumaine, ça ne se brise pas comme cela une nuque. Ou alors il a un entraînement spécial, je ne sais pas, moi... De trois: C'est très rare qu'un ennemi debout se laisse faire une prise par un type en train de se relever, je ne sais pas si tu as fais du judo, mais c'est pas le type au sol qui a un avantage.
4 (oui, oui, il y en a): je compte... De sa... Oh, au moins quatrième main, il attrape la hache de celui dont il est en train de fracasser les cervaicales à l'aide de son bras extensible mutant ultrapuissant. Ensuite, il la lance. Hache de lancer? Sinon, bah, c'est pas de la main gauche qu'il va pouvoir faire ça... Ensuite, une hache, ça se bloque dans l'ossature du premier ennemi touché, ça ne traverse pas, à moins que sa force soit celle d'un géant du feu. Surtout du bras gauche. Et enfin, je doute que des combattants se mettent à la file indienne comme cela, juste pour se faire déquiller les uns après les autres. A moins qu'ils soient siamois, ou aient des cerveaux type rat d'égoût.
5: Mouais... Il y a une hache traîtresse, oui... Mais ils ne font rien, les autres? Les actions que tu décris, si elles sont fulgurantes, doivent prendre malgré tout un certain temps, alors qu'il y ait neuf inactifs durant tout ce temps, attendant juste de se faire laminer, je dis booof.
A noter le nombre de trucs que j'ai trouvé à dire sur six lignes de texte, c'est impressionant.

Bon, toujours dans les séquelles du combat. Etrange qu'il n'ait pas remarqué qu'il s'était pris une hache dans la cheville au moment de la fin du combat, ça fait mal une hache dans la cheville, surtout si elle est portée au rouge par le soleil du désert, comme tu le sous-entends.

Sinon, la troisième partie... On sent que tu veux intégrer ton univers le plus vite possible, et c'est louable, seulement... Bah ça part dans tous les sens. On se trouvait avec un type qui vient de se massacrer dix orcs et qui cherche un abri, puis on parle de fleurs pour douairières avant de partir sur une intrigue théologique avec l'introduction d'un personnage dont on ne dit rien sinon qu'il est haut plaçé. Un conseil, distille les infos sur ton monde et ton intrigue à un rythme moins soutenu, parce que là, c'est trop à digérer d'un seul coup. De plus, cela casse par trop le rythme du réçit, et donne un peu l'impression d'être là parce qu'en temps qu'auteur tu vas en avoir besoin. ce qui veut dire que ça ne fait pas naturel du tout, cela devrait découler plus directement des pensées actuelles du héros (en l'occurence, parler du réseau de grottes et de ce qui s'y trouve abrité est normal, aborder immédiatement une histoire complexe d'artefacts et d'imbroglios religieux l'est moins. C'est peut-être pour cela que le héros est là, mais ça n'est pas sa préoccupation acutelle. Plutôt à placer lorsqu'il aura trouvé un abri et qu'il se posera pour faire le point.)

Sinon, quelques fautes dûes à la longueur de tes phrases, par-ci par là. Je dois dire qu'elles sont parfois un peu embrouillées, abordant déjà plusieurs thèmes seules, parfois. Genre ça:
Citation:
Heureusement pour lui ce n’était pas son premier voyage en Glom’Garroc et il savait que tout ce qui s’y trouve n’est qu’illusion et cache une toute autre réalité, le plus bel exemple en étant sans conteste l’hyponea Facia la reine des roses au parfum aussi enivrant et doux que mortel et violent, faisant d’elle une fleur de choix pour les compositions florales pour belles-mères et politiciens gênants
Il y a là matière à faire deux phrases, voire trois. Mais là, on commençe une phrase sur le fait que ce n'est pas son premier voyage, et on finit sur politicien gênant, et ce sans pause. Difficile à lire.

Sinon, je ne suis pas convaincu par cette phrase:
Citation:
Lorkhan l’avait compris (Lorkhan : ce nom sonnait bizarrement à ses oreilles comme s’il l’entendait pour la première fois).
On a un peu l'impression qu'on est en plein cours de pensée, puis à cause de la parenthèse on croit qu'il se parle à voix haute, avant de retomber dans le cours de pensées... Je pense que cette parenthèse n'a pas lieu d'être, tout simplement.

Et enfin (oui oui, j'ai terminé après)
Citation:
(Comment Lorkhan savait-il cela. Il l’ignorait, mais cela n’étant pas vital pour lui en ce moment, il oublia ce détail rapidement.)
Là encore, je ne trouve pas cette parenthèse pertinente. En effet, jusque là, j'avais l'impression que c'était le narrateur omniscient qui s'exprimait (ce qui expliquerait que cela dérive autant du point de départ des pensées de Lorkahn), mais là, j'ai l'impression que tu as tenté de coller ton développement antérieur aux pensées du héros, et que tu as mis cette phrase pour faire passer l'omniscience du passage. Et cela ne fait, à mon sens, que renforçer l'impression que c'est l'auteur qui a parlé, parce que ce qu'il voulait dire était important pour la suite, quoi que pas cohérent avec la situation actuelle.

Bon, j'ai fini, j'espère ne pas t'avoir trop embêté :notme: .

P.S. à Latsuta: fais attention, toi, ma moitié belge pourrait mal prendre tes remarques, vil adepte de la peluche verte la plus ridicule du mondes :notme2: ...
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Mekren le maudit est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 10/03/2006, 21h41   #7
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MErci Merci !

Vraiment du fond du coeur je te remercie et ce n'est pas de l'ironie d'une personne blessé dans son égo loin de là !

Merci car d'une tu viens de faire en 5 / 15 minutes ( le temps que t'as pris l'écriture de ce mess ) ce qu'en 1 ans aucun prof de faac de lycée etc. non sut faire certe il avait fait sous entendre que je pourrais faire des phrases plus courtes mais ....
Merci pour les critiques certes assez sec mais bon y a pas de problème j'ai encaissé

je doit avouer que depuis la création du texte ( en avril 2005 alors que je finnissait ma 10 éme partie de poker en cour de français, si si c'est fait pour sa !) je n'ai absolument pas retouché mes chapitres, mis à part le prologue à cause des remarques d'un pote mais c'est tout

Pour la question du combat, ben faut que je relise héhé ! pour tout ce qui est du début (c'est le seul moment où je trouve une exlpication plasible après je doit avouer que ta thérie du Lorkhan à huit bras est la seul acceptable )
en effet il lance son épée puis la rattrape p? ok quand il retombe il l'as donc dans les mains ok , il a put déjà commencer à armer son coup et avant de poser pied à terre son glaive à déjà coupé les deux tête et par miracle la trajectoire coupait miraculeusement ( non je rigole Lorkhan avait tout calculé!) celle d'une hache qui allait mettre fin à son histoire

pour le coup de lame poignet ben la pour moi j'ai bien l'image dans la tête (cette lame poignet dans ma tête fait un peu come wolverine si ovus voyez ce que je veux dire donc il a une main de libre ...... heu ?

Pour la rupture d'anévrisme ben j'ai oubliés de préciser qu'il avait lancé un sort avant ( ce qui explique qu'il murmure avant le combat et non pas qu'il fredonne la chanson qu'il écoute à ce moment sur son I pod ) donc force de géant de feu !

^pour le lancer de hache error humanum est . lorkhan à pour le moment trois bras ( il lui en reste donc encore 5 de libre lol)


sinon pour le reste du combats ben la je ne peut que m'incliner devant la justesse de tes propos :timide:


Ce qui suis est pire et reflète aboslument comment j'écrivais mon histoire au début ( ne vous inquièter à partir du chapitre 10 je me calme ... un peu !) en effet je tapais tout à l'arrache et dès que j'avais une idée je la devellopais cela en amenait une autre et ne pouvant m'enpêcher de laisser des zones d'ombres je tagiversait ... donc je vais retravailler ce passage là dès que j'ai le temps promis


Citation:
Heureusement pour lui ce n’était pas son premier voyage en Glom’Garroc et il savait que tout ce qui s’y trouve n’est qu’illusion et cache une toute autre réalité, le plus bel exemple en étant sans conteste l’hyponea Facia la reine des roses au parfum aussi enivrant et doux que mortel et violent, faisant d’elle une fleur de choix pour les compositions florales pour belles-mères et politiciens gênants
pour ce que tu dit après c'est vrai pour le reste ok mais la je me permet de dire que c'est simplement une métonimie entre le désert et une des fleurs qui le compose. et les quelques lignes qui suiven décrivent la fleurs c'est tout pour une fois je ne part pas pour deux pages d'explication :rigoler:

après pour le passage
Citation:
Lorkhan l’avait compris (Lorkhan : ce nom sonnait bizarrement à ses oreilles comme s’il l’entendait pour la première fois).

On a un peu l'impression qu'on est en plein cours de pensée, puis à cause de la parenthèse on croit qu'il se parle à voix haute, avant de retomber dans le cours de pensées... Je pense que cette parenthèse n'a pas lieu d'être, tout simplement.
eh bien c'est exactement sa c'est l'effet recherché Lorkhan après avoir pensée à son nom et trouvant ce nom bizarre le prononce pour voir ce que cela fait de l'entendre comme lorsque l'on est pas sur d'une phrase , on la lit à voix haute pour être sur donc ...


por ta dernire remarque maintenant que j'y repense tu as raion elle est nul :snif: ( la parenthèse pas ta remarque lol )
bon je fait me remettre à mon traitement de texte , enguirlander ces prof qui n'on pas su voir toutes les lacunes de mon texte et qui n'ont eu de cesse de faire l'éloge de ma prose les ... méchants !

de nouveau merci à toi inconnu

PS: si je poste les deux chapitres suivant ou je part sur autres choses ( qui va prendre un chapitre !!) juste parce à cause d'une odeurs , je vais me faire descendre ou je peut toujours testé ????
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Vieux 11/03/2006, 06h28   #8
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Citation:
en effet il lance son épée puis la rattrape p? ok quand il retombe il l'as donc dans les mains ok , il a put déjà commencer à armer son coup et avant de poser pied à terre son glaive à déjà coupé les deux tête et par miracle la trajectoire coupait miraculeusement ( non je rigole Lorkhan avait tout calculé!) celle d'une hache qui allait mettre fin à son histoire
Eventuellement, je veux bien, mais DEUX têtes, ça recommençe à faire le même effet qu'un peu plus loin, c'est à dire des types à la queue le leu ou vraiment collés les uns aux autres. Or, vu qu'ils manient des haches, c'est peu problable. Une tête serait tout à fait plausible cepandant.

Citation:
Pour la rupture d'anévrisme ben j'ai oubliés de préciser qu'il avait lancé un sort avant ( ce qui explique qu'il murmure avant le combat et non pas qu'il fredonne la chanson qu'il écoute à ce moment sur son I pod* ) donc force de géant de feu !
Je m'en doutais, j'avais bien vu ça, mais une chtite précision ne serait pas de trop.

Citation:
pour le coup de lame poignet ben la pour moi j'ai bien l'image dans la tête (cette lame poignet dans ma tête fait un peu come wolverine si ovus voyez ce que je veux dire donc il a une main de libre ...... heu ?
Je vois ce que tu veux dire, mais je suis toujours sceptique. Pour la parade, aucun problème, par contre pour l'éventrage, c'est plus compliqué. Il y a la longueur de la hache (dont le manche doit être près de deux fois plus long que la dite lame) ainsi que celles des bras tendus (bah oui, il vient de frapper, quand même) à dépasser. C'est faisable, mais nécessite un mouvement vers l'avant, qui risque surtout de le jeter à terre vu sa position. Mais enfin, là c'est toi qui vois si son sens de l'équilibre est suffisamment exacerbé pour qu'il parvienne à se relever dans la foulée.

Citation:
eh bien c'est exactement sa c'est l'effet recherché
Si c'est bien l'effet recherché, c'est un petit peu maladroit. Le mieux serait de faire une phrase à part, de sortir un instant de ta réflexion autrement que par une parenthèse, puisque cela fait partie du cours de pensées de Lorkhan. Ca permettrait au lecteur de comprendre immédiatement ou tu veux en venir, sinon, ça force à relire la phrase (qui contient donc deux développements) pour la comprendre correctement. Et faire relire un lecteur, c'est pas toujours bon signe.
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Vieux 11/03/2006, 08h06   #9
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ok message reçu je modifirait mon histoire dans ce sens là !

sinon j'ai enfin la réponse à pourquoi Lorkhan n'as t-il pas remarqué q'il avait reçu un coup de hache:
pour la petite histoire je connaît paas de mal de médecin , dont des neurologues et des endocrinologues, je leur ai posté un mail contenant le dit passage et il m'o, passé un coup de fil ( j'aurais préfèré qu'il me réponde aussi par mail comme sa j'aurait pu les citer car il y a des noms de sustances que je ne connaissait pas !

en gro Lorkhan marchant depuuis un certain temps , son corps à à se couvrire de différentes abrasion dut au sable du désert, en réponse à ces trauma mineur le cerveau, enfin une glande du cerveau mais desolé j'ai bouliés son nom ; à produit de l'endorphine, cousin ed la morphine, pour calmer la douleur et aussi de la dopamine pour faire qu'il se senetnt bien en continu de marcher sans faire une dépression ( sans dopamine m'a t'elle dit ( oui c'est une femme ) même le plus courageux des paladins verrait un suicide !)

cela explique pour quoi il n'as ressentit la douleur post coup .
après il n'as ressentit le coup en lui même:

1) car l'édrènaline du produit lors du combat par les glandes surrénales ( sa y est je m'en souvient !) drogue le cerveau, et perso si vous êtes déjà battu, quand vous recvé un coup poing en pleine face, vous ressenté le coup mais vous n'y faîtes pas trop gaffe, même si la c'est d'une hace qu'on parle

2) l'arme chauffé à blanc àsectionné puis brulé les terminaisons nerveuses, or la douleur ne peut êter ressentit à un endroit que si les terminaison nerveuses sont fonctionnelles à cette endroit.

3) comme dit précededmment il avait surement d'autre trauma mineur mais en quantité importante du à un périple en milieu hostile donc tout les message de douleur se fonde au niveau du cerveau et s'éttenu , donnat l'impression qu'on mal à peu près partout avec la même intensité, de plus le cerveau au moment du combat est submergé d'information donc il rtaîte en dernière place les information veant des nerf qui provoque la douleur, (c'est pourquoi quand vous ovus coupé vous secouez la main, ainsi vous envoyez d'autre information au cerveau qui les traîte en priorité!)

voila j'éspère que ces info t'on convaincu et je le redit pour le reste du combat exacte Lorkhan ne peut avoir la force neccassaire pour envoyer laa hache ( ni le nombre de bras )
et puis je post la suite à mes risques et péril même si jusque la toutes tes remarques ont été constructive
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Vieux 11/03/2006, 08h13   #10
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Voila la suite, le chapitre 6 est trop fouillis à mon gout mais je ne vois pas trop quoi remanier donc ...
sinon je sais que ovus allez demander commentil fait pour se retrouver près de la cié mais là je doit dire que à moins que je vous envoie un MP vous expliquant dans le détail comment il a fait, vous expliquand du même coup la fin de l'histoire ok pas de problème mais bon..)





Il s’arrêta un moment, reprit son souffle, décrocha une des gemmes qui ornaient sa ceinture de cuir épais et grossier, taillée manuellement dans la peau d’un brontops ,paisible herbivore du désert à la colère légendaire, servant communément de bête de somme au petit groupe d’orcs nomades , et en temps de guerre , de monture. Après une rapide incantation , il sortit du néant dans un crépitement d’énergie et odeur d’ozone, une cape en tout point identique à l ‘ancienne qu’il portait avant de la projeter d’un geste certes empreint d’une beauté artistique toute particulière, mais imbécile. Il s’en revêtit rapidement tout en poussant un soupir de soulagement alors que le soleil qui tapait inlassablement sur sa tête laissait place de nouveau à l’ombre protectrice de l’étoffe ( il exécrait le soleil de midi plus que tout, et il en venait même à se demander les raisons de sa présence ici) et il reprit la marche. La température augmentait sans cesse et il n’aurait pas été surpris s’il avait vu les tessons de métal de son armure se mettre à rougeoyer jusqu’à devenir incandescents. Soudain, comme un signe de la providence, il aperçut un rocher qui dépassait de quelques mètres du sol, formant une petite cavité protectrice ; il puisa dans ses forces de réserves et se mit à courir, l’impatience de se retrouver assis à l’ombre, au frais, lui faisant oublier la douleur de ses muscles tétanisés.
Quand il y arriva, il poussa un soupir de contentement, il exulta même lorsqu’il vit que l’anomalie rocheuse était suffisamment inclinée pour fournir une ombre assez grande, lui permettant de s’allonger sans exposer une des parties de son corps à Lahn. Quel délice c'était, après tant d’heures passées sous un soleil de plomb, de faire une petite sieste innocente. Mais ce moment de détente fut interrompu par un bruit inquiétant, un cri sourd et puissant, un hurlement de douleur qui transperçait le calme du désert , une agonie insoutenable... Celle de son estomac. Cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas mangé et ses récents efforts physiques l’avaient épuisé, et s’il ne trouvait pas aujourd’hui de la nourriture, sa masse musculaire commencerait à en pâtir. Il sentit alors quelques menus choses dans une de ses poches, cela l’intrigua ,il plongea ses mains gracieuses et fines qui maniaient aussi bien le violon que l’épée et en ressortit une poignée de dattes. Quel imbécile ! Il les avait cueillies à l’oasis après avoir occis les fils de K’Lom-Grog et dans sa hâte, il avait oublié de se servir directement et avait juste fait des provisions pour le reste du voyage ( pour allez où ? Cela, il n’arrivait pas à s’en souvenir, le soleil et l’exténuation lui donnaient un mal de tête tel qu’il n’arrivait qu’au prix d’importants efforts à aligner des pensées cohérentes). Cet abri arrivait à point nommé, sinon il aurait commencé à délirer et c’en aurait été fini de lui, peut-être que d’autres voyageurs auraient retrouvé ses os blanchis et les auraient ramenés à sa famille (s’il en avait seulement une). Il fourra les dattes dans sa bouche, oubliant tous les principes de politesse qu’il mettait pourtant beaucoup de cœur à respecter. Le goût ne fut pas celui espéré , les fruits n’étant pas suffisamment murs et les fortes chaleurs en avaient quelque peu altéré le goût, mais ils étaient encore plus que comestibles et d’ailleurs, vu la faim qui le tenaillait, il aurait ingurgité n’importe quoi qui put être nutritif. Son estomac pourtant les accueillit avec peu d’enthousiasme et ils faillirent faire le chemin inverse, mais il se força à les garder, puis il quelques instants plus tard, il tomba en torpeur.





Lorsqu’il se réveilla il était encore allongé pourtant la quiétude de l’ombre avait cédé à une intense lumière ; quelques détails avaient changé, la texture du sol n’était plus la même, le sable fin avait laissé place à une surface plane rocheuse. L’air n’était plus sec et suffoquant mais doux et parfumé , le fin parfum des fleurs de l’arbre-rêve, tirant son nom des boissons soporifiques qui peuvent être préparées à partir de sa sève.
Mais il n’avait humé ce parfum qu’une seule fois dans son existence , cela avait été dans les jardins couverts d’Ephyre, les terres gelées, avant que ceux-ci ne brûlassent sous les flammes des élémentaires de ténèbres sortis d’un portail sombre, l’œuvre d’un nécromancien avait-on conclu .Des plus puissant sans doute, car leur nombre fut suffisant pour transformer le magnifique palais en un bastion de souffrance d’où l’on pouvait entendre sortir les cris de douleur de ceux qui étaient restés prisonniers à l’intérieur. Heureusement, l’armée Ephyrienne avait réagi rapidement et efficacement : les directives promptes et claires du général Jonas le pourfendeur de blizzards, avaient permis d'encercler les êtres démoniaques jusqu’au petit jour. IL avait ordonné aussi qu’aucun homme, même escorté de tous ses frères d’armes, n’entrerait avant son ordre dans le château, la nuit aurait donné un avantage trop important à ces créatures issues du plan où aucun soleil ne brille. De plus ils ne pouvaient jouer sur l’effet de surprise car jamais les élémentaires ne ferment les yeux, ni ne dorment. Tout naturellement, les êtres de ténèbres réagirent de façon adéquate et harcelèrent longtemps le rempart uniquement constitué des boucliers des hommes du général. Les escarmouches et attaques éclairs ciblées sur les zones où les soldats faiblissaient laissaient entendre que le commanditaire de cette invasion était non seulement bon stratège, mais aussi un clairvoyant. Il y eut de nombreuses pertes ,tous des soldats de valeur, mais le mur tint bon et à l’aurore la défensive fut remplacée par l’offensive implacable des hérauts de la lumière. Ceux-ci pénétrèrent en même temps que les premiers rayons du jour, provoquant une folle panique chez leurs adversaires, hélas de courte durée et ils se replièrent dans la salle du trône quand les Ephyriens entrèrent.
Les soldats ne virent personne, pas âme qui vive, les capitaines ordonnèrent à de petits détachements de fouiller chaque recoin de l’immense salle. Il n’y avait plus aucune trace de leurs ennemis, volatilisés ; ils investirent alors les lieux. Jonas alors qu’il scrutait la pièce, découvrit le corps de son monarque , la poitrine de celui-ci se soulevait par saccades. Il était vivant ! IL courut vers lui tout en criant :
- Vite un médecin ! Vous, apportez moi des pans de drapeaux pour faire compresses ( le roi était mutilé sur toute la largeur du torse , d’où s’écoulait un important filet de sang). Il s’agenouilla.
- Sire, restez éveillé, vous allez vous en sortir, mais pour cela il faut vous battre!
- Je crois que mon heure est arrivée, mon brave, et tous les médecins du monde ne pourraient me guérir, mon cœur est touché ,ma famille à été décimé, ma lignée s’éteindra avec moi, dit-il avec peine ; il n’en avait plus pour longtemps et ils le savaient tous les deux très bien alors le général demanda directement.
- Votre altesse connaîtrait-elle l’identité de l’agresseur ?
- Ainsi même moi mourant tu n’oublies pas d’utiliser les formules d’usages. Ah, mon vieil ami, depuis quand nous connaissons-nous ?
- Depuis que vous êtes né si ma mémoire ne me trahit pas.
- Et tu m’as toujours servi loyalement même lors des périodes de troubles, ainsi mon dernier souhait sera que tu me succèdes sur le trône. Ne dis rien, car je sais que tu as les compétences nécessaires à ce poste, de plus je ne trouverais jamais le repos si c’était un de ces nobles graisseux qui prenaient le pouvoir, leur égocentrisme entraînerait le pays à la ruine et à la guerre civile.
Ces derniers mots lui arrachèrent une quinte maladive alors que du sang coulait le long de ses lèvres
- Sire, vous parlez trop, vous vous épuisez, mais j’ai besoin de connaître le responsable à l’origine de ce ......( Il cherchait les mots pour décrire la scène de mort qui l’entourait).... massacre, réitéra-t-il en montrant du menton les corps disloqués qui jonchaient la salle autrefois resplendissante.
- Son visage....( Sa voix se faisait plus faible, ce n’était plus qu’une question de minutes) si froid ... si démoniaque ... et pourtant tellement humain, il est plus que le mal, il est le.... Et il expira dans ses bras. Comme un symbole ,sa couronne tomba et le cristal dont elle était faite se brisa. Le génèral laissa échapper alors un cri de haine qu’il ne put contenir, il jura sur le corps inerte du dernier des rois d’Ephyre qu’il trouverait et tuerait dans les plus grandes souffrances le malheureux à l’origine de cette tuerie.
IL se releva, une immense tristesse mêlée de colère ainsi que de la frustration de ne pas avoir pu éviter cela. Il vit alors une ombre ramper le long des murs, sa longue expérience des damnées lui permettait de savoir que ce détail n’était pas innocent. Il alerta ses hommes, leur ordonnant d’adopter une formation en carré, les porteurs de Claymore sur les coins et les épéistes sur les bords , enfin les lanciers au centre, mais se fut trop tard, car déjà sortaient des murs les élémentaires qui se ruèrent sur les hommes du Pourfendeur, les dispersant, empêchant toutes tentatives de regroupement, le général prit sa hallebarde qui était accrochée derrière lui et se lança dans la mêlée pour porter rescousses à ses soldats qui ployaient sous une écrasante supériorité numérique, mais il fut interrompu dans son élan par trois Kyruirs, les paladins du mal.
Ils étaient revêtus entièrement d’une armure d’obsidienne aux blasons que le vétéran, qui avait affronté dans sa longue carrière militaire toutes les maisons des terres bannies, ne connaissait que trop bien, celui de la maison rebelle Antharyde, les maîtres des illusions, aussi traître qu’invisible, ainsi cette attaque éclair ne laissait sous-entendre qu’une chose, les êtres des ténèbres préparaient le terrain pour une offensive prochaine .Ils tenaient dans leurs mains des haches à double tranchant.
Les deux camps s’observèrent un long instant, Jonas faisait chanter son arme grâce à d’impressionnantes démonstrations d’escrime. Les Bannis quant à eux abattirent d’un coup de poignard dissimulé dans leurs armures un épéiste qui avait voulu les attaquer de dos ; celui-ci s’écroula en poussant d'effroyables cries d’agonies ,la dague étant recouverte d’un poison lent et puissant, le Joyur, du nom de la plante duquel on extrait la substance. Puis vint le choc ,sourd et puissant, le fer croisa l’acier faisant jaillir des gerbes d’étincelle bleutées qui éclairèrent la salle quelques secondes. D’un mouvement sec et rapide il désarma l’un des noirs paladins ,son arme allant voler à l’autre coin de la pièce, celui-ci s’enfuit avant que le pourfendeur n’eut le temps de l'occire, car déjà ses deux compagnons contre-attaquaient ; l’affrontement était maintenant plus équitable. Les coups commencèrent à pleuvoir sur le héros de la lumière, mais celui-ci même acculé, arrivait encore à esquiver avec une agilité que sa lourde armure ne semblait pas permettre les frappes aussi puissantes qu’imprécises les armes allant alors se figer dans les murs de marbres et en étaient extraits avec une aisance déconcertante. Mais la plupart des offensives étaient contrées par sa Hallebarde, le-baton-sous-les-étoiles (Aqquyenda en ancien langage) que rien, ni les coups puissants des créatures impies qui lui faisaient face, ni le temps, ne pouvaient détruire. Pourtant, le désespoir commençait à l’envahir, car derrière ses ennemies, il pouvait voir mourir inexorablement tous ses hommes et il sut que bientôt lui aussi irait les rejoindre
Mais l’inespéré se produisit, une étrange force arrêta net la main qui allait lui porter le coup de grâce, puis un ordre sourd , caverneux se fit entendre, en une langue telle que Jonas n’en avait jamais entendus, les deux Kyruirs restant se retournèrent, lancèrent leur hache en direction de l’imbécile qui les avaient stoppés dans leur élan, mais à leur grand étonnement leurs armes restèrent figées dans l’air puis une lumière insoutenable empêcha le Pourfendeur de voir ce qui ce passa mais quand la lumière cessa, les pièces d’armures vides et tordues sous l’effet d’une immense chaleur tombèrent au sol, laissant deviner la mort peu enviable de leurs propriétaires.
« Ton heure n'est pas encore venue paladin, tu as encore ton rôle à jouer sur l’échiquier du monde, et ta pièce est beaucoup plus importante que tu ne le penses, tu dois vivre ainsi cela à été écrit au commencement, et c’est ainsi que cela sera fait. Pourtant, ces êtres insignifiants ont failli changer le cours des destins, alors qu’ils n’étaient pas censés en détenir le pouvoir. Ainsi, Il mène ces troupes ... »
L’auteur de ses paroles énigmatiques se tenait à présent devant lui et il eut tout le loisir de le contempler : c’était un être d’âge et de race indéterminés, ne ressemblant à rien de connu, un être dont l’armure finement ciselée dans un noir minéral, un chef-d’œuvre d’équilibre de beauté artistique et d’efficacité, l’œuvre combinée d’un orfèvre et d’un forgeron, semblait sortir directement de son derme, son chef une parfaite symbiose d’austérité et de charme, lui donnant le charisme d’un meneur d’homme, c’était certainement un orateur hors pair ,l’air assuré presque hautain, ses cheveux noirs de jais complétant le reste du personnage, une étrange aura se dégageait de son corps , d’une taille commune pour les humains, des muscles développés sans exagération renforçaient sa prestance, mais un détail rendait le tout inquiétant, malsain, mettait mal à l’aise et troublait l’esprit du vétéran pourtant endurci par les années de guerres, un détail si dérangeant qu’il devait déstabiliser tous ceux qui osaient se mesurer à lui ( et peu d’entre eux devaient y arriver vue l’aisance avec laquelle il avait éliminé les deux champions Antharydes) . Ce détail n’était autre que ses yeux qui n’avaient sûrement nuls pareils au monde ; ses yeux, dans leur totalité, étaient d’obsidienne. Ils ne reflétaient aucunes lumières comme si ses orbites étaient remplis de néant. Quel demi-dieu était-ce ? IL ne le savait pas, il pensa tout d’abord qu’ils étaient tous les deux adoubés au principe lumineux, mais un craquement se fit entendre : un de ses hommes encore vivants se relevait et commençait à avancer vers eux, bien qu’il ne le vit pas, l’étranger le sentit, se retourna d’un geste vif, leva sa main, un étrange signe Kabbale dans le creux de sa paume s’illumina et le malheureux se tordit de douleur alors que son sang se mettait à bouillir dans ses veines, une odeur de chair brûlée lui arrivait jusqu'aux narines et il réprima avec difficulté un cri de dégoût.. Quand les souffrances du martyr eurent cessé, le bourreau lui parla de nouveau :
« Comme tu peux le constater la survie ou la mort de tout ce qui est m’importe guère, seul est important le rôle que vous avez à jouer dans cette lutte qui dépasse les âges et les mondes, bien sûr tu comprends à présent que si tu n’avais eu aucune part dans ce conflit, On ne t’aurait pas sauvé tu aurais alors connu le même sort que tes compagnons. Maintenant, oublie !
- Mais qui êtes-Vous ? demanda-t-il alors que toute volonté l'abandonnait
- Le Destin de la création »
Ensuite, il vit le visage de l’allégorie se faire floue au fur et à mesure que les ténèbres envahissaient chaque parcelle de son âme. Puis tout devint noir et sourd.










Lorkhan sortit de sa rêverie, pourquoi avait-il vu cela alors qu'il était parti avant la destruction du palais et que plus aucune nouvelle n'était parvenue alors de la contrée de Glace ? Tout cela lui semblait de plus en plus étrange et inquiétant, quelque chose ne tournait pas rond, sa mémoire était devenue molle et tous les événements se mélangeaient dans sa tête ; en son for intérieur, il pria pour que cela ne soit pas définitif mais juste temporaire, le temps que son métabolisme s’adapte aux conditions draconiennes que lui imposait cette traversée.
Certes la signification de ce ‘’souvenir’’ (car ce n’en était pas réellement un) était importante, mais pour le moment il devait trouver où il avait atterri : il remarqua qu’il se trouvait exactement où il s’était assoupi tout à l’heure, il reconnaissait clairement le rocher incliné sauf que le sable avait fait place à une végétation luxuriante. Il prit note de ce changement à son grand étonnement, même s’il commençait à être blasé par les événements bizarres et loufoques en tout genre. Il regarda autour de lui, une immense forêt, au loin il apercevait la lisière, il s’en approcha d’un pas sur tout en veillant à ne pas trébucher sur des racines ou des lierres, dont le sol de la forêt était couvert. il constata que les essences qui composaient cette zone sylvestre étaient pratiquement toutes éteintes, du moins à sa connaissance, certaine même lui étaient inconnues, il sursauta lorsqu’il entendit le doux chant d’un oiseau qu’il n’arriva pas à localiser, la cime des arbres étant trop dense pour qu’il put observer ce qui s’y tenait.
Lorsqu’il quitta la forêt, il se retrouva face à une plaine cultivée ,les champs de céréales qui miroitaient comme l’or sous un grand soleil lui indiquaient que c’était la saison de la moisson, pourtant il ne vit personne, alors qu’en temps normal, dans toutes les régions du monde, des terres gelées d’Ephyre aux contrées du septentrion impérial la moisson rimait avec un grand fourmillement de mondes sur les terres prêtes à être récoltées. Il aperçut au loin un petit bourg fortifié, juché sur une petite colline. Il décida d’aller y jeter un coup d’œil, de plus il avait besoin d’acheter des provisions, et sûrement y resterait-il plusieurs jours, le temps de reprendre des forces ; cela lui permettrait en même temps de se renseigner sur où et quand il se trouvait, il passerait très certainement pour un original mais il préférait cela à rester dans le doute sur sa position spatiale. Alors qu’il se rapprochait de la ville, il remarqua avec surprises le style architectural très particulier de celle-ci : tout d’abord la hauteur impressionnante des constructions que l’on voyait dépasser des murailles malgré la taille hors norme de ces derniers. De plus il n’arrivait pas à voir la moindre trace de bois dans les fortifications et les toits des bâtiments, la cité semblait faite uniquement de pierre et de métal.
Soudain, le ciel s’obscurcit sans qu’il n’y ait de nuages pour cacher Erehn ni de lune pour l’éclipser, non, l’astre de jour était purement et simplement devenu noir, puis comme sorties de l’ombre, des légions de créatures à ressemblant vaguement à des hommes s’abattirent sur la ville telle une vague de mort sur un château de sable. Pour son grand malheur, Lorkhan se trouvait entre la ville et les assaillants ! Le bourg et son enceinte protectrice n’étaient plus qu’à une centaine de mètres, il se mit à courir aussi vite qu’il le put. Lorsqu’il arriva aux pieds des murs, il se retourna et vit alors la masse informe qui s'avançait inexorablement vers lui, les légions d’ennemies s’approchaient, toujours plus nombreux, toujours plus proches, comme si la horde de monstres était engendrée par les ténèbres environnant.
D’un rapide coup d’œil, il estima à cinquante mille le nombre de fantassins, à dix mille le nombre d'archers et à cinq mille le nombre de cavaliers montés sur d’étranges montures, qui malgré la distance à laquelle ils se trouvaient de Lorkhan , ne ressemblaient en aucun point à des chevaux, celles-ci avaient l’air ... reptiliennes. Personne, du moins c’est ce qu’il avait toujours pensé jusqu'à aujourd’hui, aussi puissant fut-il, ne pouvait déployer autant de troupes, leur nombre dépassait celui de toutes les armées des terres libres réunies, et la foule d’assaillants ne cessait de croître..
Il réprima un frisson : il n’avait aucune chance de survie à moins que les ponts-levis ne s’ouvrissent pour le laisser entrer. Il décrocha les dernières gemmes de sa ceinture et prononça une antique formule, les gemmes disparurent et dès qu’il ouvrit sa bouche pour demander à ce qu’on le laisse entrer, sa voix fut plus puissante que la clameur de milliers d’hommes, à ce moment un être étrange apparut subitement face à lui, les yeux fermés. Son contour était vague et changeant, il ne put l’observer d'avantage, car déjà il commençait à parler :
« Que votre chemin soit fait de vos choix étranger, mais laissez-moi vous dire que vous m'intriguez, car vous n’êtes pas d’ici, aussi voudrais-je savoir, si vous me le permettez la raison de votre venue, surtout en un jour si funeste.
- A vrai dire vieillard ( car l’être semblait d’un âge avancé) je ne saurais te répondre, la seule chose dont je sois est que je dois rentrer dans ta cité si je ne veux pas voir mes jours se finir en ces terres inconnues ; à ce propos en quelle année sommes-nous ?
- Hélas je ne puis accéder à votre requête ,cette ville est protégée par une puissante magie et tout étranger qui ne porte pas une glyphe donnée par les mains de l’un de ses habitants mourra instantanément en pénétrant l’enceinte. A vous dire vrai le mot d’année m’est inconnu puisque le temps, c’est ainsi que vous l’appellerez, n’est-ce pas, n’existe pas encore, nous sommes ici au début tout comme à la fin des temps, mon jeune ami.
- Que puis-je donc faire ?
- Battez leur champion, dit-il en désignant un géant bardé de métal et qui dépassait des légions de ténèbres d’au moins dix têtes.
Lorkhan jugea avec appréhension les fléaux qu’il tenait dans chacune de ses mains, elles devaient sûrement peser cent livres chacune il frissonna en pensant au combat qu’il aurait à livrer.
- Terrassez-le, reprit l’être, pour vous, pour nous ,pour notre survie à tous, car même si nous arrivions à repousser l’attaque, Oroepher, celui que vous devez occire, a sa peau faite d’Analphax, un métal qu’aucun forgeron ne peut travailler avec du simple feu, non ce matériau absorbe tout, chaleur, vigueur, bonheur, et sa soif d’énergie est sans limite, à lui seul il décimerait mes frères. C’est pour cela d’ailleurs que ce démon et sont armure maudite son là, il est le fléau de mon peuple, invincible à toutes nos créations qui sont comme nous issues de la magie et par conséquent inutiles sur lui. Faites cela et nous vous donnerons la précieuse glyphe de bon cœur, car votre venue est un signe du destin, mes suppliques ont enfin trouvé une oreille. Que soit maudits les dieux qui ne vous ont pas fait quérir plus tôt ! Mais dîtes moi étranger, d’où venez-vous ?
- Je viens.... Je viens... »
Cette question pourtant si normale à laquelle il pensait pouvoir répondre naturellement sans effort majeur, causait chez lui un grand flou. Comment pouvait-il ne pas s’en souvenir ? Le temps semblait s’être arrêté autour de lui alors que des questions plus nombreuses encore que ses ennemies l’assaillaient , le plongeant dans un profond désarroi ; qui était-il vraiment ? D’où venait-il ? Pourquoi errait-il dans le désert ? Que savait-il vraiment ? Il essaya, en vain, de trouver des images ,des odeurs, des souvenirs de son enfance ; cela confirma ses doutes, il était amnésique ! Bizarrement seul son passé était inaccessible à son esprit, le reste, toutes les formules Alchimiques, toutes les incantations de la multitude de sorts qu’il connaissait, toutes les propriétés des plantes de tous les climats qu’il avait traversés dans un semblant de passé, bref il savait tout ce qu’il avait appris sauf ce qui avait trait à sa vie personnelle. Son visage, d’habitude sûr et concentré, s’était changé en un masque énigmatique, les yeux rêveurs, absents ; son interlocuteur le remarqua :
« Je vois à votre visage que la réponse ne vous est pas connue, mais que cela ne vous contrarie pas dans l’accomplissement de votre quête, car vous devez vivre pour trouver une solution à vos problèmes. Veuillez m’excuser mais je ne puis discuter plus longtemps avec vous, car je dois m’occuper de l’organisation de nos troupes et nous n’avons que trop tardé ; bonne chance. »
Sur ces mots, il disparut, laissant Lorkhan déboussolé ; inquiétant silence que celui du doute. Néanmoins, il se ressaisit, prit son arme, cramponna fermement son pommeau, rassemblant toutes ses forces, bénissant sa lame pour qu’elle touche à tous les coups et que chaque frappe soit mortelle. Puis, il poussa un cri de rage fort et puissant qui fit trembler les montagnes et ébranla les cieux : Lorkhan allait se battre, il était seul mais rien ni personne n’arrêterait sa fureur rédemptrice, il allait se frayer un chemin jusqu'à Oroepher grâce à son glaive.
Il s’élança vers cette masse noire, il voyait à présent leurs visages, torturés et vides de toute humanité ; ils semblaient se moquer de l’imprudent ,solitaire face à une armée qui atteignait maintenant trois cents mille têtes, qui osait les défier, mais ils allaient ravaler leurs rires comme de nombreux autres l’avaient fait avant eux, car même s’ils étaient plus nombreux que les orcs de l’Oasis, ils ne pouvaient pas tous l’attaquer, cela réduisait de beaucoup l’infériorité numérique, augmentant les chances de survie de Lorkhan. Il positionna son glaive de façon à repousser le mur de lances qui lui faisait maintenant face ; heureusement, pensait-il maintenant, ils étaient trop confiants pour ne pas avoir utilisé leurs archers sans cela, il serait déjà mort, transpercé de part en part par des centaines de traits que même le plus véloce des acrobates n’aurait put esquiver. Ils allaient comprendre que cette erreur allait leur coûter la vie, on pouvait espérer tuer le Vagabond avec des flèches ou de la magie mais c’était folie de croire qu’une arme puisse être plus rapide et précise que la sienne.
Brusquement, alors qu’il allait heurter les milliers de lances alignées, il vit ses ennemis se débander, lâcher leurs armes ainsi que leurs boucliers et se mettre à courir dans tous les sens, comme si l'horreur qu’ils avaient vue les avait désorientés. Au loin au pouvait entendre un cor au son macabre sonner la retraite : ils se repliaient sans avoir combattu. Après que tous les êtres démoniaques eurent quitté la plaine laissant derrière eux des champs calcinés et dévastés où rien ne pousserait plus pendant des années, dans le firmament apparurent deux yeux rouges comme des brasiers incandescents, deux immenses rubis à la lueur malsaine, puis une voix gutturale se fit entendre comme si elle sortait de partout et de nulle part à la fois, cependant Lorkhan put la localiser, elle venait des cieux eux-mêmes, la voix prophétisa :
« Le jour approche où les six piliers reviendront, mais le septième ne sera plus là, à sa place naîtra le dernier enfant, fils du principe ultime, il corrompra ses semblables et ils fusionneront dans les derniers instants du monde, redonnant ainsi à la Création son visage originel. Quand ces temps arriveront, nous aiderons l’enfant et personne ne l’arrêtera. »
Puis, le ciel redevint aveuglant, l’éblouissant quelques minutes le temps qu’il s’habitue de nouveau au jour. Cette prophétie parut obscure aux oreilles de Lorkhan, les termes employés, ‘’six piliers’’, ‘’dernier enfant’’, ‘’le septième’’, étaient dénués de sens pour l’esprit du Vagabond. Il se retourna pour voir ce qui avait pu effrayer les créatures les plus répugnantes qu’il n’ait jamais vues, même dans les livres de légendes, quand ses yeux croisèrent « l’entité » il resta pétrifié de terreur : l’être qu’il avait devant lui n’était rien d’autre que l’incarnation de la terreur, une horreur indicible, indescriptible, qui émanait non pas de son physique ou de son apparence charnelle, non il y avait autre chose, moins voyant, plus fourbe, comme une aura maligne, corrompue qui introduisait de noires pensées de mort dans l’esprit de l’homme aux cheveux d’argent, s’immisçant dans chaque parcelle de son âme, semant la folie dans son être. Il résista de toutes ses forces, alors qu’il essayait d’appeler à l’aide, il vit qu’il avait perdu le contrôle de son corps, celui-ci ne répondait plus, mais lutter était au-dessus de ses forces et l’unique échappatoire que trouva son esprit fut de sombrer dans l’inconscience. La dernière vision qu’il eut fut celle de la cité si lumineuse et pourtant le spectre de la mort planait au-dessus....
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Vieux 15/03/2006, 20h41   #11
Sysko le prospecteur
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bon comme plein de personnes regardent sans mot dire ( ni maudire ! ) j'en conclu ironiquement que pour le moment il n'y pas non plus de grossière erreur de logique comme cela à put être le cas avant donc voici les 6 chapitres suivants qui posent le décor de toute la partie 1 ( c'est àdirepour les 96 prochaine page sauf modification de ma part bonn